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Suisse

L'UDC lance Rösti et Vogt pour succéder à Ueli Maurer

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L'UDC lance le Bernois Albert Rösti et le Zurichois Hans-Ueli Vogt dans la course à la succession d'Ueli Maurer au Conseil fédéral. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'UDC a choisi vendredi les deux candidats qu'elle souhaite lancer dans la course à la succession d'Ueli Maurer au Conseil fédéral. Le Bernois Albert Rösti et le Zurichois Hans-Ueli Vogt se battront pour reprendre le siège d'Ueli Maurer le 7 décembre.

"Nous sommes certains d'avoir deux très bons candidats pour sortir de la crise", a annoncé vendredi soir Thomas Aeschi, président du groupe UDC au Parlement à l'issue des auditions. Il s'exprimait depuis la salle de gymnastique d'Hérémence (VS), transformée en salle de conférence pour l'occasion.

Il a salué l'engagement des cinq candidats, auditionnés tour à tour par ordre alphabétique durant l'après-midi. Outre le conseiller national bernois Albert Rösti et l'ancien conseiller national zurichois Hans-Ueli Vogt, la conseillère d'Etat nidwaldienne Michèle Blöchliger, le conseiller aux Etats bernois Werner Salzmann et le conseiller d'Etat Zougois Heinz Tännler étaient sur les rangs. Tous ont dû répondre aux questions des parlementaires pendant une trentaine de minutes.

Les candidats ont dû se défendre sur des questions chères à l'UDC: la neutralité et l'autodétermination de la Suisse, la non-intégration à l'Union européenne, le contrôle et la limitation de l'immigration, le renforcement de l'armée suisse, l'approvisionnement énergétique indigène et encore l'allègement des impôts et des redevances pour la classe moyenne, a précisé la vice-présidente du parti Céline Amaudruz. Les deux candidats retenus ont réussi à se profiler sur ces thématiques. Tout comme sur la sécurité alimentaire.

Même valeurs, personnalités différentes

Devant la presse, les deux hommes ont insisté sur leurs similitudes. "Nous avons beaucoup de points communs, nous sommes membres du même parti et avons les mêmes valeurs", a souligné Hans-Ueli Vogt. Selon le Zurichois, "personne" ne pourra briser cette unité, pas même la campagne pour le poste de conseiller fédéral.

De son côté, Albert Rösti a cité notamment leur même volonté d'assurer la sécurité de la Suisse et de défendre la neutralité. Le Bernois a toutefois reconnu qu'ils avaient des "personnalités différentes". Au Parlement maintenant de juger laquelle est la plus qualifiée pour accéder au gouvernement, ont ajouté les deux hommes.

Selon eux, la compétition pour le ticket a été "parfois dure, mais juste" entre les cinq candidats en lice. Elle a permis de montrer que l'UDC n'a pas de problème de personnel politique, a relevé Hans-Ueli Vogt qui a fait les cent pas devant la salle d'auditions, concentrés, documents en main, avant d'y entrer en dernier.

Berne contre Zurich

Albert Rösti a été élu au premier tour. La seconde place sur le ticket UDC a été plus disputée. Hans-Ueli Vogt a été talonné par le conseiller aux Etats bernois Werner Salzmann au cours des trois suivants. Et il a fallu un quatrième pour que le Zurichois soit finalement préféré d'une voix.

Albert Rösti, 55 ans, a toujours fait figure de grand favori. L'ancien président du parti conservateur est considéré comme plutôt conciliant. Sa capacité d'écoute pourrait plaire aux autres partis. Mais lui coûter les voix des tenants de la ligne dure au sein de son propre parti.

Hans-Ueli Vogt, 52 ans, professeur de droit et ancien conseiller national, est le candidat de la puissante UDC zurichoise. Il s'est parfois écarté de la ligne de son parti, comme sur le mariage pour tous ou l'initiative sur les multinationales responsables.

"Grand honneur"

L'UDC avait choisi Hérémence pour y tenir sa séance de groupe parlementaire préparatoire de la session d'hiver. La commune, située à une quinzaine de kilomètres de Sion, est la seule du Valais romand à être dirigée par l'UDC et abrite le barrage de la Grande Dixence sur son territoire, à l'heure où l'énergie est au coeur des enjeux.

Après l'annonce du départ d'Ueli Maurer, le choix du lieu est resté. "C'est un grand honneur pour Hérémence et tous ses habitants", a confié Grégory Logean, président de la commune.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

La ministre vaudoise Valérie Dittli entend terminer la législature

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Valerie Dittli a exclu à plusieurs reprises de démissionner, malgré les polémiques (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La conseillère d'État vaudoise Valérie Dittli, épinglée dans plusieurs rapports et visée par une instruction pénale pour abus d'autorité, redit dimanche qu'elle n'entend pas démissionner. Elle assure qu'elle ne reste pas à son poste pour toucher une rente à vie.

"J'aimerais finir cette législature en remettant au centre les vrais enjeux, ceux qui intéressent la population", déclare Mme Dittli dans un entretien diffusé par Le Matin Dimanche, soulignant qu'elle a "un bilan, aussi bien pour l'agriculture, le numérique ou la durabilité".

Elle réfute le reproche qu'elle ne démissionne pas pour toucher la rente à vie de 39'000 francs par an, si elle était à nouveau candidate l'an prochain sans être élue. "Si les circonstances faisaient que j'y ai droit, je renoncerais de toute façon à cette rente".

