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Suisse Romande

Considéré comme un restaurant, le Glacier Express impose le pass

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Le certificat Covid est obligatoire dans les trains Glacier Express (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Depuis une semaine, le certificat Covid est obligatoire pour emprunter le Glacier Express qui relie Zermatt (VS) à St-Moritz (GR). Disposant d'un service gastronomique, le train est considéré comme un restaurant et donc soumis au plan de protection qui s'y rapporte.

L'accès au train panoramique qui traverse les alpes valaisannes et grisonnes est actuellement uniquement accordé aux passagers pouvant présenter un certificat Covid ainsi qu'une pièce d'identité valides, rapporte mardi le Walliser Bote dans son édition du jour. Cette décision est liée au fait que le Glacier Express propose à ses passagers un service de restauration, quel que soit le wagon dans lequel ces derniers se trouvent.

Le Glacier Express traverse trois cantons, le Valais, Uri et les Grisons, ce qui complique la tâche de la société exploitante, dont le siège est à Andermatt (UR). Le canton d'Uri "nous a clairement fait savoir qu'il faudrait se plier au plan de protection établi pour la restauration", indique à Keystone-ATS Annemarie Meyer, directrice de Glacier Express AG, copropriété des opérateurs Matterhorn-Gotthard-Bahn et Chemins de fer rhétiques.

Depuis le 13 septembre, le champ d'application du certificat Covid a été étendu par le Conseil fédéral notamment aux restaurants mais pas aux transports publics. Seuls les wagons-restaurants sont ainsi touchés par cette extension. "Comme il y a un service gastronomique dans tous les wagons du Glacier Express et que les clients avaient déjà réservé dans cette optique, on ne pouvait plus changer le concept. Par conséquent, le canton a décidé d’appliquer la règle à tout le Glacier Express", détaille Annemarie Meyer.

Pas une première

Ce n'est pas la première fois, que la société doit faire avec des décisions cantonales différentes. En décembre, à la suite de la fermeture imposée aux restaurants grisons, les passagers ne pouvaient plus manger en traversant le canton, rappelle la directrice. Il était en revanche possible de faire appel au service de restauration une fois en terres uranaises et valaisannes.

Depuis le début de la pandémie, les conditions d’utilisation des trains Glacier Express, qui attirent touristes internationaux et locaux, ont été modifiées une douzaine de fois, souligne Annemarie Meyer. Depuis ce dernier changement, la porte-parole constate toutefois une ambiance "plus joyeuse et détendue" dans les wagons du train puisque l’obligation de certificat "entraîne la suppression de toutes les autres mesures telles que l’obligation de porter un masque".

"Difficile à dire", en revanche si la mesure va peser sur les futures réservations, relève encore Annemarie Meyer. Pour l'heure, les annulations liées à cette extension sont, pour le reste de la saison d’été de l’ordre de moins de 5%.

Prendre à l'emporter

Pour rappel, le certificat Covid n'est pas obligatoire pour emprunter les transports publics. Il l'est en revanche dans les voitures restaurants depuis le 13 septembre. Les clientes et clients qui commandent à l'emporter n'y sont pas soumis, rappellent aussi les CFF sur leur site internet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Vers un nouveau visage pour un axe central au coeur de Morges

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Axe central et commerçant situé entre la Grande-Rue et les quais à Morges (VD), la rue Louis-de-Savoie va être repensée et réaménagée ces prochains mois (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Axe central et commerçant situé entre la Grande-Rue et les quais à Morges (VD), la rue Louis-de-Savoie va changer de visage ces prochains mois. Après des travaux de renouvellement des conduites souterraines, l'espace public sera réaménagé avec des terrasses, remis en valeur et végétalisé. La vitesse sera modérée à 30 km/h.

"Des travaux urgents de renouvellement des infrastructures souterraines nécessitent une intervention sur la rue Louis-de-Savoie. La Municipalité saisit cette occasion pour réaménager cet espace public et soumet un préavis au Conseil communal afin d'obtenir les crédits de construction pour ces aménagements", a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

"Pour rendre cet axe patrimonial du bourg plus agréable pour la population et les commerces", l'exécutif souhaite "apaiser le trafic, favoriser la mobilité douce, apporter de la végétalisation et de l'ombre, ou encore créer des espaces de vie, de pauses et de rencontres".

Cela se traduira par des aménagements réversibles, confortables, installés dans une approche modulaire et évolutive. Une phase-test d’une année permettra d’adapter le projet en fonction des retours des citoyennes et des citoyens, souligne la Ville. La pose d'un revêtement phono absorbant sur cette rue est également prévue, contribuant à la réduction du bruit routier.

