Suisse Romande
Le Conseil d'Etat valaisan prié d'en faire davantage contre le loup
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/le-conseil-detat-valaisan-prie-den-faire-davantage-contre-le-loup-image-symbolique-1000x600.jpg&description=Le Conseil d'Etat valaisan prié d'en faire davantage contre le loup', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Grand Conseil valaisan a accepté jeudi plusieurs postulats priant le Conseil d'Etat "d'exploiter toutes les possibilités à sa disposition" pour autoriser le tir du loup et soutenir les éleveurs. Sensible aux textes, l'exécutif a répété que "la réponse est à Berne".
La nouvelle ordonnance fédérale sur la chasse entrée en vigueur en juillet stipule notamment qu'une "régulation lorsque les loups représentent un grave danger pour l'homme est admissible si, de leur propre initiative, des loups vivant en meute s'approchent régulièrement de zones habitées ou y pénètrent en se montrant trop peu farouches ou agressifs envers l'homme". Une marge de manoeuvre que le Conseil d'Etat n'utilise pas, estiment les auteurs de plusieurs interventions.
Le Grand Conseil a suivi par 65 oui, 56 non et 3 abstentions un postulat UDC exigeant du gouvernement qu'il fasse usage de toutes les possibilités légales à sa disposition. Il lui est aussi demandé "de procéder à une analyse juridique afin de déterminer si, en certaines situations, l'état de nécessité licite pourrait être invoqué", a complété Grégory Logean. Dans la matinée, et sur cette base, le Grand Conseil avait déjà accepté dans des proportions similaires un postulat visant à "réguler une meute" qui vit vers Vionnaz.
Deux autres postulats urgents et émanant du PDC et de l'UDC du Haut-Valais ont également demandé au Conseil d'Etat d'agir "en exploitant toutes ses possibilités" dans l'intérêt des éleveurs d'ovins. Ces textes, acceptés par l'exécutif cantonal et par le plénum sans discussion, lui demandent notamment de se prononcer sur le statut des alpages et de trancher "clairement" s'ils sont protégeables ou non et d'indemniser les éleveurs de moutons concernés par les désalpes anticipées.
Le Conseil fédéral averti
Tour à tour, les conseillers d'Etat Frédéric Favre - chef du département de la sécurité, des institutions et du sport dont dépend le service de la chasse, de la pêche et de la faune - et Christophe Darbellay, chef du département de l'économie et de la formation dont dépend le service de l'agriculture, ont assuré faire tout ce qui était en leur pouvoir. "Mais la réponse est à Berne, pas en Valais".
Le Conseil d'Etat a d'ailleurs écrit au Conseil fédéral pour lui demander "d'intervenir prochainement", car la situation "telle qu'elle est, va nous échapper", a souligné Frédéric Favre. La marge de manoeuvre est faible "mais exploitée à 100%", a abondé Christophe Darbelley qui s'est dit conscient de l'importance de ne plus avoir de "zone grise" quant au statut des alpages.
Plusieurs tirs autorisés
En plénum, le Vert Jérôme Fournier a souligné que "ce n'était pas aux élus de dire si les conditions sont réunies pour tuer un loup. Cette question est de la compétence du service de la chasse. Par ailleurs, a-t-il souligné, la marge de manoeuvre du gouvernement cantonal dépend de la politique fédérale, regrettant la récurrence de ce genre d'interventions.
"Ce n'est pas le rôle du parlement de s'immiscer dans les affaires opérationnels de l'exécutif", a abondé la PLR Sonia Tauss-Cornut. Son groupe soutiendra les réponses du Conseil d'Etat puisque c'est son rôle d'analyser la situation et d'appliquer les lois en vigueur.
Lorsque les conditions sont réunies, "nous ne nions pas qu'il faille agir. Mais quelle est l'utilité de mettre la charrue avant les boeufs", s'est interrogée la socialiste Anne-Laure Secco, prenant pour preuve les tirs qui ont été ordonnés dans le canton.
Depuis le début de l'été, le canton du Valais a autorisé le tir d'un loup dans la vallée de Conches, qui a été tué début août. Il a également obtenu de la Confédération le droit de réguler une meute dans le Val d'Hérens. Deux louveteaux devraient ainsi être mis à mort par les gardes-faune du Service de la chasse, de la pêche et de la faune.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Learner Tien s'offre un premier titre sur terre battue
Learner Tien (ATP 20) a remporté l'édition 2026 du Geneva Open. L'espoir américain s'est imposé 3-6 6-3 7-5 en finale face à l'Argentin Mariano Navone (ATP 42).
