Suisse
Racisme: la future présidente de la CFR ne veut pas "tout changer"
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La future présidente de la commission fédérale contre le racisme (CFR), Ursula Schneider Schüttel, entend poursuivre les chantiers ouverts par sa prédécesseure après son entrée en fonctions en 2024. "Ce n'est pas mon genre de tout changer", dit-elle.
L'actuelle présidente de la commission, la Genevoise Martine Brunschwig Graf, qui termine son mandat en décembre après douze ans à la tête de la CFR, a effectué un "très bon travail", relève Mme Schneider Schüttel dans un entretien diffusé samedi par La Liberté.
"Nous ne parlions pas colonialisme il y a une dizaine d'années, alors que c'est un sujet prégnant aujourd'hui", ajoute la Fribourgeoise. Mme Brunschwig Graf a également ouvert plusieurs chantiers "en lien avec les jeunes, la pédagogie ou la formation des enseignants".
Fermeté et objectivité
Face au racisme, il faut faire preuve de "fermeté", poursuit Mme Schneider Schüttel, mais aussi "d'objectivité", "par exemple en expliquant clairement quels sont les critères qui permettraient une telle qualification afin d'éviter de coller simplement une étiquette".
Il faut aussi "des pistes pour enclencher un changement", ajoute l'avocate de Morat (FR). "C'est une des seules façons de permettre à la population de percevoir le racisme".
La conseillère nationale socialiste non réélue en octobre ne craint pas de s'attaquer à l'UDC, comme l'a récemment fait la PLR Martine Brunschwig Graf. "Si j'avais peur de tout cela, je n'aurais pas accepté le poste", indique-t-elle. "J'ai toujours cherché à regarder les problématiques par tous les angles afin de rester le plus objective possible. Je continuerai à travailler comme cela".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Plus de 40% des Suisses voient en Trump un rival ou un adversaire
Les offensives du président américain Donald Trump sur les droits de douane ou contre l'ordre international rebutent de plus en plus les Suisses. Selon un sondage avant le sommet du G7 d'Evian (F), plus de 40% le voient désormais comme un rival ou un adversaire.
Depuis novembre 2024, mois de l'élection de Donald Trump, la courbe des Suisses qui se méfient du président américain n'a cessé d'augmenter. Désormais, 25,8% le considèrent comme un adversaire, en progression de 5 points en six mois, selon ce sondage mené en mai pour le Conseil européen des Affaires étrangères (ECFR), dévoilé mercredi.
Cette portion a pris le pas sur ceux qui estiment seulement que c'est un rival, désormais à environ 15%. Les deux étaient autour de 20% en novembre dernier.
Et les Suisses qui parlent de Donald Trump comme un allié ou un partenaire restent la part la plus importante, à 45,4%. Mais ils étaient encore plus de 53% il y a six mois. Les partisans d'une alliance sont stables à 7,9%. Les défenseurs d'un partenariat reculent, désormais à un peu plus de 37%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le commerce des matières premières pourrait devenir plus durable
La Suisse, qui est un centre important de négoce de matières premières, pourrait profiter de sa situation pour influencer ce secteur d'activité et l'orienter vers plus de durabilité. Ce constat figure dans un rapport de la SCNAT publié mercredi.
Le négoce des matières premières offre des opportunités économiques, mais nuit aussi à l'environnement, souligne l'Académie suisse des sciences naturelles (SCNAT). Le commerce international affecte à lui seul près d'un tiers des espèces animales et végétales menacées et environ un quart de la consommation d'eau.
La Suisse, dans ce commerce, occupe une place importante. Elle compte sur son territoire quelques-unes des principales sociétés de négoce dans le monde. Elle est une plaque tournant du commerce mondial de cuivre, d'aluminium, de minerai et d'huiles végétales et même de pétrole brut.
La Suisse peut, au regard de sa position, jouer "un rôle de catalyseur dans la promotion d'une approche plus coordonnée entre les places de négoce", note le communiqué de la SCNAT
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les descendants du général Charles de Gaulle à Porrentruy
La famille de Charles de Gaulle, notamment la petite-fille du général, Anne de Laroullière, est en visite mercredi à Porrentruy (JU) avec une importante délégation française. Ils participent à une journée mémorielle sur les origines bruntrutaines du général.
Le général était l'arrière-arrière-petit-fils d'un mercenaire natif de Porrentruy. Sa petite-fille fait partie d’une délégation française composée, notamment, du président du Conseil départemental du Territoire de Belfort Florian Bouquet ainsi que l'ancien chef d'Etat-major des armées françaises et délégué national à l'Ordre de la Libération Thierry Burkhard.
Cette délégation sera accueillie par de nombreux officiels helvétiques, parmi lesquels le ministre jurassien de la culture Jean-Paul Lachat et le maire de Porrentruy Philippe Eggertswyler.
Une plaque mémorielle rappelant les origines bruntrutaines du général sera inaugurée dans la cour de l'Hôtel-Dieu.
Les recherches menées ces dernières années ont confirmé les origines bruntrutaines de la famille Nicol, ancêtres directs du général.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Nina Fehr Düsel (UDC/ZH) reste docteur en droit malgré des plagiats
La conseillère nationale Nina Fehr Düsel (UDC/ZH) a commis un plagiat dans la rédaction de son travail de doctorat de droit. L'Université de Zurich le révèle mercredi après avoir analysé le cas. La haute école ne la destitue pas de son titre pour autant.
Selon l'expertise menée par l'alma mater zurichoise, la thèse de Nina Fehr Düsel présente 44 passages ne respectant pas les règles de la bonne pratique scientifique, notamment en omettant de désigner des citations comme telles. Dans 17 autres passages, il s'agit de clairement de plagiats: la doctorante y a copié des contenus provenant d'autres ouvrages, indique l'Université de Zurich.
Cette faute n'est pas à banaliser, estime l'expertise. Il ne s'agit pas simplement d'erreurs d'inattention, mais de plusieurs reprises illicites et partiellement considérables, selon elle.
La responsabilité de Nina Fehr Düsel est qualifiée de "moyennement lourde" dans cette affaire, d'après l'expertise. Malgré cela, sa thèse de doctorat constitue, dans l'ensemble, un travail digne de la promotion de docteur en droit. L'Université renonce donc à retirer ce titre à la politicienne.
Nina Fehr Düsel a été promue docteur en droit en 2017. Une plainte anonyme, déposée en 2023, est à l'origine de l'expertise pour plagiat. Cette année-là, la fille de l'ancien conseiller national Hans Fehr a été élue à la Chambre du peuple. Sur son site en ligne, cette dernière écrivait alors: "Ma thèse n'est pas un plagiat, mais un travail scientifique que j'ai accompli durant six ans, parallèlement à mon activité professionnelle."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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