La rue Louis-de-Savoie, les quais du Mont-Blanc et Jean-Louis-Lochmann ainsi que les traversées reliant ces deux axes bénéficieront par ailleurs d'une réduction de la vitesse à 30 km/h, facilitée grâce à la nouvelle procédure proposée par le canton, a encore indiqué la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Une montre connectée vaudoise encercle des arbres romands

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Le dispositif "Arbres connectés, alerter pour protéger" a été présenté jeudi à Yverdon. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quelques arbres d’Yverdon-les-Bains ont une drôle de ceinture autour du tronc depuis ce jeudi. Il s’agit d’un dispositif développé par une entreprise blonaysanne et baptisé « Arbres connectés, alerter pour protéger ». Son but: surveiller la santé des arbres romands pour éviter d'éventuelles chutes. Dix communes ont déjà adhéré au projet.

Des paysagistes blonaysans prennent le pouls des arbres romands. L’entreprise Krebs SA et la haute école du paysage d’ingénierie et d’architectures de Genève, ont développé un dispositif baptisé « Arbres connectés, alerter pour protéger ». Dévoilé ce jeudi, il permet de surveiller la santé des arbres. Les précisions de Stéphane Krebs, maître et expert paysagiste à l’origine de l’idée.

Stéphane KrebsMaître et expert paysagiste chez Krebs SA

Dix communes partenaires

Pour l’heure une dizaine de communes a déjà adhéré au projet en tant que partenaires. Parmi elles : Sion en Valais, Grand-Saconnex sur Genève et plusieurs communes vaudoises dont Pully, Blonay-Saint-Légier, ou encore Yverdon-les-Bains. La municipale yverdonnoise chargée de l’environnement nous explique ce qui a convaincu la commune de se lancer dans l’aventure. Brenda Tuosto.

Brenda TuostoMunicipale yverdonnoise chargée de l'environnement

Trois arbres ont été équipés du dispositif sur le territoire communal. La municipale chargée de l’environnement, Brenda Tuosto nous explique comment ils ont été choisis.

Brenda TuostoMunicipale yverdonnoise chargée de l'environnement

7 chutes répertoriées en 2021

La commune a donc bel et bien choisi des arbres qui pourraient représenter un risque pour la population. Le danger de chute est-il-donc un problème si récurrent en Suisse ? On retrouve Stéphane Krebs, maître et expert paysagiste.

Stéphane KrebsMaître et expert paysagiste chez Krebs SA

La phase de lancement de l’appareillage des arbres a été lancée, avec l’espoir de déployer le projet à travers toute la Suisse romande. Il est d’ailleurs soutenu par l’Agence suisse pour l’encouragement de l’innovation.

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Culture

Une bourse pour l'artiste plasticienne Nastasia Meyrat

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Une installation de l'artiste plasticienne Nastasia Meyrat lors de l'exposition des Swiss Art Awards 2018 à Bâle (archives). (© Keystone/GEORGIOS KEFALAS)

La Bourse arts plastiques 2022 du canton de Vaud a été attribuée à Nastasia Meyrat. L'artiste reçoit 20'000 francs pour mener à bien son projet de film explorant les défis professionnels des artistes tout en revisitant "L'escamoteur" de Jérôme Bosch. La lauréate a été choisie parmi huit dossiers.

"Nastasia Meyrat affectionne une pratique pluridisciplinaire mêlant sculpture, peinture, écriture ou encore création sonore. Son travail s'articule principalement autour de problématiques sociales et sociétales, afin de questionner certains mécanismes d'aliénation tout en revalorisant l'agentivité des corps mis en marge ou mal-aimés", écrit jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Détentrice d'un Bachelor Arts visuels et d'un Master en pratiques artistiques contemporaines de la Haute école d'art et de design de Genève (HEAD), Nastasia Meyrat vit et travaille à Lausanne.

"Maniant l'humour et la satire, la plasticienne s'inspire souvent dans ses créations des univers du jeu et du grotesque. Elle a présenté son travail dans plusieurs expositions personnelles ainsi qu'un nombre important de sélections collectives en Suisse et à l'étranger", note encore le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le parking de l'esplanade des Vernets va laisser la place à un parc

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Le projet lauréat du concours d'aménagement de l'esplanade des Vernets, qui jouxte la patinoire et la piscine, est connu. Le parking va laisser la place à un parc bordé d'un canal, en face des 1500 nouveaux logements en cours de construction sur le terrain où se trouvait la caserne (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le projet lauréat du concours d'aménagement de l'esplanade des Vernets, qui jouxte la patinoire et la piscine, est connu. Le parking va laisser la place à un parc d'un hectare, alors que 1500 nouveaux logements sont en cours de construction sur le terrain où se trouvait la caserne.

"L'urgence climatique ordonne de transformer en parc le paysage minéral et désolant du vaste parking, qui évoque une banlieue des années 1960", a souligné jeudi devant les médias la conseillère administrative Frédérique Perler, en charge du Département de l'aménagement, des constructions et de la mobilité de la Ville de Genève, maître de l'ouvrage. Treize projets ont concouru.

