Rejoignez-nous

Suisse Romande

Crédit de 65,5 millions pour le Musée d'histoire naturelle (MHNF)

Publié

,

le

Le Musée d'histoire naturelle de Fribourg (MHNF) devrait ouvrir ses portes sur son nouveau site à la route des Arsenaux en 2028. (© Etat de Fribourg)

Les députés fribourgeois ont voté jeudi un crédit d'engagement de 65,5 millions concernant le déménagement du Musée d’histoire naturelle de Fribourg (MHNF) à la route des Arsenaux et l’élaboration d’une nouvelle exposition permanente. Le peuple aura le dernier mot.

Le décret a passé la rampe par 83 voix contre 12 et 2 abstentions. "Le MHNF est le musée le plus visité du canton", a rappelé le député centriste Bernhard Altermatt, rapporteur de la commission ad hoc. Comme le montant qui dépasse largement le seuil du référendum financier obligatoire, il y a aura une votation populaire en 2023.

Seule l'UDC s'est opposée au crédit d'engagement. Le député Nicolas Kolly a vu dans le projet une dépense "luxueuse" et a d'ores et déjà annoncé que les démocrates du centre mèneraient campagne contre lui. Les demandes de non-entrée en matière et de renvoi ont sans surprise été très largement repoussées.

La phase d’études et d’appel d’offres partiel est terminée, ce qui a permis l’élaboration d’un projet détaillé pour la transformation de l'ancien arsenal. Les coûts s'élèvent à 60,3 millions de francs pour le bâtiment et à 10,8 millions pour l'exposition permanente. Mais il faut déduire les 5,6 millions du crédit d’étude, déjà validés.

Reste donc une facture finale de 65,5 millions pour un MHNF qui devrait ouvrir ses portes sur son nouveau site de la route des Arsenaux en 2028, à 650 mètres de l'ancien. Le montant comprend les frais de préparation des objets de collection et de déménagement du mobilier qui rejoindront le nouveau site et l'exposition permanente.

Quatre ans de travaux

Le crédit n'intègre pas en revanche les frais de déménagement des objets de collection destinés au futur musée et au centre de Stockage interinstitutionnel cantonal (SIC), ni les aménagements et la location des dépôts de stockage provisoires. Ces coûts feront l’objet d’un message dédié aux Collections patrimoniales de l’Etat.

Dès l'octroi du permis de construire, les travaux pourront débuter, tout comme le lancement du concours de scénographie pour la nouvelle exposition permanente sur deux étages. Les travaux de construction du bâtiment devraient durer quatre ans. L'agrandissement et de la modernisation du MHNF sont souhaités depuis des décennies.

L'institution, bientôt bicentenaire, disposera des infrastructures nécessaires pour offrir au public une "expérience muséale de qualité", tout en continuant de développer, étudier et valoriser ses collections scientifiques. Dans son nouvel écrin, le MHNF gagnera en attractivité dans le paysage muséal du 21e siècle.

Surfaces doublées

Le musée intéressera aussi les visiteurs extérieurs au canton, en étoffant au passage l’offre touristique. Le projet architectural du bureau fribourgeois Zamparo Architectes résout les problèmes actuels d'infrastructure du musée, tout en valorisant un bâtiment historique protégé en le rénovant et en le mettant à disposition du public.

Le projet comprend en outre des jardins dédiés à la sensibilisation et au soutien à la biodiversité. Grâce à la surélévation du bâtiment, le nouveau musée offrira un total de 6064 mètres carrés de surfaces utiles, soit pratiquement le double des surfaces disponibles aujourd'hui, notamment pour le public.

La nouvelle exposition permanente développera des thématiques globales et régionales liées à la nature. Dans la surélévation, un grand espace sera consacré aux expositions temporaires. Jeudi encore, la préfète de la Sarine Lise-Marie Graden a indiqué avoir octroyé le permis de construire pour le futur MHNF.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Des films sur l'Iran et sur le Soudan grands vainqueurs du FIFDH

Publié

le

Les dirigeants du Festival du film et forum sur les droits humains (FIFDH) se sont réjouis après dix jours qui ont attiré de nombreuses personnes à Genève (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

La 24e édition du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) à Genève honore deux films sur l'Iran et le Soudan. "A Fox Under a Pink Moon" reçoit le Grand Prix du documentaire et "Cotton Queen" est lauréat du Grand prix de la fiction.

"Ce palmarès reflète la richesse des voix que le FIFDH met en avant", ont dit samedi les co-directrices éditoriales Laura Longobardi et Laila Alonso Huarte. "Ces films révèlent des réalités souvent méconnues", selon elles.

Côté documentaire, "A Fox Under a Pink Moon" montre les tentatives de fuite d'Iran pendant cinq ans de la jeune Afghane de 16 ans Soraya Akhlaghi. Réalisé par cette artiste avec le cinéaste iranien Mehrdad Oskouei, il dénonce la violence du patriarcat.

Il reçoit pour le Grand Prix 10'000 francs, offerts par la Ville et le canton de Genève, deux fois plus que "Letters from Wolf Street", de Arjun Talwar, récompensé du prix Viera de Mello. Ce documentaire polono-allemand raconte le racisme ordinaire auquel font face les migrants en Pologne.