Le gaucher succède au palmarès du Geneva Open à la légende Novak Djokovic, qui avait soulevé son 100e trophée sur l'ATP Tour l'an dernier à Genève. Il décroche à 20 ans son deuxième titre sur le circuit principal, après avoir ouvert son palmarès à Metz sur dur indoor en novembre dernier.
Learner Tien, qui améliorera son meilleur classement ATP pour figurer dimanche en 18e position, n'apprécie pourtant pas vraiment le jeu sur terre battue. Mais il bénéficie depuis près d'un an des précieux conseils de son compatriote Michael Chang, champion de Roland-Garros en 1989.
Samedi, Learner Tien a d'ailleurs prouvé qu'il apprenait très vite. Nettement dominé dans le premier set par un Mariano Navone plus solide, il a su élever nettement son niveau de jeu. Il s'est notamment montré bien plus efficace sur son service dans les deux dernières manches que dans la première.
Mariano Navone n'a pourtant rien lâché, recollant à 3-3 dans le set décisif après avoir été rapidement mené 0-3. Mais Learner Tien, qui avait atteint les quarts de finale du dernier Open d'Australie, a su attendre son heure. Il a conclu cette partie sur sa deuxième balle de match en poussant son adversaire à la faute, signant un cinquième et dernier break après 2h29 de lutte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Inauguration du grand-orgue restauré de la Cathédrale Saint-Pierre
Les curieux pourront assister à l'inauguration du grand-orgue Metzler restauré à la Cathédrale Saint-Pierre pour les 490 ans de la Réforme à Genève. Deux concerts sont prévus le vendredi 29 et le dimanche 31 mai, explique l'Eglise protestante de Genève. Un autre suivra une semaine plus tard.
Dans le cadre de l'Assemblée de l'Eglise, un spectacle "Black Church" aura lieu le samedi 30 mai. Une discussion accompagnera des chants.
Le lendemain, une adaptation théâtrale du livre "L'homme qui marche" explorera le rapport au mouvement et à l'immobilité. De quoi parler de responsabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les Genevois conviés à une Fête du Tour les 30 et 31 mai
Les Genevois pourront voir toutes les facettes du cyclisme lors d'une Fête du Tour les 30 et 31 mai prochain sur le quai Gustave-Ador. Une animation liée à l'agilité et un pumptrack seront notamment de la partie, indiquent le Département de la cohésion sociale (DCS) et la Ville de Genève.
A un peu plus de deux mois du Tour de France féminin à Genève, les cyclistes amateurs ou aguerris se retrouveront le dimanche 31 mai pour des "cool rides" encadrés par l'Union vélocipédique genevoise (UVG). Le pumptrack restera en place jusqu'à fin juillet. Et une exposition sera montrée durant cette période.
"Nous valorisons le sport féminin", explique le président du gouvernement genevois Thierry Apothéloz. Et le Tour de France féminin va aussi renforcer "l'attractivité de Genève", ajoute la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis, tous les deux cités dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'écrivain Alain Claude Sulzer ausculte les silences de l'amitié
L'écrivain bâlois Alain Claude Sulzer sera l'invité exceptionnel du Festival du LÀC le 6 juin à Collonge-Bellerive (GE). Il y évoquera "F. comme Frères", son nouveau livre centré sur l'amitié, l'art et la fugacité de l'existence.
Publié à mi-mai en version française aux éditions Phébus, le roman se déroule initialement dans les années 1970 au coeur de la région de la Ruhr, en Allemagne. Un narrateur anonyme et son meilleur ami, Frank, grandissent ensemble, soudés au point d'être "presque comme des frères", titre allemand du roman ("Fast wie ein Bruder", 2024).
Leurs chemins se séparent brutalement lorsque Frank assume son homosexualité et s'exile à New York pour percer comme peintre. Tandis que le narrateur mène une vie provinciale et rangée, Frank peint de manière obsessionnelle aux Etats-Unis, sans toutefois rencontrer le succès de son vivant.
