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Suisse Romande

Comptes 2024: députés pour un budget plus proche de la réalité

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Pour la première fois en sa fonction de conseillère d'Etat, Franziska Biner a dû défendre les comptes 2024 du département des finances et de l'énergie et expliquer quelques options en cours (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour la deuxième journée consécutive, les députés valaisans ont passé en revue mercredi les comptes 2024 de l'Etat du Valais. La matinée était consacrée aux chiffres du Département des finances et de l'énergie (DFE).

Tous les groupes politiques ont validé les comptes du DFE. Plusieurs députés ont cependant mis en lumière d'importants écarts positifs, devenu récurants, au niveau des recettes fiscales entre le budget et les comptes, soit 179,5 millions de francs brut en 2024. Baptiste Darbellay (Le Centre) a ainsi milité pour "l'élaboration d'un budget plus proche de la réalité."

"La première étape de la réforme fiscale n'a pas fragilisé l'Etat.", s'est réjoui le Libéral-Radical Christian Florey. "Nous aurions même pu aller plus loin."

Le PLR a déposé un postulat afin que les taxations fiscales soient traitées plus rapidement, par exemple par un traitement automatisé ou semi-automatisé. "Cette part augmente déjà (+ 7000 cas en 2024)", lui a répondu la Conseillière d'Etat en charge du DFE, Franziska Biner.

L'UDC pour de nouveaux postes

Au sein de l'UDC du Valais romand, Alexandre Cipolla a plaidé pour la création de 3 EPT supplémentaires afin de pallier le déficit de personnel chargé des inventaires communaux. Son collègue du Haut-Valais, Beno Kippel aimerait, lui, voir une réduction du nombre de fonds spéciaux pour gagner en transparence.

Au sein du Centre du Haut-Valais, Matthias Hildbrand voudrait, lui, que l'on alloue davantage de moyens financiers "pour que la numérisation de l’administration cantonale se poursuive." Nous avons déjà prévu d'augmenter les prochains budgets en la matière", a précisé Franziska Biner.

Blaise Carron fustige

La députée écologiste Angela Escher a dit souhaiter un plan pour réduire les conséquences du changement climatique et les émissions à effet de serre. Les Vert-e-s sont également favorables à une meilleure dotation pour le Service des contributions.

Enfin, Blaise Carron (PS) a fustigé la politique du "personnal stop" de l'Etat du Valais et le double frein aux dépenses. Il propose de "désacraliser" les chiffres du budget pour mettre au premier plan les besoins de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Hérémence (VS) a fêté vendredi son champion olympique Loïc Meillard

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Outre ses trois breloques obtenues aux JO, Loïc Meillard a également brillé en Coupe du monde. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le village d'Hérémence (VS) a fêté comme il se doit, vendredi soir, les trois médailles olympiques de Loïc Meillard à l'occasion de la fin de la saison de la Coupe du monde de ski alpin. La réception officielle a attiré plusieurs centaines de convives.

"C'est une occasion de partager les émotions de l'hiver avec les fans qui n'étaient pas forcément là lors des courses. Là, c'est un petit moment avec d'autres personnes, pour faire le point sur la saison et se concentrer sur la suite", a déclaré Loïc Meillard dans une interview à Keystone-ATS, en amont des festivités.

"C'est toujours des beaux moments, s'est alignée tout sourire sa soeur Mélanie. Et ça montre surtout que Loïc a fait une belle saison et que Hérémence nous soutient."

Tous deux ont pu faire la fête avec leurs proches, une partie des quelque 400 membres de leur fan's club, les gens de la région, la représentante de Swiss-Ski Raphaëlle Favre Schnyder et plusieurs politiques valaisans.

Tous avaient rendez-vous dès 18h00 dans le village du Val d'Hérens. Après une partie officielle, les deux athlètes se sont adonnés à une séance de selfies avec leurs fans.

Une première depuis 1948

Un an après ses deux médailles d'or au championnat du monde de Saalbach (en combiné par équipes et en slalom) et celle de bronze en géant, Loïc Meillard a encore franchi un palier, en février dernier. Sur la neige de Bormio (Italie), le natif du canton de Neuchâtel a décroché trois médailles, olympiques cette fois-ci: l'or en slalom, l'argent en combiné par équipes avec Marco Odermatt et le bronze en géant.

