Économie
Repli de l'indice des prix à la production et à l'importation
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L'indice des prix à la production et à l'importation s'est replié de 0,1% en juillet par rapport au mois de juin à 109,0 points (base 100 en décembre 2020).
Sur un an, le niveau des prix de l'offre totale des produits indigènes et des produits importés a baissé de 0,6%, précise mardi l'Office fédérale de la statistique (OFS).
Le repli mensuel de ce pré-indicateur de l'inflation s'explique par le recul des prix à l'importation en juillet (-0,4%), grâce à la baisse des tarifs des hydrocarbures ainsi que des métaux et des produits semi-finis en métaux. Les ordinateurs et équipements périphériques, les préparations pharmaceutiques, les équipements de communication et le café vert sont également devenus meilleur marché, précisent les statisticiens fédéraux.
De leur côté, les prix à la production sont restés stables sur un mois. Une baisse des prix a été observée pour le gaz, les métaux, les équipements médicaux ainsi que pour la ferraille. Par contre, les composants et cartes électroniques, les produits pétroliers, les montres, la viande et les produits carnés ont renchéri.
Par rapport à juillet 2022, les prix à l'importation sont en baisse de 5,0% tandis que les prix à la production ont renchéri de 1,7%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Volodymyr Zelensky retrouve les dirigeants européens à Chypre
L'horizon est dégagé. Après des mois de blocage de la Hongrie, les dirigeants de l'Union européenne ont enfin validé le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine et vont célébrer la nouvelle avec Volodymyr Zelensky, lors d'un sommet européen à Chypre jeudi soir.
Les Européens ont également approuvé un vingtième paquet de sanctions contre la Russie. "Nous arrivons à Chypre avec de bonnes nouvelles", a lancé la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. "Alors que la Russie redouble d'agressivité", l'Europe accentue son soutien à l'Ukraine et sa "pression sur l'économie de guerre russe", a-t-elle ajouté.
Afin de saluer ce dénouement tant attendu, le président ukrainien arrive à Chypre où il retrouvera les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE à l'Ayia Napa Marina, un site touristique huppé au bord de la mer.
Dans l'avion vers Nicosie, Volodymyr Zelensky a dit espérer un premier versement européen "d'ici fin mai - début juin", pour renforcer l'armée ukrainienne et "la production nationale d'armes".
Sa venue à Chypre est "importante symboliquement maintenant que l'argent" de l'UE est débloqué pour soutenir Kiev en 2026 et 2027, souligne une diplomate européenne, soulagée.
La défaite électorale de Viktor Orban en Hongrie n'aura pas tardé à se traduire au niveau européen, avec la levée de son veto contre le prêt à l'Ukraine. C'est la reprise de la livraison de pétrole russe à Budapest via un oléoduc traversant l'Ukraine qui a dénoué la situation.
Les responsables de l'UE peuvent donc souffler, alors qu'ils avaient fustigé l'attitude de Viktor Orban lors du précédent sommet de mars à Bruxelles. Exaspéré par cette paralysie, le président ukrainien avait lui-même tenu des propos peu amènes envers les Européens, jusqu'à menacer le premier ministre nationaliste hongrois.
Sans Orban
Cette fois, le sommet de Chypre se tiendra sans Orban. Battu par son rival Peter Magyar aux législatives, il s'apprête à passer la main et a boudé son dernier grand rendez-vous européen, après seize années au pouvoir.
Informelle, la réunion des dirigeants de l'UE n'appelle pas de décisions majeures jeudi et vendredi à Chypre, cette île méditerranéenne coupée en deux depuis 1974 et l'invasion de la partie nord par l'armée turque.
Soulagés pour le prêt à l'Ukraine, les chefs d'Etat et de gouvernement européens devraient surtout se concentrer sur la guerre au Moyen-Orient.
