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Économie

BLS achève les travaux d’assainissement du tunnel du Lötschberg

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Dès samedi, les restrictions de circulation des trains disparaitront et le ferroutage reprendra à cadence semi-horaire (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les travaux d’assainissement de la voie ferrée dans le tunnel de faîte du Lötschberg seront terminés à la fin de la semaine. Ils ont duré six ans et ont coûté au total 180 millions de francs. Les restrictions de circulation des trains disparaitront dès samedi.

Au cours des six dernières années, l’ancienne voie ferrée en gravier dans le tunnel entre Kandersteg (BE) et Goppenstein (VS) a été remplacée par une voie ferrée moderne en béton, a indiqué jeudi la compagnie BLS.

Dès samedi, le ferroutage reprendra à cadence semi-horaire. "En cas de forte affluence, jusqu’à six trains navettes-autos par heure et par direction peuvent emprunter le tunnel. De plus, après le changement d’horaire en décembre, les trains RegioExpress s’arrêteront à nouveau à toutes les stations de la rampe sud du Lötschberg", a ajouté BLS.

La nouvelle voie ferrée en béton présente divers avantages: la conduite dans le tunnel est plus calme et la durée de vie est plus longue et nécessite moins d’entretien. Le tunnel peut désormais être emprunté en continu sur les deux voies par des trains de marchandises avec des semi-remorques de quatre mètres de haut (couloir de quatre mètres).

Dans la partie nord du tunnel, des dommages ont été constatés sur la voie ferrée en béton sur une longueur d’environ 50 mètres. Dans cette section du tunnel, de l’eau contenant des sulfates se répand sur la voie ferrée, ce qui provoque ponctuellement des fissures superficielles et un effritement du béton. BLS a précisé définir "actuellement la procédure à suivre pour réparer ces dommages".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Scott Bessent compte rencontrer Guy Parmelin mercredi

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Le secrétaire américain Scott Bessent s'est exprimé depuis la maison américaine du WEF basée cette année dans l'église anglaise de Davos. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent va rencontrer le président de la Confédération Guy Parmelin mercredi, a-t-il indiqué. L'Américain a évoqué de "très bonnes relations" avec la Suisse lors d'un point presse en marge du WEF.

M. Parmelin est très compétent sur le plan économique, a-t-il déclaré mercredi matin depuis la maison américaine basée dans l'église anglaise de Davos. Un accord équitable pour les citoyens américains est à portée de main grâce aux capacités de "leadership" du ministre de l'économie vaudois.

M. Bessent a toutefois indiqué craindre un rapprochement (de la Suisse) avec l'UE, dont la "bureaucratie" affaiblirait l'économie helvétique. Les Etats-Unis ont mené ces derniers jours une offensive diplomatique envers les Européens, les menaçant de surtaxes si le Groenland ne lui était pas cédé.

La Suisse a réussi à faire baisser les droits de douane américains de 39 à 15% en novembre dernier. Un accord doit toutefois encore être formellement établi d'ici au 31 mars pour sécuriser le deal. M. Parmelin s'est jusqu'ici montré prêt à aller de l'avant déjà à Davos sur les négociations, le mandat de négociations étant prêt côté suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg

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Des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Fumigènes ou drapeaux à la main, des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur, à la veille d'un vote sur une saisine de la justice.

Français en majorité mais aussi Italiens, Belges ou encore Polonais, ils ont rejoint le bâtiment en fin de matinée, parfois en tracteur. A la mi-journée, la police estimait qu'ils étaient plus de 5500 personnes.

Dans l'après-midi, l'ambiance s'est tendue, des manifestants jetant des fumigènes, des bouteilles et des fruits vers les CRS qui ont répliqué à coups de grenades lacrymogènes.

Cible des critiques: Ursula von der Leyen, qui a signé samedi au Paraguay l'accord de libre-échange contesté avec les quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Son nom a été hué et un cercueil portant le nom de la présidente de la Commission européenne a été exhibé.

"La Commission européenne nous abandonne", a déploré le Copa-Cogeca, une organisation qui rassemble les principaux syndicats agricoles européens.

"Nous sommes nombreux aujourd'hui parce que nous voulons continuer à nous battre pour une vision d'une agriculture qui produit en Europe", a déclaré à la foule Arnaud Rousseau, président de la FNSEA. L'accord commercial avec le Mercosur est "quelque chose que nous ne voulons pas", a-t-il insisté, réclamant le soutien des députés européens quel que soit leur parti ou leur pays.

Les parlementaires ne se prononceront sur l'ensemble de l'accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s'exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).

En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l'accord avec les traités. Si l'avis de la cour est négatif, l'accord ne pourra entrer en vigueur que s'il est modifié.

"C'est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne" a dit sur TF1 la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, espérant que "cette démarche ira à son terme".