"J'ai 33 ans. J'ai une bonne formation. J'ai encore l'essentiel de ma vie professionnelle devant moi", ajoute-t-elle. "L'idée que je me maintienne dans ma fonction pour toucher une rente ne correspond ni à mes convictions ni aux valeurs libérales du Centre".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Décès suspects à l'USZ: l'ex-chirurgien rejette les reproches

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Francesco Maisano occupe actuellement le poste de médecin-chef dans un hôpital de Milan (archives). (© KEYSTONE/USZ)

L'ex-chirurgien cardiaque de l'hôpital universitaire de Zurich (USZ) Francesco Maisano, mis en cause pour des décès suspects entre 2016 et 2020, rejette les accusations. L'hôpital de Milan, où il occupe actuellement le poste de médecin-chef, a ordonné un audit.

"À Zurich, nous avons gardé la porte ouverte même pour les cas les plus complexes. Et c'est précisément grâce à des techniques innovantes que nous avons limité les risques pour ces patients", explique dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag M. Maisano, qui était aussi chef de clinique à l'hôpital zurichois. Il dit avoir été engagé à l'USZ pour promouvoir des techniques innovantes, comme le dispositif controversé Cardioband. "L'université a reçu une part des recettes issues de mes collaborations avec l'industrie".

Une enquête indépendante mandatée par l'USZ a mis en évidence une surmortalité significative de 68 à 74 décès pour 4500 interventions réalisées d'octobre 2014 à mai 2020. L'examen des 307 décès survenus durant le mandat de Francesco Maisano a permis d'identifier 75 interventions chirurgicales problématiques. Parmi ces cas, l'hôpital a signalé au ministère public du canton de Zurich onze décès "inattendus" ainsi que l'utilisation inappropriée de dispositifs médicaux dans 13 cas.

Ils se taisent

Francesco Maisano salue dans la NZZ am Sonntag les enquêtes menées en Italie et se dit convaincu qu'elles "permettront de faire la lumière sur cette affaire". Mais ce qui le préoccupe, c'est "le silence de dizaines de collègues et d'anciens collaborateurs". Ils connaissent les faits et se taisent "pour ne pas passer sous les roues", ajoute-t-il. "Si ceux qui sont au courant pouvaient s'exprimer librement, nous en saurions tous davantage".

L'ancien chef de clinique de l'USZ dit ne pas être un "innovateur sans scrupules", comme certains médias le présentent. Il assure avoir développé des techniques et des appareils comme tout médecin soucieux du bien-être de ses patients et avec pour but d'avoir des instruments plus sûrs et moins invasifs.

"Toutes nos interventions innovantes ont été entièrement filmées et enregistrées", poursuit-il. Des centaines de spécialistes du monde entier sont venus à Zurich "pour observer nos techniques" et "nous avons publié les résultats. Il y avait une transparence totale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

La SFL critique Grasshopper pour avoir joué avec ses M21 à Lausanne

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Grasshopper s'est présenté dans le huis clos lausannois avec de nombreux joueurs des M21. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Swiss Football League (SFL) a dénoncé les agissements de Grasshopper, qui a aligné ses jeunes joueurs samedi à Lausanne (victoire 3-1). Les M21 zurichois devaient disputer un match de 1ère ligue.

Pour ce dernier match de Super League sans enjeu, le "Rekordmeister" avait fait le choix d'aligner de nombreux M21 à la Tuilière pour préserver ses cadres en vue du barrage de promotion-relégation. Le match aller du barrage est en effet prévu lundi à Aarau.

Cette décision n'a pas plus à la SFL, qui a sévèrement critiqué GC dans un communiqué publié samedi soir. "Le fait que l'équipe M21 du club ne dispute pas un match de 1ère ligue parce que plusieurs joueurs de la relève sont alignés à Lausanne n'est pas compatible avec l'esprit du fair-play ni avec les responsabilités d'un club professionnel", a écrit l'instance.

"Démarche antisportive"

Les M21 des Sauterelles devaient en effet affronter le FC Courtételle samedi à Zurich. Mais GC ne s'est pas présenté et la rencontre s'est soldée par une victoire par forfait des Jurassiens (3-0).

"La situation est particulièrement problématique lorsque cet agissement peut avoir des répercussions sur les décisions sportives d'un championnat. L'intégrité d'une compétition en cours s'en trouve ainsi affectée. La SFL considère cette démarche comme antisportive", peut-on lire dans le communiqué.

La SFL n'a prononcé aucune sanction envers le club zurichois, mais annonce qu'elle adaptera son règlement lors de l'assemblée générale extraordinaire prévue ce lundi. "À l'avenir, l'alignement intentionnel d'une équipe manifestement fortement affaiblie devra pouvoir être sanctionné disciplinairement", a-t-elle fait savoir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le jackpot de 8,437 millions de francs est tombé au Swiss Loto

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Lors du prochain tirage du Swiss Loto mercredi, 1,5 million de francs sera en jeu (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Swiss Loto a souri à un joueur ou une joueuse qui a remporté 8,437 millions de francs lors du tirage de samedi. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 3, 10, 22, 27, 35 et 42. Le numéro chance était le 2, le rePLAY le 4 et le Joker le 369586.

Lors du prochain tirage mercredi, 1,5 million de francs sera en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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