Pour la fiction, le Grand Prix doté de 10'000 francs par la Fondation Barbour va à "Cotton Queen", Suzannah Mirghani. Le spectateur est confronté aux luttes de pouvoir et aux récits de femmes contre la colonisation dans une région cotonnière du Soudan.

Le prix Vision for Human Rights, alimenté de 5000 francs, honore de son côté "Yurlu/Country", de Yaara Bou Melhem. Ce film sans concessions cible l'impact des abus coloniaux sur le travail, la terre et le patrimoine.

Le FIFDH se termine dimanche. Plus de 200 invités des milieux artistiques, scientifiques, politiques et militants se sont mêlés aux près de 33'000 spectateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

800 personnes manifestent contre l'impérialisme à Genève

Publié

le

Manifestants mobilisés à Genève sur le thème "Bloquons l'impérialisme!", à l'appel de l'association Suisse-Cuba Genève et d'un collectif d'associations. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, environ 800 personnes ont manifesté sous la pluie contre l'impérialisme et pour le droit des peuples à l'autodétermination. Elles ont dénoncé les bombardements à Gaza, les agressions en Iran, au Liban et au Vénézuela, ainsi que le blocus contre Cuba.

"Nous exigeons la fin immédiate des guerres impérialistes qui nous mènent à la catastrophe et font craindre une guerre générale à tout moment", a déclaré un représentant de l'association Suisse-Cuba Genève. Celle-ci a organisé samedi après-midi la manifestation avec le soutien de 33 associations politiques et culturelles.

Fustigeant le président des Etats-Unis Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, "des criminels de guerre et des terroristes", il a appelé à la création d'un mouvement de résistance pour le droit de vivre en paix et dignement. Et alors que plus aucun pétrolier n'a approvisionné Cuba depuis trois mois, il a demandé que "le monde se lève pour Cuba".

Parti de la place Neuve, le cortège a défilé dans le quartier de Plainpalais. "De Gaza à la Havane, à Genève aussi. Bloquons l'impérialisme pour la défense de la vie", pouvait-on lire sur la banderole de tête. Des pancartes disaient "Les bombes ne libèrent pas, elles tuent", "Les armes d'ici ne doivent plus tuer les enfants de là-bas" ou encore "Qui arrêtera le cow-boy belliqueux de la Maison-Blanche?".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Swim Cup: Mityukov brille sur 200 m dos

Publié

le

Roman Mityukov a brillé vendredi à Lausanne (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Roman Mityukov tient la forme en ce début de saison en grand bassin.

Le médaillé de bronze des JO 2024 a signé la meilleure performance mondiale de l'année sur 200 m dos, sa discipline fétiche, vendredi lors de la Lausanne Swim Cup.

Le Genevois de 25 ans a réalisé un chrono prometteur de 1'56''07 pour s'imposer, devançant nettement ses premiers poursuivants Mewen Tomac (2e en 1'59''25) et Thomas Ceccon (3e en 1'59''61). Son record de Suisse, établi en demi-finales des Mondiaux 2025, est de 1'54''83.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Vevey: la photographie se confronte à l'intelligence artificielle

Publié

le

Grand Soleil, 2025, du photographe franco-suisse Mathieu Bernard-Reymond. (© Mathieu Bernard-Reymond)

Le Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (VD) interroge dès mercredi et jusqu'au 16 août prochain les liens complémentaires ou contradictoires entre la photographie et l'intelligence artificielle (IA). Sa nouvelle exposition propose une plongée dans les coulisses d'une expérimentation artistique et technologique.

Elle s'intitule "Les murmures, une machine à voir, avec et à rebours de l'IA". Sur l'invitation du musée, le photographe et artiste franco-suisse Mathieu Bernard-Reymond questionne les rencontres possibles entre l'acte photographique traditionnel - viser, cadrer, enregistrer - et le potentiel offert par l'IA, pour enrichir cet acte plutôt que le détruire.

"Face à l'émergence de systèmes capables de générer des images à partir de simples descriptions textuelles, les questionnements et les inquiétudes foisonnent sur l'impact de l'IA générative sur la pratique de la photographie", expliquent les responsables du musée dans un communiqué.

Appareil photo unique

"En plaçant le langage au centre de la création des images, sans référence ni lien avec une quelconque scène réelle représentée, l'IA ouvre une nouvelle ère en redéfinissant les conditions mêmes de la création visuelle et artistique", ajoutent-ils.

Pour questionner ces nouveaux défis, Mathieu Bernard-Reymond a conçu un appareil photographique unique, en collaboration avec le studio de design suisse Mouvement Studio et spécialement développé pour le Musée suisse de l'appareil photographique. Cette machine est dotée d'une IA capable d'écouter et de traiter les paroles du photographe au moment de la prise de vue, sans être connectée à internet.

L'expo "interroge ainsi la nature de l'acte créatif à l'ère des technologies génératives: créer 'avec' une machine et son langage, mais aussi 'à rebours' de ses logiques, en détournant et en refusant ses automatismes, dans une démarche critique, ouverte et nuancée", notent encore les responsables de l'institution veveysanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Bélier

Phase de préparation avant un nouveau départ, avec quelque chose qui mûrit en vous, même si vous ne pouvez pas encore définir quoi…

Les Sujets à la Une