Vendredi, ils attendent pour un déjeuner de travail plusieurs dirigeants de la région: le président du Liban Joseph Aoun, celui d'Egypte Abdel Fattah al-Sissi, le Syrien Ahmed al-Chareh et le prince héritier de Jordanie Hussein ben Abdallah.
24 milliards d'euros
Malgré leurs leviers limités, les Européens vantent un "dialogue intensif" avec les Etats de la région et souhaitent évoquer "la situation au Liban et les pourparlers entre Israël et le Liban", selon un responsable.
Se réunir à Chypre revêt une dimension symbolique puisque des bases de l'Otan y avaient été ciblées par des drones de fabrication iranienne au début du conflit.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, le conflit a de lourdes conséquences sur l'économie européenne, dont la facture pour s'approvisionner en pétrole et en gaz a bondi de 24 milliards d'euros en sept semaines.
Dans tous les pays d'Europe, les mesures dispendieuses se multiplient afin de soutenir les secteurs les plus exposés comme l'industrie lourde, l'agriculture et la pêche.
Et l'Union européenne surveille comme le lait sur le feu une potentielle pénurie de kérosène. Face à la crise énergétique, Bruxelles a multiplié les recommandations aux Etats membres et appelé à accélérer l'électrification du continent.
Mais l'UE n'a pas fait d'annonces majeures ni sorti le carnet de chèques. Et pour cause, les finances de l'UE comme des Etats membres - de la France surtout - ne sont pas au mieux.
Sur ce volet financier, les pays européens doivent d'ailleurs aborder pendant le sommet de Chypre les discussions toujours sensibles sur les quelque 2000 milliards d'euros du futur budget européen de 2028 à 2034.
Les négociations s'annoncent comme souvent difficiles entre Paris, partisan de davantage d'investissements européens, et Berlin, prudent budgétairement.
Sans le claironner, les responsables de l'UE rêvent d'un accord sur le futur budget dès la fin de l'année. Car ils redoutent une paralysie au cours de la longue séquence électorale de 2027, avec des législatives attendues dans une série d'Etats membres et une élection présidentielle en France, où l'extrême droite menace de couper dans la contribution de ce pays au budget européen si elle arrive au pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
PIB vaudois: perspectives assombries pour 2026
La croissance du produit intérieur brut vaudois (PIB) devrait ralentir en 2026, avec une progression attendue entre 0,8% et 1,1%. La commission Conjoncture vaudoise estime qu'un rebond à 1,3% - 1,4% est ensuite possible en 2027, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.
"Le niveau d'incertitude a encore augmenté ces dernières semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient. La croissance devrait ralentir cette année, après une année 2025 chahutée par le virage de la politique commerciale américaine et une hausse du PIB de 2,4%, soutenue par la constitution de stocks aux Etats-Unis avant la hausse des droits de douane ainsi que par une demande intérieure robuste", écrit cette commission dans son communiqué.
"Le degré d'incertitude est très élevé: outre le conflit au Moyen-Orient, la situation géopolitique et la politique commerciale américaine, d'autres facteurs de risque résident notamment dans l'endettement de certains pays ou l'évolution du cours du franc", prévient-elle.
Bonne résistance
Les indicateurs de la commission Conjoncture vaudoise, relevés fin mars, montrent "une marche des affaires résistante". "Dans l'industrie, la construction et les services, la demande intérieure reste robuste. Une majorité d'entrepreneurs tablent sur des perspectives à six mois stables ou positives, bien que de manière moins nette par rapport à l'an dernier", écrit-elle.
"En raison du degré élevé d’incertitude, les prévisions par branche sont à considérer avec prudence. Toutefois, certaines tendances se dégagent et montrent la robustesse de la demande intérieure", poursuit-elle.
Une croissance modérée (entre 0,5% et 2%) pourrait bénéficier aux services aux entreprises et activités immobilières ainsi qu'aux services financiers en 2026, suivie d'une forte croissance (plus de 2%) en 2027. Dans la construction ainsi que dans les services publics et parapublics, une croissance modérée se dessine pour cette année comme pour l'an prochain.
