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Suisse Romande

Braconnier condamné à un an de prison en Valais

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L'homme tirait sur des animaux sauvages sans autorisation et parfois avec une arme volée pour laquelle il ne disposait d'aucun permis de port. (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Un jeune homme de 25 ans a été condamné par le tribunal du district de l'Entremont (VS) pour avoir illégalement abattu des animaux sauvages. Il ne détenait ni permis de chasse ni de port d'armes.

Le Valaisan a écopé d'une peine privative de liberté de 12 mois et de 800 francs d'amende notamment pour mise à mort d’un animal de façon cruelle ou par malice, violation des lois fédérales sur la chasse et sur les armes et vol, a indiqué jeudi à Keystone-ATS le ministère public du Valais, revenant sur une information diffusée jeudi dans Le Nouvelliste. Le tribunal a aussi ordonné un traitement institutionnel en milieu ouvert.

L'homme a été "libéré du chef d'accusation de maltraitance envers les animaux", précise son avocat Me Sean Larkin. Le défenseur indique devoir encore étudier les motivations du jugement avec son client avant d'annoncer s'il fera appel ou non.

Un cerf à six cors

Selon l'acte d'accusation, l'homme abattait des animaux sauvages, parfois lors d'équipées avec des camarades. Et ce sans détenir de permis de chasse ni de permis de port d'armes et en utilisant une arme parfois volée.

En décembre 2019 par exemple, il tire depuis le véhicule dans lequel il se trouve en direction de plusieurs cerfs qui traversent la route. Il atteint un cerf à six cors qui agonise avant de succomber vingt minutes plus tard.

Une nuit de février 2020, il tire sur une chèvre de chamois. Il filme l'agonie et envoie les images à un ami. Le même mois, il égorge avec un couteau une biche qu'un de ses camarades avait blessée d'une balle en pleine tête.

Procédures séparées

La défense s'est notamment appuyée sur une expertise psychiatrique pour plaider une irresponsabilité partielle. Elle a aussi affirmé que son client voulait à chaque fois ramener la viande pour la manger.

Mais, selon l'acte d'accusation, la viande était rarement récupérée: l'animal, trop lourd, était abandonné sur place ou la viande était jetée car immangeable, ou encore l'animal été vidé et les viscères jetés d'une falaise.

Les autres braconniers seront jugés dans des procédures séparées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Frolik signe à Lausanne jusqu'en 2023

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Michael Frolik (ici sous le maillot tchèque) débarque au LHC (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Les rumeurs étaient bien fondées. No 10 de la draft 2006 de NHL, Michael Frolik débarque à Lausanne.

L'ailier tchèque de 33 ans s'est engagé jusqu'au terme de la saison 2022/23, a annoncé le LHC dans un communiqué.

Vainqueur de la Coupe Stanley 2013 avec Chicago, Michael Frolik a disputé 905 matches de NHL, réussissant 403 points au total. Le double médaillé de bronze des championnats du monde (2011, 2012) reste toutefois sur deux saisons compliquées, lui qui n'avait pas réussi à se faire une place au sein de l'effectif des Canadiens de Montréal durant l'exercice 2020/21.

"Le fait d'avoir joué plus de 900 matches en NHL en dit beaucoup sur les qualités évidentes de Michael", explique le coach du LHC John Fust, cité dans le communiqué. "Il peut évoluer au centre ou à l'aile, possède des qualités défensives impeccables et a un niveau d'aptitude qui va nous aider dans notre jeu", ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Nouvelle zone vaudoise pouvant accueillir plusieurs milliers d'emplois

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Le canton de Vaud envisage de délocaliser son Service des automobiles et de la navigation (SAN) sur un nouveau site à cheval sur les communes de Lausanne et de Romanel-sur-Lausanne, objet d'un plan d'affectation cantonal (Archives © Keystone/DOMINIC FAVRE)

Le Conseil d'Etat vaudois a donné son feu vert à la création d'un plan d'affectation cantonal (PAC) sur le site stratégique de développement d'activités de Vernand, situé sur les communes de Lausanne et de Romanel-sur-Lausanne. Ce PAC permettra de valoriser cette zone pouvant potentiellement accueillir plusieurs milliers d'emplois, surtout dans le secteur secondaire.

Localisée dans le périmètre du projet d'agglomération Lausanne-Morges (PALM), le secteur pourrait permettre la création d'environ 25'000 m2 de surface plancher supplémentaire pour l'implémentation d'un parc technologique et industriel au rayonnement régional, cantonal voire supra cantonal, a indiqué vendredi le canton dans un communiqué.

Le gouvernement envisage aussi d'implanter sur ce site de 38 hectares le futur Service des automobiles et de la navigation (SAN), un projet pour lequel il octroie d'ailleurs un crédit d'étude complémentaire de 200'000 francs, explique le Conseil d'Etat. Construits en 1964 sur les hauts de Lausanne, le bâtiment et les installations techniques du service sont actuellement saturés.

