Suisse
Recul des maladies transmises par les tiques
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Les cas d'encéphalite à tiques et de borréliose sont en net recul cette année, selon les derniers chiffres de l'OFSP. Mais il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions définitives, selon Daniel Koch, responsable de la division Maladies transmissibles.
Depuis le début de l'année, le nombre de cas de méningo-encéphalite verno estivale (FSME) a pratiquement été divisé par deux par rapport à l'année passée: le dernier bulletin de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) publié lundi en recense 127, contre 218 durant la même période en 2018.
Pour la borréliose ou maladie de Lyme, le recul est également marqué. Le nombre de consultations chez le médecin est tombé fin juin à 3600, contre près de 10'000 l'an dernier pour les six premiers mois. De manière générale, on constate moins de morsures de tiques, confirme Daniel Koch de l'OFSP.
Dans la moyenne
Interrogé par Keystone-ATS, le médecin nuance l'interprétation à tirer de ces dernières valeurs. Ces chiffres présentent une forte fluctuation par rapport à ceux de 2018 mais ils sont similaires à la moyenne pluriannuelle observée depuis 2000. Pour l'encéphalite à tique, le nombre de cas sur cette période a varié entre 24 et quelque 120 pour les six premiers mois de l'année, hormis 2018 (206 cas).
De plus, il est encore un peu tôt pour dire si la diminution est déjà la conséquence des vaccinations. Le pic observé en 2018 avait en effet poussé l'OFSP à déclarer toute la Suisse zone à risque pour la FSME, hormis Genève et le Tessin. Pour l'expert, ce recul s'explique sans doute aussi par le comportement des gens qui prennent désormais leurs précautions en forêt.
Quant à savoir pourquoi tant de cas ont été déclarés en 2018, Daniel Koch reste prudent. La transmission de maladies dépend du nombre de tiques infectées dans la nature. Or l'OFSP ne mesure pas le nombre d'acariens à l'état sauvage, mais recense uniquement les maladies déclarées.
Prévenir les morsures
L'OFSP réitère ses conseils pour se protéger des tiques. La vaccination contre l'encéphalite à tique est recommandée pour les personnes qui s’exposent à ces acariens lors d’activités en plein air et tout particulièrement en forêt. Le port de vêtements couvrant la peau et les produits répulsifs sont utiles. Après une balade en forêt ou dans les sous-bois, il vaut enfin la peine d'examiner ses vêtements et son corps.
Pour la borréliose, il n'existe pas de vaccin. Un traitement précoce aux antibiotiques peut empêcher la progression de la maladie, qu'elle devienne chronique et cause des dégâts au système nerveux, aux articulations et aux muscles.
(KEYSTONE-ATS)
Suisse
Volg enregistre une petite croissance en 2025
Le supermarché de proximité Volg a enregistré des ventes en légère hausse en 2025. Le chiffre d'affaires a enflé de 1,3% à 1,80 milliard de francs, soit le niveau le plus élevé de son histoire, indique jeudi le groupe winterthourois, propriété de Fenaco.
La progression a été inscrite alors que le nombre de magasins Volg a diminué, passant de 595 en 2024 à 593 en 2025. Ensemble, ils ont enregistré des recettes de 1,34 milliard (+1,1%). L'accent a été mis sur la durabilité avec l'intégration d'une cinquantaine de produits Alnatura, précise le communiqué.
Les magasins opérés dans les stations-services ont de leur côté enregistré une croissance plus dynamique. Ils ont vu leurs ventes progresser à 394 millions, soit une hausse de 3,7%.
Par contre, les détaillants indépendants, qui ne sont plus que 193 après 207 l'année précédente, pour la plupart opérant sous l'enseigne "Prima", ont réalisé un chiffre d'affaires en baisse de 7,7% à 60 millions. Ces magasins sont fournis par la filiale Volg Konsumwaren.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Neuchâtel: le RHNe s'attend à un déficit de 12,4 millions en 2026
Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) s'attend à un déficit de 12,4 millions de francs en 2026, moins élevé que les dernières années. L'établissement, qui fait face à de nouveaux défis financiers, va sortir de ses murs pour développer des soins de proximité.
"Le RHNe devra composer en 2026 avec de nouvelles contraintes financières exogènes qui péjoreront la situation financière d’environ 5,6 millions de francs", a indiqué jeudi l'établissement. Malgré un programme de mesures d'amélioration du résultat de 15 millions, l'institution va ainsi enregistrer un déficit.
Le chiffre d’affaires devrait atteindre 461 millions de francs en 2026, en augmentation de 1,5% par rapport aux projections 2025. La reprise des activités du Groupe Santé Volta en décembre 2025, intégrée dans la nouvelle société Réso.ne, devrait y contribuer.
RHNe espère renforcer ainsi le maillage ambulatoire et les soins de proximité. Des pôles de santé pluridisciplinaires, en collaboration avec Nomad, Aross et le CNP devraient être créés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: déploiement d'un service de Vélobox
Lausanne lance un service de Vélobox qui, moyennant un abonnement, offre des abris fermés et sécurisés. Jusqu'à huit vélos peuvent y stationner. Un premier lot de 200 places a été mis en service et, d'ici la fin de l'année, 1048 places seront disponibles.
Lausanne est la première ville de Suisse à proposer un service de Vélobox à large échelle, affirme jeudi la Municipalité. Les places de stationnement sont nominatives et le box est accessible 24/24h grâce à son téléphone. Toutes les personnes vivant à proximité d'un Vélobox peuvent s'abonner.
"Le projet-pilote a démontré l'engouement de la population pour une solution de stationnement pratique et sécurisée. Ce nouveau service répond à ce besoin croissant de la population", indique Florence Germond, conseillère municipale en charge de la mobilité, citée dans le communiqué. Elle ajoute que "trop de personnes renoncent ou sont freinées dans leur envie de pratiquer le vélo faute de solution de stationnement sécurisé près de chez eux".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Lait infantile: Foodwatch dépose plainte contre X, Nestlé visé
L'ONG Foodwatch a déposé plainte contre X, jeudi matin auprès du Tribunal judiciaire de Paris, en lien avec le rappel de laits infantiles des groupes suisses Nestlé et Hochdorf, mais aussi des entreprises françaises Danone, Lactalis, Vitagermine.
L'ONG s'associe avec huit familles de neuf enfants tombés malades et "disséminées partout en France", a souligné jeudi l'avocat de Foodwatch François Lafforgue lors d'une conférence de presse suivie par l'agence AWP. Il demande des investigations contre les entreprises impliquées dans le rappel massif de laits infantiles initié en décembre, en raison de la présence de céréulide, une toxine causée par une bactérie, dans des lots.
"Les faits sont particulièrement graves" et "touchent des bébés de moins de six mois" et même "des prématurés", a expliqué Ingrid Kragl, directrice de l'information et des enquêtes.
"Nous avons affaire à des récidivistes", s'est exclamée la directrice générale Karine Jacquemart, pointant que c'est "la troisième fois que nous portons plainte contre Nestlé", rappelant le scandale des pizzas contaminées Buitoni en 2022 et celui des eaux filtrées illégalement, notamment Perrier, "car il a fallu attendre qu'il y ait des dizaines d'enfants malades et que les autorités mènent les enquêtes", pointant aussi l'épisode de salmonelles chez Ferrero.
L'ONG souhaite que le "pôle de santé publique" du tribunal de Paris puisse "se saisir de cette affaire", afin de "déterminer les responsabilités autour de huit infractions" a souligné Me Lafforgue. Foodwatch ajoute qu'elle s'est manifestée auprès des parquets de Bordeaux et d'Angers, où deux procédures pénales ont été ouvertes suite à des décès suspects de nourrisson.
Les infractions portent sur "la mise en danger d'autrui", "l'atteinte de l'intégrité physique", mais aussi par rapport au code rural "le fait d'avoir mis et laissé sur le marché des produits préjudiciables à la santé et le fait de ne pas retirer des produits qui pourraient être dangereux", ou encore des infractions au "code de la consommation: défaut de signalement aux autorités sanitaires" et "tromperie sur les qualités du produit", a détaillé l'avocat.
"La plainte est très longue car les infractions sont très graves" et "vise les différents producteurs de lait infantile", a ajouté Ingrid Kragl, pointant les "rappels silencieux" et l'information "au compte-goutte" à partir de décembre.
Diffusant les excuses adressées par le patron de Nestlé, Philip Navratil, ce dernier "nie tout lien entre ses produits et les bébés malades", a déclaré Mme Kragl. Or "les autorités belges, brésiliennes et luxembourgeoises ont communiqué officiellement sur le lien établi entre la consommation de lait Nestlé et les enfants malades", a-t-elle assuré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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