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Suisse

Revenus et bénéfice en hausse pour Romande Energie en 2022

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Le bénéfice net de Romande Ernergie s'est affiché l'an dernier à 54,13 millions de francs, contre 34,8 millions douze mois auparavant (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'énergéticien Romande Energie a connu des résultats en progression dans l'ensemble de ses divisions lors de l'exercice 2022. La perfrormance a été notamment portée par la très forte hausse des prix du marché de l'énergie.

Le chiffre d'affaires du groupe morgien s'est vu hausser de 21% à 742,36 millions de francs, rapporte un communiqué publié mercredi.

Par divisions, Solutions Energie enregistre un chiffre d'affaires à 376 millions, soit 39% de plus. La division Réseaux en hausse de 11% atteint les 267 millions. Enfin Romande Energie Services se stabilise à plus de 144 millions (+2%).

Les charges ont pesé sur la société vaudoise qui a embauché 78 nouveaux employés, portant l'effectif à 1253 personnes à fin décembre. Près de 179 millions de francs ont été consacrés à des investissements de croissance. La marge brute est affichée à 9%. Le résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) atteint les 143,5 millions, soit 8% de plus.

Le résultat d'exploitation (Ebit) a augmenté de 12% à 59,5 millions.

Le bénéfice net s'est affiché à 54,13 millions de francs, contre 34,8 millions auparavant. Malgré la croissance des profits, le conseil d'administration proposera à ses actionnaires un dividende inchangé de 36 francs par action.

Lors de la prochaine assemblée générale, les propriétaires de Romande Energie devront également se prononcer sur un fractionnement d'actions.

Fin décembre, Romande Energie affichait des liquidités et équivalents à hauteur de 141 millions de francs contre 92 millions.

Le flux de trésorerie opérationnel a atteint 166 millions, à comparer aux 145 millions de l'exercice 2020.

Pour 2023, hors effets exceptionnels, la direction table sur des recettes et un Ebit en hausse avec des prix plus élevés. En août dernier, la compagnie avait annoncé une hausse de ses tarifs pour l'exercice en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

La Suisse rejette à l'ONU à Genève être un "Etat proxénète"

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L'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber a estimé que les termes utilisés par la rapporteuse spéciale de l'ONU n'étaient pas "appropriés" (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse réfute être un "Etat proxénète", comme l'affirme une rapporteuse spéciale de l'ONU. Lundi devant le Conseil des droits de l'homme à Genève, l'ambassadeur de Suisse Jürg Lauber a estimé que ce terme n'était "pas approprié".

Dans son rapport présenté vendredi dernier devant l'entité onusienne, la rapporteuse spéciale sur les violences contre les femmes Reem Alsalem cible notamment la Suisse. Elle estime que dans plusieurs pays dont celui-ci, "l'Etat légalise, organise et réglemente l'activité et tire profit de la prostitution d'autrui ainsi que tous les établissements sexuels commerciaux".

Le texte souligne que "la dépénalisation du commerce sexuel a empêché d'identifier et de poursuivre les trafiquants aussi activement qu'il l'aurait fallu" dans le pays.

Les discussions sur une question qui divise "doivent être menées sans jugement moral", a affirmé lundi M. Lauber. Il a rappelé que la lutte contre les violences de genre était un chantier très important pour la Suisse.

Et il a affirmé que la légalisation de la prostitution avait permis de protéger les travailleuses et travailleurs du sexe. Une interdiction peut déplacer les conséquences "dans la clandestinité", estime-t-il également.

Enregistrer les clients comme délinquants

Mme Alsalem, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, demande de mettre un terme à l'achat d'actes sexuels dans le monde. Elle souhaite également que les consommateurs soient mentionnés dans un registre comme délinquants.

La rapporteuse appelle à un cadre légal en cinq composantes. De la protection des victimes à la décriminalisation des prostituées en passant par la criminalisation de l'achat d'actes sexuels et du proxénétisme et une campagne d'explications auprès des consommateurs.

Dans son rapport, Mme Alsalem souhaite également des obstacles pour la demande d'achat d'actes sexuels. Les personnes qui y recourent devraient être ajoutées dans un registre des délinquants sexuels, selon elle. La rapporteuse demande des dispositifs de droit international pour mettre un terme à la pornographie. Les crimes contre les prostituées devraient être considérés comme des féminicides, insiste-t-elle également.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: 5000 visiteurs pour le retour de la Nuit des images

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Plateforme 10 a accueilli samedi la dixième édition de la Nuit des Images. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Nuit des images a attiré samedi quelque 5000 visiteurs sur le site de Plateforme 10 à Lausanne. La manifestation signait son grand retour après cinq ans d'absence.

Le public a bravé une météo froide et pluvieuse pour découvrir le programme concocté par Photo Elysée. Plus de 65 artistes nationaux et internationaux y ont présenté des projets inédits ou revisités, à l'image d'une animation monumentale de Damjanski.

Après des années dans les jardins de l'ex-Musée de l'Elysée, le Quartier des arts de Plateforme 10 servait pour la première fois de décor à cette fête de la photographie. Pour l'occasion, les trois musées du site - MCBA (Beaux-arts), mudac (design) et Photo Elysée - étaient exceptionnellement ouverts jusqu'à 01h00, avec entrée libre.