Selon une première et provisoire planification, le nouveau SAN pourrait voir le jour en 2026.

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Genève

Le tunnel de la future route des Nations est percé à Genève

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La cérémonie de percement du tunnel de la future route des Nations à Genève a eu lieu vendredi en fin de matinée rassemblant. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les deux fronts de creuse du tunnel de la future route des Nations se sont rejoints vendredi matin après 40 mois de travaux. Ce tube de près de 500 mètres qui passe sous la butte du Grand-Saconnex permettra de réaliser un nouvel axe routier.

Une soixantaine d'ouvriers se sont relayés depuis septembre 2017 pour percer ce tunnel, progressant de 70 cm par jour, indique vendredi le Département des infrastructures (DI) dans un communiqué. Ce chantier a produit 60'000 m3 de matériaux, soit l'équivalent de seize piscines olympiques.

"Il s'agit d'une réalisation d'importance majeure", a indiqué Serge Dal Busco, chef du DI, cité dans le communiqué. En effet, la future route des Nations reliera sur 1,2 kilomètre le quartier des organisations internationales à la nouvelle jonction autoroutière en cours de finalisation. Ce dernier chantier est piloté par l'Office fédéral des routes.

La nouvelle route des Nations est conçue pour absorber le passage de 20'000 véhicules par jour. Cet axe délestera la route de Ferney et permettra d'y créer une nouvelle ligne de tram et des tronçons pour les vélos et les piétons, offrant une alternative pour le trafic automobile pendulaire. Sa mise en service est prévue pour la fin du premier semestre 2023. Le crédit d'investissement pour cet ouvrage est de 153 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le chauffage à distance de Sion a franchi la barrière du Rhône

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Le microtunnelier a creusé le passage sous le Rhône durant 53 jours . (© OIKEN)

La construction du chauffage à distance (CAD) de Sion progresse. Elle a franchi un obstacle d'envergure: le Rhône. Le tunnel creusé six mètres au-dessous du lit du fleuve était présenté vendredi à la presse.

Yasmine a bien fait son travail. Le microtunnelier, qui porte le prénom de la conductrice de travaux du chantier, a creusé le passage sous le fleuve durant 53 jours. Résultat: un tunnel de près de 200 mètres de long qui accueillera les deux conduites (eau chaude/eau refroidie) du CAD.

Plus de 1000 mètres cubes de gravats ont été ainsi excavés. Le chantier n'a pas connu de problème majeur, mais il a subi un retard d'une dizaine de jours par rapport à ce qui était prévu initialement en raison de la géologie du site et du terrain meuble du Rhône, a indiqué à Keystone-ATS Eric Léger, chef du projet chez OIKEN, le constructeur du CAD.

Dans ce tunnel, quelques privilégiés ont pu découvrir sur septante mètres une oeuvre éphémère qui n'existera plus que sur vidéos et photos une fois le tunnel rempli de sable pour bien caler les deux conduites. Réalisée par les artistes Eric Morzier et Florian Pittet du studio genevois Sigmasix, et par Issam Rezgui alias Jasm One fondateur de Art Valais, elle s'intitule "Rainbow" et associe graffitis et installations lumineuses pour un voyage au coeur de la thématique de l'eau.

Raccordement à l'UTO

Après cet entracte artistique, le chantier reprendra ses droits dès lundi. "Le franchissement du Rhône est le symbole qu'aucun obstacle n'empêchera le déploiement du CAD", s'est réjoui François Fellay, directeur général d'OIKEN. C'est en 2015 que la ville de Sion et ses partenaires ont lancé ce projet qui valorisera les rejets de chaleur de l'usine de traitement des ordures du Valais central (UTO).

Pour l'heure, l'UTO valorise une partie de la chaleur générée par les déchets qu'elle traite via la production de pellets et une turbine électrique, mais l'excédent est rejeté dans l'atmosphère. Le CAD permettra de récupérer près de 100 GWh de chaleur par an, soit l'équivalent de 10 millions de litres de mazout.

Des centrales d'appoint au gaz naturel fourniront la chaleur dans certains sites en attendant le raccordement à l'UTO. Dès le printemps 2022, la colonne vertébrale du CAD de Sion arrivera à son terme et permettra d'alimenter le site de l'Hôpital du Valais avec la chaleur directement acheminée de l'UTO.

100 millions de francs

A terme, 500 raccordements sont prévus, essentiellement des immeubles. Le CAD couvrira la consommation de l'équivalent de 10'000 ménages, soit 60% des ménages de la ville de Sion, a précisé Philippe Varone, président du chef-lieu valaisan.