Atteint du sida et condamné, Frank revient mourir en Allemagne à l'âge de 32 ans. Les deux hommes se revoient une dernière fois sur son lit de mort.
Reconnaissance tardive
Après le décès de son ami, le personnage principal reçoit les oeuvres de Frank soigneusement emballées. Ne comprenant ni la sexualité de son ami ni son art, il choisit de reléguer les toiles au fond d'une remise sans les regarder. Des décennies plus tard, il découvre par hasard les tableaux de Frank exposés dans une prestigieuse galerie d'art.
Le monde artistique célèbre désormais le défunt comme un génie. En contemplant le portrait grand format d'un homme nu, le narrateur est frappé par une vérité bouleversante: il y reconnaît ses propres traits.
Moeurs des années 80
A travers son narrateur, Alain Claude Sulzer déploie un portrait de la société des années 80, encore frileuse et conformiste, où les homosexuels, tout comme d'autres minorités telles que les "Tziganes", restent marginalisés. D'ailleurs, les stéréotypes employés par le personnage principal pour décrire les gens du voyage avaient créé une petite polémique à l'époque: le jury bâlois chargé d'attribuer des subventions les avaient jugés politiquement incorrects.
Le roman rappelle aussi l'irruption du sida, qui a mis brutalement fin à une époque de libération sexuelle. Mais "F. comme frères" interroge avant tout les liens fondamentaux de l'amitié.
"Ce roman raconte une relation symbiotique entre deux amis très proches qui finit par se désagréger", explique à Keystone-ATS Alain Claude Sulzer. "Comme c'est le cas dans de nombreuses familles, on ne s'intéresse pas vraiment à ce que font frères, soeurs ou parents. Une distance et une indifférence s'installent, fruits du temps qui passe, mais aussi des manquements, des petites lâchetés de chacun".
Art et subjectivité
Le livre met aussi en lumière le caractère fragile et parfois arbitraire de la reconnaissance artistique. Alain Claude Sulzer y évoque notamment la spéculation autour des oeuvres découvertes après la mort des artistes, une expérience qui fait écho à celle de son propre père, peintre demeuré anonyme toute sa vie.
"Nous avons réussi à organiser une exposition après sa mort, un peu par hasard. Et d'observer que "les oeuvres n'existent vraiment qu'à partir du moment où elles sont exposées". Dans le roman, la reconnaissance tardive de Frank apparaît ainsi comme une forme de réparation symbolique pour un "artiste mort si jeune".
F comme fin
Débutant comme un roman d'apprentissage, le récit prend des allures de roman policier sur ses dernières pages. Sauf qu'une part de mystère demeure.
"Parmi les lecteurs de la version allemande, 30 à 40% ont été frustrés de ne pas connaître le fin mot de l'histoire. Mais contrairement à un polar qu'on oublie aussitôt refermé, ils se souviendront précisément de cette absence de réponse", sourit l'écrivain.
Nombreux prix
Alain Claude Sulzer est né le 17 février 1953 à Riehen (BS). Vivant entre Bâle, Berlin et l'Alsace, il a publié plus d'une dizaine de romans. En 2008, "Un garçon parfait" s'est vu décerner le Prix Médicis étranger. L'année suivante, l'écrivain a reçu le Prix Hermann Hesse. En 2025, l'ensemble de son oeuvre a été couronné par le Prix littéraire de Soleure.
Son prochain roman "Szenenwechseln" paraîtra à l'automne en allemand. Il aura pour thème le milieu du théâtre.
La cinquième édition du Festival du Livre à Collonges (LÀC), auquel l'écrivain participera pour la première fois, se déroulera les 6 et 7 juin à Collonge-Bellerive. Plus d'une centaine d'auteurs y sont attendus. Les organisateurs mettent à chaque édition en lumière un invité d'honneur, Douglas Kennedy cette année, et un invité exceptionnel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
VaudIl y a 1 jour
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
-
SantéIl y a 1 jour
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
VaudIl y a 2 jours
Meilleur soutien financier aux étudiants et apprentis
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Un avocat réclame 8,2 millions d'euros pour une victime
-
VaudIl y a 2 jours
Nyon: une famille forcée d'ouvrir son coffre-fort à domicile
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Résultats positifs en 2025 pour l'AVS, et négatifs pour l'AI
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Grand Conseil valaisan: vers une nouvelle loi sur les chiens


