Suisse
Ressources: la Suisse vit désormais à crédit
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/une-pancarte-lors-dune-manifestation-pour-le-climat-a-lausanne-si-toute-la-population-mondiale-vivait-comme-la-suisse-il-faudrait-trois-planetes-image-dillustration-1000x600.jpg&description=Ressources: la Suisse vit désormais à crédit', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Suisse a épuisé son budget de ressources naturelles telles que l'énergie, les terres arables, les forêts et pâturages. Depuis vendredi, elle vit donc à crédit jusqu'à la fin de l'année.
Si toute la population mondiale vivait comme la Suisse, il faudrait trois planètes, rappelle le WWF dans un communiqué diffusé vendredi à l'occasion du Jour du dépassement suisse ("Swiss overshoot day" en anglais).
Le Qatar, le Canada, les Emirats arabes unis ou l'Australie ont déjà épuisé leurs ressources en février ou en mars, indique l'association. A l'inverse, à Cuba, en Indonésie, en Equateur ou en Jamaïque le Jour du dépassement n'intervient qu'en novembre ou décembre.
Cela prouve qu'il est possible de faire autrement, souligne le WWF. Et de donner des conseils pour réduire son empreinte écologique: prendre l'avion moins souvent, réduire sa consommation de viande, remplacer les chauffages à mazout ou à gaz par des systèmes photovoltaïques, des pompes à chaleur ou des chauffages à bois, circuler en transports publics plutôt qu'en voiture.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BNS a fortement augmenté ses achats de devises en 2025
La Banque nationale suisse (BNS) est intervenue de manière accrue sur le marché des changes l'année dernière pour défendre le franc. L'institut d'émission a racheté des devises pour 5,2 milliards de francs, après seulement 1,2 milliard en 2024.
Avec ces interventions sur le marché des devises, la banque centrale helvétique veut éviter une appréciation trop forte ou un relâchement excessif du franc, qui pénaliserait l'économie suisse. Lors de ses annonces trimestrielles de politique monétaire, la BNS indique régulièrement qu'elle est disposée "à être active au besoin sur le marché des changes pour contribuer à maintenir des conditions monétaires appropriées", a-t-elle rappelé mardi dans son rapport de gestion.
Lors de sa prochaine réunion jeudi, dans un contexte de crise avec la guerre au Moyen-Orient, elle devrait réitérer ce message, ont estimé les analystes. Le franc, considéré comme une valeur refuge, s'est en effet nettement renforcé face au dollar, mais aussi contre l'euro. Alors qu'une appréciation du franc contre le billet vert protège de l'inflation importée, notamment via les produits pétroliers, le renforcement de la devise suisse contre la monnaie unique européenne pénalise les exportateurs.
Revenant sur la croissance de la Suisse l'année dernière, la BNS a souligné qu'avec un produit intérieur brut (PIB) à +1,4%, "la croissance a été inférieure à la moyenne pour la troisième année consécutive".
Alors que l'évolution économique "est restée relativement dynamique dans les services, elle a stagné dans l'industrie en raison du niveau modéré de la demande extérieure et de la hausse des droits de douane appliqués par les Etats-Unis". Le secteur de la construction a quant à lui "profité d'une demande solide" dans les projets d'infrastructure, alors que les commandes se sont accrues dans la construction de logements.
Le marché du travail a quant à lui continué à perdre de sa vigueur, a constaté la BNS.
Dans ce contexte de ralentissement conjoncturel, "l'assouplissement de la politique monétaire a permis de maintenir des conditions monétaires appropriées en vue de garantir la stabilité des prix", a estimé la BNS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le Parlement s'accorde sur le plan d'économies 2027-2029
Le Parlement est tombé d'accord sur le plan d'économies 2027-2029. Le National a validé la mouture du Conseil des Etats mardi. Le montant des coupes s'élève à environ 5,2 milliards de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BCGE améliore son bénéfice net en 2025
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a dévoilé mardi un bénéfice net en légère hausse, mais un résultat opérationnel en baisse l'année dernière. Le conseil d'administration propose à ses actionnaires un dividende réhaussé de 5 centimes à 70 centimes au titre de 2025.
De janvier à fin décembre derniers, le bénéfice net a avancé de 0,8% à 220,8 millions de francs, tandis que le résultat opérationnel a reculé de 9,6% à 233,4 millions, indique un communiqué.
Le produit d'exploitation s'est affiché à 553,8 millions, 5,4% de moins sur un an. Les charges opérationnelles se sont faites moins lourdes de 1,5% à 297,6 millions. Les effectifs ont reculé de 1,0% à 958 personnes, équivalent temps plein.
La direction souligne sa croissance commerciale "dans un contexte marqué par un environnement de taux défavorable et une conjoncture économique fragilisée".
Dans le détail, les opérations d'intérêts ont fondu de 18,9% à 307 millions, les commissions, en hausse de 4,9%, ont rapporté 155 millions, les opérations de négoce 44 millions, soit 5,3% de plus, et les autres revenus 48 millions (+155%).
La masse sous gestion est passée de 37 milliards à 40,4 milliards, un niveau record pour la banque aux 258'632 clients.
Au 31 décembre, le bilan a atteint 34,9 milliards, pour des dépôts à la clientèle et créances hypothécaires de 21,4 millions (+3,9%).
Pour 2026, la BCGE s'attend à un environnement exigeant avec des résultats attendus dans la même lignée que l'exercice écoulé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Les polluants éternels largement répandus dans les sols suisses
Les polluants éternels sont largement répandus dans les sols suisses, montre une nouvelle étude. Les sites liés à l'utilisation de mousses d'extinction ou à l'épandage de boues d'épuration présentent une contamination significativement plus élevée aux PFAS.
Des chercheurs de l'université des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) et de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) ont évalué sur mandat de l'Office fédéral de l'environnement 1070 échantillons de sol prélevés dans 15 cantons, indique mardi la ZHAW. Les PFAS ont été détectés dans plus de 99% des échantillons.
La teneur médiane en polluants de 2,4 microgrammes par kilo de matière sèche dépasse les estimations précédentes, car le nouveau rapport inclut délibérément des sites suspectés de pollution. Il donne ainsi une vision plus complète de la situation sur le terrain, selon les chercheurs.
Les PFAS constituent un groupe de plusieurs milliers de substances chimiques synthétiques. Les pâturages de montagne au-dessus de 1000 mètres sont les moins contaminés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 3 jours
800 personnes manifestent contre l'impérialisme à Genève
-
CultureIl y a 2 jours
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
-
InternationalIl y a 3 jours
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale
-
InternationalIl y a 3 jours
Coup porté "au coeur" de la DZ Mafia en France
-
SuisseIl y a 16 heures
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
CultureIl y a 2 jours
La présidente de France Télévisions dévoile de nouvelles économies
-
CultureIl y a 3 jours
Vevey: la photographie se confronte à l'intelligence artificielle
-
CultureIl y a 2 jours
Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi


