Économie
Postfinance va collaborer avec Sygnum
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Postfinance veut proposer à sa clientèle la possibilité de négocier des devises numériques. Pour ce faire, le bras financier de la Poste a entamé un partenariat avec la cryptobanque zurichoise Sygnum, dont elle utilisera la plateforme B2B (business to business).
La collaboration a pour objectif de mettre à disposition des clients de Postfinance des services financiers pour les actifs numériques via la plateforme de Sygnum, selon un communiqué diffusé mercredi. La collaboration avec la cryptobanque permettra au géant jaune de proposer l'achat, la conservation et la vente de monnaies virtuelles comme le bitcoin et l'ether.
La filiale de la Poste justifie cette étape par la forte demande en services d'investissement numériques. "La question des actifs numériques est devenue incontournable dans le monde de la finance", déclare Philipp Merkt, directeur des investissements (CIO) Postfinance, cité dans le document.
"Notre plateforme bancaire intégrée B2B permet à plus de quinze banques partenaires d'élargir leur offre de services réglementés pour les actifs numériques à grande échelle et à haute vitesse", a expliqué Fritz Jost, responsable de la clientèle entreprises chez Sygnum. Parmi les établissements ayant recours à la plateforme de la cryptobanque zurichoise figurent notamment la banque privée Bordier & Cie et le conseiller financier VZ Vermögenszentrum.
Titulaire depuis 2019 d'une licence de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), Sygnum est par ailleurs actionnaire majoritaire de Custodigit, une coentreprise fondée en 2018 avec Swisscom et à laquelle participe également SIX Group, qui a pour vocation de permettre aux banques d'offrir à leurs clients un accès aux actifs numériques par le biais d'une passerelle unique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Adecco anticipe une stagnation des salaires en Suisse cette année
En moyenne, les salaires en Suisse devraient croître au niveau de l'inflation en 2026, soit entre 1,5 et 2,0%, selon un sondage publié jeudi par le spécialiste du placement de personnel Adecco.
Parmi les grandes tendances dégagées dans le cadre du "LHH Switzerland Salary Guide" figure la propension des entreprises à recruter de manière ciblée au détriment de l'expansion généralisée des effectifs, indique un communiqué. Les profils de niche, plus difficiles à trouver sur le marché du travail, devraient ainsi profiter de l'effet de rareté.
Cette situation implique des disparités en termes d'évolution salariale, qui demeure modérée pour la majorité des fonctions, mais qui grimpe plus fortement pour les spécialistes.
L'analyse basée sur les données de plus de 15'000 entretiens d'embauche démontre que les personnes spécialisées dans la transformation d'entreprise, que ce soit en termes de durabilité (ESG) ou d'intelligence artificielle, tirent leur épingle du jeu. "La progression salariale est également plus étroitement liée à la contribution concrète aux projets et aux résultats qu'au niveau hiérarchique", affirme Adecco.
La pénurie de compétences de pointe demeure un problème, renforcé par le départ à la retraite des baby-boomers.
Les disparités subsistent également au niveau régional, la "prime zurichoise" sur les salaires restant une réalité. Les employés travaillant dans et autour de la capitale économique de la Suisse sont payés entre 5000 et 10'000 francs au-dessus de la moyenne nationale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Zone euro: des marchés "ordonnés", mais exposés à une correction
Les marchés financiers de la zone euro évoluent encore dans un cadre "ordonné", mais restent exposés à une possible "correction brutale" si les scénarios actuellement très favorables venaient à être démentis, a averti mercredi la Banque centrale européenne (BCE).
L'évolution récente des conditions sur les marchés de la dette publique et privée est "restée ordonnée", avec des écarts "contenus" entre les taux d'emprunt (spreads), mais cette situation masque des fragilités dans un contexte géopolitique et budgétaire incertain, a averti le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, lors de la présentation du rapport semestriel de l'institution sur la stabilité financière.
Les rendements obligataires progressent actuellement en zone euro, reflétant la hausse des primes exigées par les investisseurs et le retour des craintes inflationnistes, une évolution qui accentue la pression sur les finances, notamment publiques. Les investisseurs misent néanmoins sur la désescalade géopolitique, la maîtrise de l'inflation et l'absence de récession en zone euro. "Or, tout cela peut évoluer", a prévenu M. de Guindos.
Les valorisations d'actifs sont encore "élevées au regard des normes historiques", mais cela "laisse les marchés vulnérables à une correction brutale", a-t-il martelé. Effectuant sa dernière semaine à la BCE après huit ans de mandat, le banquier central espagnol a également souligné la résilience du système bancaire européen face aux chocs de la dernière décennie.
Pandémie, guerre en Ukraine, tensions énergétiques, crise des banques régionales américaines ou encore faillite de Credit Suisse: ces chocs n'ont pas causé d'"accident important en matière de stabilité financière dans la zone euro", a-t-il souligné. Mais des vulnérabilités persistent, mises en lumière dans le rapport.