Tirages décalés

Plusieurs activités ludiques et créatives étaient proposées. Plus de 400 personnes sont ainsi reparties avec un tirage conçu dans le cadre de l'installation "Exquisite Corpse" de Jaap Scheeren et Luke Stephenson. Et une voiturette transformée en petite discothèque a accueilli environ 150 curieux, détaille lundi un communiqué.

La Nuit des images a également permis au public de rencontrer des artistes de renom. Le photographe Antoine d'Agata, membre de Magnum Photos, est revenu sur son travail avec un diaporama dévoilant 30 ans de carrière. Debi Cornwall, lauréate du Prix Elysée 2023, est venue présenter "Citoyens modèles", qui examine la mise en scène de la réalité et la citoyenneté aux Etats-Unis.

En 2019, la dernière édition de la Nuit des images, avant le déménagement de Photo Elysée sur le site proche de la gare, avait attiré quelque 7500 personnes. La manifestation avait atteint une fréquentation record en 2015, avec 11'000 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Parmelin assez "optimiste" avec Pékin et prudent sur le Mercosur

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Le conseiller fédéral Guy Parmelin veut avancer "pas à pas" dans les discussions avec le Mercosur. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le conseiller fédéral Guy Parmelin sera la semaine prochaine en Chine pour discuter d'une révision de l'accord de libre-échange avec Pékin. Il se dit "relativement optimiste" et reste prudent sur les négociations avec le bloc latino-américain du Mercosur.

"Difficile à dire" quand un nouvel arrangement avec Pékin pourra être fait, mais "du côté de la Chine, on voit des intérêts" à réviser l'accord en vigueur depuis une dizaine d'années, a affirmé lundi dans un entretien à Keystone-ATS le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR). La situation intérieure de ce pays, notamment les difficultés sur le marché de l'immobilier, le pousse à dialoguer.

Il aura fallu environ six ans pour identifier les points sur lesquels la discussion pouvait porter, explique le conseiller fédéral. Or, depuis la signature de l'accord entre l'Association européenne de libre-échange (AELE) et l'Inde il y a quelques mois, l'appétit chinois s'est aussi accéléré. "Nous sommes tombés d'accord" sur cette première phase, ajoute M. Parmelin, qui a présidé lundi une ministérielle de l'association.

Il se rend en Chine pour lancer la seconde étape, l'évaluation de la marge de manoeuvre des parties sur ces questions qui seront discutées. La négociation en elle-même est prévue pour une troisième phase.

Dialogue assez difficile avec le Mercosur

M. Parmelin n'a pas prévu en revanche de faire le suivi avec les Chinois de la conférence pour la paix en Ukraine du Bürgenstock (NW). Pékin n'avait pas participé parce que son allié russe n'avait pas été convié.

Autre grande négociation pour l'AELE, celle avec le Mercosur a été relancée fin avril après cinq ans de pause en raison de la pandémie et de la situation politique dans le bloc sud-américain. Selon des sources convergentes, le dialogue n'est pas bon.

L'ancien président argentin Alberto Fernandez faisait traîner pendant des mois tout dialogue et, alors que ce pays est désormais plus favorable, l'actuel président brésilien Luiz Inazio Lula da Silva a de nouvelles exigences. "Entre eux, il faut qu'ils soient d'accord", fait remarquer M. Parmelin.

Dialogue plus difficile avec Lula

"Il y a une fenêtre d'opportunité", relève-t-il toutefois. Il y a quelques mois, il n'excluait pas la possibilité d'un accord cette année encore, mais il se veut encore plus prudent désormais. "Il y a des questions sur la propriété intellectuelle avec lesquelles le Brésil est revenu à la table des négociations, alors qu'elles avaient été réglées en 2019", selon lui.

D'autres problèmes comme les marchés publics sont aussi en discussion. Et comme les négociations entre le Mercosur et l'UE restent bloquées en raison de quelques pays européens, l'urgence pour la Suisse est moindre. "Je préfère que nous avancions pas à pas", insiste le conseiller fédéral.

D'autant plus que des questions comme la déforestation et les importations agricoles seront âprement discutées en Suisse, admet M. Parmelin. Même si sur le second point, des contingents sont prévus pour ne pas fragiliser l'agriculture suisse. Aucune date n'est encore décidée pour une prochaine négociation, selon des sources convergentes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'immigration européenne élevée reflète la croissance de l'emploi

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Un grand nombre de personnes en provenance de l’UE venant travailler en Suisse sont hautement qualifiées et sont employées notamment dans le secteur de la santé (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'immigration en provenance des pays européens a atteint des sommets l'an dernier en Suisse. Elle reflète la croissance de l'emploi et le faible taux de chômage. Elle permet aussi de compenser les effets du vieillissement de la population, rapporte lundi le Seco.

Au total, 68'000 personnes en provenance de l'UE/AELE ont immigré en Suisse l'an dernier, écrit le Secrétariat d'Etat à l'économie dans son 20e rapport de l'Observatoire de la libre circulation des personnes. C'est 29% de plus qu'un an plus tôt.

Avant cela, l'immigration dans le cadre de la libre circulation des personnes n'avait été plus élevée qu'en 2008, juste avant la crise économique et financière (72'100 personnes).

Le Seco rappelle qu'immigration et croissance de l'emploi vont de pair en Europe. Cela vaut aussi pour la Suisse, où la croissance de l'emploi a "nettement dépassé" la moyenne de l'UE ces 20 dernières années. Elle fut solide aussi en 2023, tandis que le taux de chômage a atteint son niveau le plus bas depuis 2001.

Le potentiel indigène était, lui, déjà bien exploité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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