Intitulé "L'eau et la terre" et conçu par l'Atelier Descombes Rampini, le projet lauréat a été choisi à l'unanimité pour son concept ouvert, a fait savoir le président du jury Gurric Péré, paysagiste et urbaniste à Lyon (F). "Tous les abords du parc sont équipables et pourront être adaptés en fonction des besoins", a-t-il salué.

Canopée dense

Alors qu'un ouvrage de 900 places verra le jour sous les nouveaux immeubles, le parking des Vernets sera remplacé par une prairie. A son nord, la bordure qui longe la patinoire restera minérale pour la tenue d'activités ou de manifestations. A l'est, une buvette sera aménagée avec une grande terrasse. Les bordures à l'ouest et au sud accueilleront un cordon arborisé à la canopée très dense.

Le projet prévoit la création d'un canal alimenté par le réseau GeniLac qui chauffera les immeubles voisins. L'eau irriguera les plantations avant d'être évacuée dans l'Arve, a indiqué l'architecte Julien Descombes. Largement végétalisée et essentiellement dédiée à la mobilité douce, la rue Hans-Wilsdorf servira de liaison entre la ville et le secteur Praille-Acacias Vernets, en pleine mutation.

Le projet lauréat devrait prendre forme en 2025 ou 2026, a fait savoir Madame Perler. Des études approfondies auront lieu l'an prochain. L'exécutif municipal déposera prochainement une demande de crédit d'investissement de 20 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud veut doubler ses logements pour seniors d'ici 2030

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Aujourd'hui, 60 sites de logements adaptés avec accompagnement (LADA) sont reconnus par le Canton de Vaud, ce qui représente près de 1600 appartements accueillant plus de 1800 seniors et personnes en situation de handicap (Photo symbolique © Keystone/GAETAN BALLY)

Le Canton de Vaud se préoccupe de ses seniors. L'Etat veut renforcer le dispositif actuel pour permettre aux personnes âgées de vivre à domicile le plus longtemps possible. Il compte ainsi presque doubler le nombre de "logements protégés", appelés désormais logements adaptés avec accompagnement (LADA), d'ici 2030.

Selon Statistique Vaud, d'ici 2040, une personne sur cinq aura plus de 65 ans et, d'ici 2050, le nombre de personnes de plus de 80 ans va doubler. Cette évolution implique des enjeux considérables au niveau de l'hébergement et des conditions d'habitation des seniors, ont résumé jeudi les conseillères d'Etat Rebecca Ruiz et Christelle Luisier, en présentant un projet de modification de la loi d'aide aux personnes recourant à l'action médico-sociale (LAPRAMS).

Répondant à deux postulats parlementaires sur ce thème, cette loi revisitée vise à renforcer la politique des LADA en promouvant notamment le rôle des communes pour la mise en place de ces appartements spéciaux et en facilitant l'accès à ce dispositif. Le projet de loi prévoit aussi une aide financière pour soutenir l'adaptation des logements ordinaires des personnes de 65 ans et plus selon la Conseillère d'Etat Rebecca Ruiz :

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudois en charge de la santé

Huit mesures au total sont prévues. Parmi elles, une meilleure information et orientation pour la population, un renforcement de l'intégration des LADA dans le dispositif médico-social ou encore la promotion du partage d'appartement entre seniors et étudiants.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudois en charge de la santé

Des avantages prouvés

Aujourd'hui, 60 sites de LADA sont reconnus par le Canton, ce qui représente près de 1600 appartements accueillant plus de 1800 seniors et personnes en situation de handicap. L'Etat estime qu'il faudra construire 1500 LADA et logements pour seniors supplémentaires d'ici 2030 pour répondre aux besoins identifiés. Une augmentation ambitieuse :

Christelle LuisierConseillère d'Etat vaudois en charge du territoire

Ces logements protégés s'adressent aux seniors en âge AVS fragilisés pour des raisons physiques, psychiques ou sociales (88% des locataires) et aux personnes en situation de handicap (12% des locataires). Ils disposent d'une architecture adaptée et sont proches des infrastructures tels que commerces, transports et services. Un système d'appel à l’aide peut être installé selon les besoins de la personne, le plus souvent en coordination avec le Centre médico-social (CMS) de la région.

Ces LADA préviennent le déclin fonctionnel et prolongent la vie à domicile: 46% des personnes de 65 ans et plus habitant dans un LADA décèdent à la maison contre 19% des personnes en logement ordinaire, souligne le Canton.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudois en charge de la santé

Economiquement intéressant

Le dispositif est aussi "économiquement une alternative très intéressante", car il permet de repousser l'entrée en établissement médico-social de 1,9 année en moyenne. Les économies globales annuelles sont estimées à environ 1 million de francs pour le Canton et 1,6 million pour les communes.

Le projet de modification de la loi va être prochainement soumis au Grand Conseil. Sa mise en œuvre se fera progressivement dans le cadre de la législature par le Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) de Mme Ruiz et par le Département des institutions, du territoire et du sport (DITS) de Mme Luisier.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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