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Suisse

Réflexions en cours parmi les papables pour présider l'UDC

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Le conseiller national bernois Lars Guggisberg (46 ans) se dit intéressé par le poste de président de l'UDC suisse. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les noms de plusieurs papables circulent pour succéder à Marco Chiesa à la présidence de l'UDC Suisse. Tour d'horizon d'éventuels candidats.

Marcel Dettling fait partie des noms avancés. Le conseiller national schwytzois et vice-président du parti a dirigé avec succès la dernière campagne pour les élections fédérales. Cet agriculteur âgé de 42 ans ne se prononce pas sur une éventuelle candidature.

Cependant, la conseillère nationale genevoise Céline Amaudruz, elle-même vice-présidente du parti, le verrait bien reprendre les rênes, a-t-elle confié jeudi à Keystone-ATS.

Pour rappel, deux agriculteurs, Toni Brunner et Ueli Maurer, ont présidé l'UDC dans un passé récent.

Mme Amaudruz elle-même dit "ne pas encore avoir réfléchi" à une éventuelle candidature. Elue depuis 2011 au Conseil national, elle serait la candidate romande la plus en vue. Cela dit, jamais un Romand ou une Romande n'a présidé l'UDC.

La politicienne âgée de 44 ans a travaillé comme gestionnaire de fortune dans plusieurs grandes banques, dont UBS. Elle a présidé l'UDC du canton de Genève de 2010 à 2023.

Aux yeux de Mme Amaudruz, le futur président (ou la future présidente) se doit d'être un élu fédéral, si possible ayant déjà une bonne expérience des rouages de la politique à Berne. En Suisse romande, Pierre-André Page (FR), Jacques Nicolet (VD) répondraient au profil recherché. Reste à savoir s'ils sont réellement attirés par le job.

"J'y réfléchirai"

Les "poids lourds" se trouvent traditionnellement outre-Sarine. Parmi eux, le conseiller national lucernois Franz Grüter n'exclut pas de se porter candidat. "Si on me sollicite, j'y réfléchirai volontiers. Mais c'est un job éreintant", a confié à Keystone-ATS cet entrepreneur âgé de 60 ans.

Le conseiller national bernois Lars Guggisberg (46 ans) se déclare intéressé par le poste. "Je peux parfaitement m'y projeter. J'aurai des entretiens ces prochains jours avec mes proches et dans mon environnement professionnel", indique le directeur de la section bernoise de l'Union suisse des arts et métiers (Usam).

Le conseiller national de Cortébert (Jura bernois) et avocat Manfred Bühler, 44 ans, a l'avantage d'être parfaitement bilingue et possède a priori tout ou partie du profil. Mais il ne s'exprime pas sur le sujet.

Le conseiller aux Etats bernois Werner Salzmann (61 ans) ne s'est pas davantage exprimé. Cet ex-président de l'UDC bernoise et candidat malheureux au Conseil fédéral en 2022 a la carrure requise.

Le jeune conseiller national saint-gallois Mike Egger (31 ans) n'hésite pas lui à sortir du bois. Le poste est "très tentant", a-t-il dit au Tages-Anzeiger. Ce cadre de l'entreprise Micarna entend bien réfléchir à une éventuelle candidature.

Silence à Zurich

Du côté de Zurich, bastion du parti, l'entrepreneur Gregor Rutz, conseiller national et candidat malheureux pour les Etats cet automne, fait figure de papable. Mais il ne se prononce pas. Autre conseiller national des bords de la Limmat, Alfred Heer (62 ans), également entrepreneur, jouit lui aussi d'une bonne notoriété mais n'a rien laissé filtrer pour l'instant.

Jean-Luc Addor (VS), à Berne depuis 2015, n'est quant à lui pas candidat. "La présidence d'un parti suisse, c'est de la folie", a déclaré le Valaisan à Keystone-ATS. Le conseiller national préfère rester politicien de milice et voit plutôt le retour d'un Alémanique à la tête de l'UDC Suisse.