La guerre au Moyen-Orient "pourrait accroître la volatilité des marchés et compliquer le service de la dette, dans un contexte de coûts de financement en hausse et de croissance plus faible", a expliqué M. de Guindos en préambule. Or, "la marge de manoeuvre budgétaire est limitée en Europe", a-t-il insisté devant la presse, alors que les Etats doivent déjà financer la transition énergétique, gonfler leurs dépenses de défense et tenter de limiter l'impact pour les ménages et les entreprises du choc énergétique en cours.
La BCE met également en garde contre les risques des fonds de crédit privé - qui accordent des prêts aux entreprises sans être des banques -, même si l'exposition des institutions européennes reste limitée. D'éventuelles pertes toucheraient probablement davantage les assureurs et les fonds de pension que les banques, selon l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
France: le moral des ménages s'est encore dégradé en mai
Le moral des ménages français s'est encore dégradé en mai, et l'indicateur qui le mesure atteint son plus bas niveau depuis mars 2023. La dégradation intervient dans un contexte de fortes tensions géopolitiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
L'indicateur qui mesure la confiance des ménages a perdu 2 points en mai à 82, après s'être déjà fortement replié le mois précédent à 84, ce qui l'éloigne encore plus de sa moyenne de longue période (100 entre janvier 1987 et décembre 2025), a indiqué mercredi l'Institut national de la statistique (Insee). Comme en avril, l'opinion des ménages estimant qu'il est opportun, dans la situation économique actuelle, de faire des achats importants s'est nettement dégradée.
Sur ce point, le solde d'opinion, c'est-à-dire la différence entre la proportion de répondants ayant exprimé une opinion positive et la proportion de répondants ayant exprimé une opinion négative, perd cinq points. Les ménages craignent également une baisse de leur niveau de vie, selon l'Insee, qui note que le solde d'opinion en la matière se détériore fortement. Il perd sept points et atteint son plus bas niveau depuis juillet 2022.
L'institut statistique observe une stabilisation des opinions des ménages concernant leur capacité à épargner et le solde d'opinion associé est bien supérieur à sa moyenne de longue période (40 en mai, contre 19 en moyenne de janvier 1987 à décembre 2025). La proportion de ménages qui estiment que les prix vont accélérer au cours des douze prochains mois s'est repliée en mai avec un solde en recul de huit points.
Celui-ci se maintient cependant toujours largement au-dessus de sa moyenne de longue période, après deux fortes hausses consécutives en mars (+30 points) et en avril (+9). Les craintes des ménages vis-à-vis du chômage diminuent légèrement en mai, après une forte aussi en avril, mais le solde (54) demeure bien au-dessus de sa moyenne de longue période (33, en moyenne de janvier 1987 à décembre 2025).
Plus la valeur de l'indicateur est élevée, plus elle traduit une opinion favorable des ménages concernant la situation économique. L'enquête de l'Insee est réalisée mensuellement auprès de quelque 2.000 ménages interrogés par téléphone.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Moins de pessimisme sur les perspectives économiques
Bien que l'indice UBS CFA reste en territoire négatif, il s'est amélioré en mai, reflétant le regain d'optimisme des analystes financiers interrogés par la banque aux trois clés sur les perspectives économiques de la Suisse. L'inflation devrait continuer d'augmenter.
Le baromètre de confiance économique UBS-CFA est passé de -30,3 points en avril à -11,1 points en mai, relève le numéro un bancaire suisse dans son relevé mensuel publié mercredi.
Près de trois analystes sur quatre s'attendent désormais à ce que la situation économique en Suisse reste inchangée au cours des six prochains mois, tandis que moins d'un sur cinq anticipe une détérioration.
L'inflation devrait toutefois continuer d'augmenter dans notre pays dans les six prochains mois. Un peu plus de la moitié des analystes (52,8%) s'attend en effet à une hausse des prix à la consommation.
Le renchérissement devrait en revanche nettement s'accélérer dans la zone euro et aux Etats-Unis, respectivement pour 75% et 86% des participants au sondage de la banque aux trois clés.
Toujours selon l'enquête d'UBS, la Banque nationale suisse (BNS) devrait maintenir son taux directeur à 0% tout au long de l'année 2026, avec une probabilité estimée supérieure à 60%. L'enquête indique également un taux inchangé pour le premier trimestre 2027, bien que la probabilité de statu quo diminue légèrement sur cette période.
Les taux d'intérêt à court terme devraient rester inchangés aux États-Unis, mais les attentes ont évolué en mai pour la zone euro: la plupart des participants prévoit désormais une hausse prochaine des taux à court terme.
Malgré ces anticipations de hausse des taux à l'étranger, la majorité des analystes interrogés (52,8%) estime que le franc suisse devrait s'apprécier au cours des six prochains mois face à l'euro et au dollar américain.
Les données ont été collectées auprès de 36 analystes entre le 14 et le 20 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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