Etait-ce un rêve d'enfant pour l'athlète? "Dans le moment, on se dit que c'est une finalité, un objectif qu'on a réussi à atteindre. Après, si on regarde un peu plus loin, c'est un rêve de gosse. C'est peut-être le 'petit Loïc' de 5-6 ans qui a vécu un rêve. C'est des choses qu'on n'oubliera jamais."

"Ses résultats sont exceptionnels", s'enthousiasme, à l'instar de beaucoup de ses concitoyens, le président de la commune d'Hérémence Grégory Logean, contacté par Keystone-ATS. "Loïc Meillard est le premier suisse champion olympique de slalom depuis Edi Reinalter en 1948".

Ambassadeurs de la commune

"Par son talent et sa personnalité, il fait briller Hérémence sur la scène mondiale, prouvant que nos villages de montagne peuvent offrir des athlètes exceptionnels. Cela contribue au rayonnement ainsi qu’à la notoriété de notre région et de nos atouts touristiques, bien au-delà de nos frontières. C’est aussi un merveilleux exemple pour notre jeunesse et la promotion du sport", résume l'élu UDC.

La réception officielle concoctée par les autorités d'Hérémence vendredi n'a fait que le confirmer les liens qui unissent les habitants du Val d'Hérens à leurs deux champions. En 2015, Loïc Meillard était devenu un ambassadeur officiel de sa commune d'adoption. 2015, c'est aussi l'année de la création du "fan's club Meillard."

Une saison parsemée de podiums

Outre ses trois breloques obtenues aux JO, Loïc Meillard a également brillé en Coupe du monde. Le Valaisan d'adoption a terminé quatrième du classement général, troisième en géant (4 podiums dont 2 victoires) et sixième en slalom (4 podiums).

Sa soeur Mélanie a fait preuve d'une grande régularité en slalom, sa discipline de prédilection, en décrochant 7 top-8 cet hiver, dont un aux JO (7e). "Le gros point positif de cette saison, c'était les jeux, que je prends avec plaisir", a souligné la skieuse, admettant en même temps une "saison compliquée".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

A Villars, un championnat du monde de ski pour les tout-petits

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Les jeunes skieurs pouvaient participer à trois courses. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Depuis mardi, des bambins âgés entre 2,5 et 5 ans dévalent les pistes de la station de Villars-sur-Ollon (VD). Au programme de ces jeunes skieurs: des entraînements, puis trois compétitions de slalom géant, slalom combiné et slalom parallèle adaptées à leur âge. Un classement sera établi après chaque course, puis un classement général couronnera un ou une "champion/ne du monde" pour chaque catégorie.

L'Ecole suisse de ski, les remontées mécaniques et les hôteliers de la station se sont associés pour lancer les premiers championnats du monde des tout-petits, écrivent-ils dans un communiqué. Ces "Little Rockets World Championships" se terminent samedi avec la remise des prix, une cérémonie de clôture et une mini-disco.

L'événement vise à renforcer l'attractivité de la station pour les familles durant les vacances de Pâques, une période où les pistes sont souvent moins fréquentées. Selon les organisateurs, c'est le moment idéal pour skier avec de jeunes enfants, grâce aux températures douces et à l'affluence modérée. Le domaine skiable est ouvert jusqu'au 12 avril.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Un guide sur les 111 lieux à ne pas manquer autour du lac Léman

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Un nouveau livre dédié à des adresses insolites autour du Léman vient de paraître aux éditions Emons (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

De nombreuses adresses insolites de la région lémanique sont désormais regroupées dans le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer". Le livre, signé Magalie Savoye, est disponible depuis jeudi en librairie.

L'ouvrage a été pensé comme un "guide destiné à l'évasion", où sont recensés conseils pratiques destinés aux sorties familiales. Il se présente comme une sorte de "boîte à idées pour ralentir, apprendre et s’amuser ensemble", résument les éditions Emons, éditeur de la collection "111 lieux".