Mais avant d'en arriver là, d'autres obstacles sont à franchir: la rivière La Borgne et l'autoroute. Il est prévu de construire des passerelles dédiées à la mobilité douce avec, cachées de chaque côté de leur base, les conduites nécessaires au CAD.

Le coût total du projet de CAD s'élève à 100 millions de francs, avec une première tranche de 50 millions. Le financement est assuré par la société du Valais Sogaval (détenue à 60% par Sion et 40% par Sierre) et par des subventions cantonales et fédérales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Evaluer la beauté écosystémique par l'intelligence artificielle

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Le parc national Snowdonia au Pays de Galles a été ressenti comme particulièrement esthétique et bienfaisant. (© Flickr)

Quantifier la beauté des écosystèmes est devenu une vraie question de politique publique. Des chercheurs de l’EPFL et de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas ont mis au point un indicateur basé sur l’intelligence artificielle et l'analyse de millions de photos.

La beauté du paysage dans lequel on pratique un loisir tel que la marche en montagne, un footing ou une sortie en paddle contribue au bénéfice que l’on peut en tirer pour sa santé physique et mentale, a indiqué vendredi l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) dans un communiqué.

Ce bien-être est l’un des paramètres décrits dans les services écosystémiques (SE), ensemble de principes directeurs visant à quantifier quelles sont les contributions de la nature au bien-être de la population. Les SE permettent notamment d’appuyer certaines politiques de préservation de l’environnement.

Neuf millions d'images

Les chercheurs de l’EPFL et leurs confrères des Pays-Bas ont entraîné un système d’apprentissage profond sur la base d’une étude anglaise. Cette dernière, "Scenic-Or-Not", comprend plus de 200'000 clichés, visant à couvrir le territoire de Grande-Bretagne, qui ont ensuite été évalués selon leur beauté sur une plateforme participative.

Ce procédé a permis d’obtenir une évaluation plus personnelle que les critères traditionnellement utilisés dans les vastes enquêtes de ce genre. Ils ont ensuite appliqué ce système d’apprentissage profond à plus de 9 millions d'images de paysages situés en Grande-Bretagne accessibles au public sur le réseau social Flickr.

Finalement, ils ont comparé leurs résultats avec ceux obtenus sur le même territoire par un système d’intelligence artificielle plus traditionnel basé sur des indicateurs environnementaux.

Des incontournables

Les résultats de l’étude ont été compilés en une carte présentant des zones de couleur selon leur attractivité visuelle. Le parc national Snowdonia au Pays de Galles, le Lake District en Angleterre et les Highlands en Ecosse restent, pour les deux modèles, des incontournables de l’émerveillement et du bien-être.

"A une résolution de 5 km2, les résultats sont semblables", souligne Devis Tuia, professeur au Laboratoire de science computationnelle pour l’environnement et l’observation de la Terre de l’EPFL, cité dans le communiqué. Les zones plus urbaines, de moins grande qualité scénique, comme Londres et Glasgow, sont également clairement distinctes.

Mais à une résolution de 500 m2, les prédictions sont plus nuancées et plus précises avec le nouveau modèle basé sur les clichés Flickr. Par exemple dans le Grand Londres, Richmond Park et l'aéroport d'Heathrow sont perçus comme pittoresques par le modèle traditionnel, alors que ces zones peu propices à la détente ont bien été perçues comme telles par le nouveau.

Des informations inédites

Le fait d’utiliser les réseaux sociaux, combiné à l’apprentissage profond, permet également de mesurer avec une plus grande exactitude les changements dans le plaisir esthétique au fil du temps.

Dans une expérience complémentaire, les chercheurs se sont focalisés sur quelques zones naturelles parmi les mieux cotées de Grande-Bretagne, telles que le Lake District, la côte du Pembrokeshire au Pays de Galles et les Cairngorms en Ecosse. Ils ont ainsi pu observer que les critères mis en évidence par leur système changent au fil des saisons.

L'attribut "neige" par exemple, se trouve en concordance avec les bulletins météorologiques correspondants. Un pic peut être constaté durant l’hiver 2009/2010 qui a été particulièrement blanc. Il est même possible de voir comment ce critère prend de l’importance durant les week-ends, lorsque les gens sont plus susceptibles de visiter des paysages enneigés.

"Cela montre que l'utilisation de données basées sur les réseaux sociaux fournit une combinaison d'informations sur l'état de l'environnement et la façon dont les gens interagissent avec lui. Ce qui n’avait encore jamais été obtenu avec ce degré de précision", souligne Devis Tuia.

Pour Ilan Havinga, doctorant à l'Université de Wageningen, "mesurer à grande échelle les contributions esthétiques des paysages au bien-être des individus est une tâche difficile. Cette recherche fournit une base technologique pour modéliser la jouissance esthétique du paysage par les gens, tout en incorporant l'élément le plus important: les gens eux-mêmes". Ces travaux sont publiés dans la revue Nature Scientific Reports.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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