D'autres candidats putatifs interrogés ont également d'ores et déjà signalé qu'ils n'étaient pas intéressés. C'est le cas par exemple conseillers nationaux zurichois Benjamin Fischer et thurgovien Manuel Strupler, qui invoquent notamment leur emploi du temps chargé à la fois professionnellement et comme pères de famille.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Suisse marque le "Panorama" de la Berlinale

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Le film "Tristan Forever" joue avec les genres du documentaire et de la fiction. Cette production suisse sera présentée en première mondiale à la Berlinale. (© Handout / Hugofilm features / Tobias Nölle)

La Suisse ne participera pas cette année à la compétition de la Berlinale. Le cinéma helvétique sera néanmoins présent à la 76e édition du Festival international du film de Berlin, qui débute jeudi, notamment avec le film "Tristan Forever".

Le film de Tobias Nölle et Loran Bonnardot sera présenté en première mondiale. Oscillant entre documentaire et fiction, il se demande s'il existe un lieu prédestiné pour chaque être humain. Il raconte l'histoire d'un médecin qui souhaite s'installer sur l'île volcanique isolée de Tristan da Cunha, dans le Pacifique Sud, son refuge depuis des années. Il n'est pas certain qu'il puisse vraiment y rester.

A Berlin, la production suisse de Hugofilm Features est présentée dans la section "Panorama Dokumente". "C'est un honneur particulier de pouvoir montrer le film dans l'un des trois festivals de cinéma les plus importants au monde", écrit le producteur Christof Neracher, interrogé par Keystone-ATS. "Pour nous, la Berlinale est une excellente plateforme pour donner au film la visibilité nécessaire".

"Interpeller le public"

De manière générale, la production helvétique se distingue particulièrement dans la section "Panorama". Consacrée à la création cinématographique actuelle, celle-ci vise à "interpeller le public dans ses habitudes visuelles et sa façon de penser". Elle prend le pouls de la création cinématographique actuelle et le public peut y voter pour son film préféré.

Le troisième long métrage de Dominik Locher, "Enjoy your Stay", pourrait avoir des chances de remporter le prix du public. Ce drame franco-suisse raconte l'histoire d'une Philippine qui vit sans papiers en Suisse et travaille comme femme de ménage dans une maison de vacances d'une station de ski huppée. Exploitée et sous la pression constante du temps, elle fait tout pour conserver la garde de son enfant.

Doc, drame et actrice

Deux autres coproductions avec une participation suisse minoritaire sont présentées dans la section "Panorama". Dans "Siri Hustvedt – Dance Around The Self", la réalisatrice allemande Sabine Lidl retrace de manière documentaire le parcours de l'une des écrivaines les plus marquantes de notre époque. Romancière, essayiste et poète, Siri Hustvedt est attendue en tant qu'invitée à la Berlinale.

Le drame germano-helvéto-britannique de Sophie Heldmann, "The Education of Jane Cumming", nous transporte lui en 1810. Il raconte l'histoire de deux enseignantes à Edimbourg cibles d'une rumeur.

La Suisse ne marque certes pas autant le festival cette année que l'an passé. Mais le cinéma helvétique est tout de même présent, par exemple dans la catégorie des courts-métrages. Des artistes suisses participent également à des productions étrangères. L'actrice zurichoise Luna Wedler joue ainsi dans l'adaptation cinématographique du roman allemand "Allegro Pastell". Elle sera présente à la Berlinale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Sembrancher: la Maison de la santé va bénéficier d'une extension

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L'extension de la Maison de la santé à Sembrancher est estimée à 8,5 millions de francs (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Inaugurée en 2016, la Maison de la santé de Sembrancher (VS) va bénéficier d'une extension. Des travaux en ce sens ont débuté, ce lundi. Leurs coûts se montent à 8,5 millions de francs.

Situé sur le terrain jouxtant les trois autres bâtiments, cette nouvelle surface est construite par l’Association Maison de la santé du Grand Entremont, composée des communes de Bovernier, Sembrancher, Val de Bagnes, Orsières, Liddes et de Bourg-Saint-Pierre.

Il y a dix ans, cette maison de la santé avait vu le jour, "afin d’anticiper le risque de pénurie de médecins de premier recours dans la région, un risque d’autant plus marqué dans les zones périphériques", a rappelé l'association lundi dans un communiqué. Deux autres bâtiments ont ensuite vu le jour, hébergeant des cabinets de prestataires du paramédical.