"On veut que les eurodéputés fassent leur boulot, qu'ils fassent appel à la cour, pour que l'accord soit réétudié", a déclaré à l'AFP Emmanuelle Poirier, 45 ans. Elle qui élève des vaches limousines dans la Creuse craint "l'importation massive de viande qui ne correspond pas au cahier des charges en France".

Au sein même des groupes politiques, les eurodéputés sont divisés.

"Nous sommes en train de travailler, voix par voix, élu par élu, député par député à faire cette majorité dont nous avons besoin pour stopper (l'accord avec) le Mercosur lors du vote de demain", a déclaré François-Xavier Bellamy, membre du PPE (droite).

Les agriculteurs ont prévu de rester à Strasbourg jusqu'à mercredi.

"On se battra jusqu'au bout" a martelé Pierrick Horel, président des Jeunes Agriculteurs.

Motion de censure

Négocié depuis 1999, l'accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d'Etats. La France s'y est opposée.

Ce texte crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l'Union européenne, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.

Il doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l'Amérique latine tout en facilitant l'entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.

Pour ses détracteurs, cela va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants.

"Ce libre-échange peut, dans certains cas, aussi ouvrir des débouchés à l'Italie et réduire les droits de douane, mais il met en péril la santé de tous", dénonce Nicolo Koliotassis, 23 ans, viticulteur en Vénétie et membre de Coldiretti, syndicat agricole italien.

Jeudi, les eurodéputés seront amenés à voter cette fois sur une motion de censure à l'encontre de Mme von der Leyen, une démarche à l'initiative du groupe d'extrême droite des Patriotes pour l'Europe, qui a peu de chances de succès.

Ailleurs en France, la mobilisation des agriculteurs se poursuit aussi: une cinquantaine de membres de la Coordination rurale ont mené dans la nuit une opération "coup de poing" contre un entrepôt logistique Système U dans l'Hérault, a indiqué la préfecture, condamnant des "actions illégales".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin

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Si la rencontre entre Guy Parmelin et président américain Donald Trump se confirme, il s'agira d'une première pour le Vaudois en tant que président de la Confédération. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin mardi, sans donner de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre avec le républicain, attendu mercredi. Le Groenland ne sera pas forcément un thème.

"Si cette rencontre a lieu, nous n'aurons pas beaucoup de temps, a déclaré le président de la Confédération. Il est donc nécessaire de parler de points qui revêtent des terrains communs pour les deux pays".

Le Vaudois n'a pas souhaité donner davantage de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre, si ce n'est qu'il compte "souhaiter la bienvenue à Donald Trump et le remercier de s'être déplacé".

Questionné sur l'invitation du président américain à rejoindre son "Conseil de la paix", M. Parmelin a déclaré que sur le principe la Suisse est ouverte à toute initiative qui promeut la paix. Mais le Conseil fédéral doit encore mener des échanges avec les parties concernées et étudier les aspects juridiques contraignants de la charte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Emmanuel Macron défend le multilatéralisme au WEF

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Le président français Emmanuel Macron s'est exprimé à Davos, lunettes de soleil sur le nez. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le président français Emmanuel Macron a défendu le multilatéralisme mardi au WEF, dans un discours très attendu après ses réactions parmi les plus fermes face aux menaces de Donald Trump. Il s'est exprimé en anglais, lunettes de soleil sur le nez.

"Que c'est bon d'être ici en ces temps de paix et d'imprévisibilité", a ironisé Emmanuel Macron en introduction de son discours, après avoir enjambé la scène du Centre des Congrès. Au premier rang se trouvaient notamment la reine belge Mathilde, la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde et le président serbe Aleksandar Vucic.

Le président français a appelé à favoriser le multilatéralisme, affaibli face à l'ordre actuel où la "loi du plus fort semble régner". Il a, comme la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, prôné une Europe indépendante. Celle-ci est aujourd'hui à la traine et trop "naïve" sur le plan économique.

M. Macron veut également la fin des droits de douane entre les Etats-Unis et l'Europe. Il a regretté l'utilisation de l'"instrument anti-coercition", si le président américain Donald Trump maintient ses surtaxes.

Réponse ferme

Accusé d'être trop accommodant il y a deux semaines sur le Venezuela, le chef de l'Etat français est monté en première ligne pour défendre la souveraineté du Danemark et du Groenland, en dépêchant des militaires sur l'île arctique au côté de l'Allemagne notamment.

Puis il a été le plus ferme des dirigeants de l'UE à s'élever contre les menaces douanières, en demandant d'activer son "instrument anti-coercition", considéré comme le "bazooka" en cas de guerre commerciale.

La France a été le premier grand pays à dire clairement "non" à l'invitation américaine à un "Conseil de la paix" qui ressemble à un substitut de l'ONU, mais totalement en main de Donald Trump. Ce dernier a réagi à ce refus en moquant son homologue français, dont "personne ne veut car il va bientôt terminer son mandat", et en agitant le spectre de droits de douane de 200% sur les vins et champagnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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