Quant aux fabricants de machines, d'instruments de précision et de montres, après plusieurs années difficiles, ils pourraient rebondir et afficher une forte croissance cette année et en 2027. A l'inverse, après une forte croissance en 2026, le commerce de gros et de détail pourrait connaître une stagnation l'an prochain.
Dans les transports et les communications ainsi que dans l'hôtellerie-restauration, une baisse modérée (entre -0,5% et -2%) est attendue cette année et en 2027. Quant à la chimie-pharma, après plusieurs années dynamiques, elle pourrait connaître une forte baisse (plus de -2%) de l'activité en 2026 et en 2027.
Prévisions nationales du Seco
Au niveau national, le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) table sur une croissance de 1,0% en 2026. Il a aussi étudié un scénario de poursuite du conflit cette année avec une détente l'an prochain, qui ramènerait la croissance à 0,8% cette année. Pour 2027, les prévisions portent sur une reprise, avec une hausse du PIB de 1,6% à 1,7%.
Publiées quatre fois par année, les prévisions du PIB vaudois sont élaborées par la commission Conjoncture vaudoise, un partenariat entre l'Etat de Vaud (SPEI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI), la Banque cantonale vaudoise (BCV) et les principales associations de branches du canton. La prochaine publication des prévisions est prévue pour juillet 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BNS accuse une perte de 0,5 milliard au premier trimestre
La Banque nationale suisse (BNS) a subi une perte de 0,5 milliard de francs au 1er trimestre, causée par les positions en monnaies étrangères. Celles-ci ont dégagé une perte de 8,2 milliards de francs, contre une plus-value de 7,8 milliards pour les stocks d'or.
Les positions en francs ont généré un bénéfice 40,0 millions, indique jeudi l'institut d'émission.
Les économistes d'UBS anticipaient pour leur part une perte de 1 milliard de francs comme le scénario le plus probable pour la BNS au premier trimestre.
L'importante perte sur les positions en monnaies étrangères découle principalement des titres porteurs d'intérêts et les instruments sur taux d'intérêt ainsi que les titres de participation et les instruments de participation, qui ont enregistré des débours respectifs de 5,3 milliards et 6,3 milliards de francs. Le produit des intérêts a atteint 3,2 milliards et celui des dividendes, 0,6 milliard. Il faut ajouter à cela une charge d'intérêts de 0,2 milliard et des pertes de change de 0,2 milliard également.
Le stock d'or de la BNS n'a pas évolué depuis le dernier point de situation. Au 31 mars dernier, le prix du kilo de métal jaune s'échangeait à 118 400 francs, contre 110 919 francs trois mois auparavant.
Dans son communiqué, la BNS rappelle que sa performance financière dépend principalement de l'évolution des marchés de l'or, des changes et des capitaux. C'est pourquoi de fortes fluctuations sont la règle. Il est difficile d'en tirer des déductions pour le résultat de l'exercice en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UBS continue de rejeter le paquet proposé par le Conseil fédéral
UBS, visée par la modification de la loi sur les banques annoncée par le Conseil fédéral mercredi, reste opposée aux propositions faites, jugeant le paquet "extrême" et "ne tenant pas compte des préoccupations" exprimées lors des consultations.
UBS continue de s'opposer fermement au paquet de mesures proposé, souligne la banque aux trois clés dans une prise de position consultée par l'agence AWP mercredi. Si elles étaient adoptées, les mesures annoncées "auraient des conséquences considérables sur l'économie suisse".
L'établissement de la Bahnhofstrasse de Zurich estime que le texte du gouvernement comprend des "affirmations" qu'il juge "trompeuses". Le groupe est en train d'étudier l'ensemble des documents et fera des commentaires supplémentaires au plus tard lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, soit mercredi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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