Doté d’un héliport et d’une ambulance, le centre assure des consultations de médecine générale quotidiennes et la prise en charge des consultations urgentes de l’Entremont en journée pour les plus de 16’000 habitants du secteur, et la nuit pour les partenaires institutionnels, tels que les EMS et CMS. Plusieurs médecins ont déjà fait part de leur intérêt à intégrer la nouvelle structure, dont plusieurs pédiatres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Près de 6000 signatures contre les coupes budgétaires à la HES-SO

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Le référendum contre les coupes dans la formation à la Haute école spécialisée de Suisse orientale Genève a été déposé muni de 5954 signatures. La subvention cantonale a été réduite de 6 millions sur trois ans (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le référendum contre les coupes dans la formation à la Haute école spécialisée de Suisse orientale (HES-SO) Genève a été déposé lundi muni de 5954 signatures. La subvention cantonale a été réduite de 2 millions de francs par an, soit une baisse de 6 millions sur trois ans.

Proposée par le Conseil d'Etat, cette coupe budgétaire a été votée par la majorité de droite du Grand Conseil en décembre lors du renouvellement du contrat de prestations entre l'Etat et la HES-SO Genève, a rappelé lundi la Jeunesse socialiste genevoise à l'origine du référendum. Celui-ci aboutira s'il comporte 4214 signatures valables.

La Jeunesse socialiste parle déjà d'un succès au vu du "large front politique et social" qui s'est constitué pour défendre la formation. La gauche, le MCG, les syndicats et les associations du personnel de la HES-SO et de l'enseignement se sont joints à elle. Et de dénoncer le fait que la formation devient "une variable d'ajustement budgétaire."

Fustigeant une politique "irresponsable", les référendaires refusent les coupes dans "la formation des métiers essentiels alors que les hôpitaux, le social et l'école manquent déjà cruellement de personnel." Ils estiment que la droite organise sciemment la pénurie, affaiblit les services publics et précarise toujours plus les étudiants.

La HES-SO Genève accueille plus de 6500 étudiants répartis dans six écoles de niveau universitaire. Elles forment notamment des infirmières, des informaticiens, des travailleurs sociaux, des architectes, des ingénieurs et des artistes.

Selon la Jeunesse socialiste genevoise, ce référendum a été largement signé par les étudiants, "encore marqué par la récente hausse des taxes d'études". "Durant toute la récolte, un message clair est revenu: cette coupe n'existerait pas sans l'augmentation préalable des taxes", écrit-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Swatch: Steven Wood repart à l'assaut du conseil

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Les héritiers Hayek s'étaient sans mal joué des prétentions de Steven Wood l'an dernier. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Revendiquant 0,5% des droits de vote dans le Swatch Group, le fonds américain Greenwood Capital relance son fondateur Steven Wood dans la course au conseil d'administration, un an après une retentissante déconvenue.

Une nouvelle tentative qui suscite d'ores et déjà une levée de bouclier de la part de l'horloger biennois.

Dans une lettre ouverte samedi au groupe et aux représentants de la famille Hayek, la firme américaine revendique l'élection de trois représentants pour les détenteurs d'actions au porteur et propose pour ce faire le nom de son fondateur. Elle dénonce au passage les modalités des élections au conseil l'an dernier, qui lui avaient barré l'accès à l'organe de surveillance.

Greenwood réclame aussi que soit inscrite dans les statuts l'exigence d'une représentation des détenteurs d'actions au porteur, l'indépendance d'une majorité des administrateurs, le non-cumul de fonctions pour le ou la présidente, l'élection du comité de rémunération par l'assemblée générale et non par cooptation, ainsi qu'une tenue en présentiel pour l'assemblée générale.

Swatch Group offensé

"Le siège de Swatch Group se trouve en Suisse et l'entreprise est donc soumise au droit suisse, que Swatch Group respecte depuis le début - indépendamment des affirmations erronées de cet investisseur activiste américain," réagit lundi l'entreprise biennoise dans une prise de position. Et de rappeler que la candidature de Steven Wood avait été rejetée l'an dernier à près de 80% des voix, en toute régularité.

Spécificité du groupe Swatch, son capital-actions comporte deux types de titres distincts. L'action au porteur dispose d'une valeur nominale cinq fois supérieure à celle d'une action nominative, mais ne donne pas droit à plus de vote.

Le groupe d'actionnaires constitué autour de la famille Hayek disposait à lui seul en fin d'année dernière de près de 44% des droits de vote au niveau du groupe, reposant pour l'essentiel sur leur 62,8 millions de nominatives. Greenwood indique pour sa part disposer de 733'360 nominatives et de 30'750 actions au porteur, représentant 0,52% des voix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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