Labyrinthe de maïs géant, villages féeriques, activités sportives, rencontres avec des espèces surprenantes et autres activités "kids friendly" jalonnent les 240 pages du guide. Des anecdotes, des photos et des cartes agrémentent aussi la lecture.

De quoi "redécouvrir le Léman autrement", résume l'autrice du livre, également fondatrice du site internet My Family Pass. Le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer" est disponible actuellement au prix de 27,90 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

"On va arracher la vigne": le cri du cœur d'un vigneron

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Entre baisse de la consommation mondiale et pressions sur les prix, certains vignerons sont contraints à l'arrachage. François Montet, président de la Fédération vigneronne vaudoise, livre un témoignage sans fard sur une profession à la croisée des chemins.(© LFM)

La consommation mondiale de vin a chuté de 12 % entre 2018 et 2024. Frappés par ce recul, les vignobles vaudois n’échappent pas à la disparition de certaines parcelles. En Lavaux, de gros tas de souches ont déjà remplacé les plantations. Pour certains viticulteurs, l’arrachage devient la seule solution face à la baisse de la demande. Sophie Vassutine s’est rendue dans un vignoble à Blonay. Reportage.

Reportage en Lavaux avec François Montet Par Sophie Vassutine

Sur les hauteurs de Blonay et les pentes du Lavaux, le bruit des sécateurs laisse parfois place à celui plus sourd de l'arrachage. François Montet, vigneron-encaveur et président de la Fédération vigneronne vaudoise, se trouve aujourd'hui dans une situation délicate sur certaines parcelles dont il est locataire. Le groupe Schenk, acteur majeur du secteur, a dénoncé ses contrats d'achat, laissant des hectares sans débouchés pour la récolte.

Un séisme économique pour le vignoble vaudois

Le retrait de gros acheteurs n'est pas anecdotique. Selon François Montet, le groupe Schenk représente environ 24% de la récolte vaudoise. «Là-dessus, ils vont dénoncer, entre non-reconduction des contrats de location et des contrats d’achat de raisin, ça représente 8% des 3800 hectares du canton, soit à peu près 300 hectares qui ne seront plus pris en charge».

«C’est une parcelle qui va être arrachée parce qu'il n'y a pas de repreneur pour cette récolte»

Pour ces vignes, l'issue est souvent radicale. «C’est une parcelle qui va être arrachée parce qu'il n'y a pas de repreneur pour cette récolte», explique le vigneron en désignant ses rangs. Une décision dictée par la rentabilité: sans acheteur garanti et avec des frais de culture constants, l'exploitation devient impossible.

 

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Des aides au compte-gouttes

Face à cette crise, les mesures de soutien annoncées par le Canton et la Confédération peinent à convaincre sur le terrain. Les critères d'éligibilité excluent une grande partie des exploitants. François Montet pointe du doigt une complexité administrative décourageante: «Les vignerons doivent déjà être éligibles aux paiements directs. Ça veut dire que tous ceux qui n’ont pas de formation CFC, qui ne sont pas enregistrés, ou qui ont plus de 65 ans, ne sont pas éligibles».

De plus, l'arrachage subventionné impose des programmes de biodiversité coûteux qui peuvent parfois dépasser le montant de l'aide reçue. Dans certains cas, comme sur des pentes trop raides, ces programmes sont simplement inapplicables.

Quel avenir pour le patrimoine de l'UNESCO?

L'image de la Suisse romande est intimement liée à ses terrasses de vigne, mais ce décor est fragile. Si l'arrachage reste limité, l'impact paysager pourrait être contenu. Cependant, François Montet prévient: «Si ça va trop loin, ça pourrait influencer l’inscription au patrimoine UNESCO».

«Si ça va trop loin, ça pourrait influencer l’inscription au patrimoine UNESCO»

Le désarroi gagne une partie de la profession, coincée entre des accords de libre-échange facilitant les importations et un franc fort qui pénalise l'exportation. Malgré ce constat réaliste, la viticulture vaudoise a déjà connu des variations de surface par le passé. «La viticulture va survivre à ça, ce n'est pas la première fois que la surface diminue», tempère le président de la Fédération. L'enjeu réside désormais dans la promotion et la capacité du vignoble à s'adapter aux nouvelles habitudes de consommation.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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