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Suisse Romande

De nouvelles têtes au 19h30 de la RTS, Darius le week-end

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Darius Rochebin, qui présente le téléjournal depuis 1998, développera les grandes interviews de personnalités suisses et étrangères (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Changements au 19h30 de la RTS. Dès le 26 août, le journal télévisé du soir sera présenté en alternance, durant la semaine, par Philippe Revaz, correspondant de la RTS aux Etats-Unis et Claire Burgy, actuelle cheffe de la rubrique culture et société de la chaîne.

Darius Rochebin présentera pour sa part les éditions du vendredi soir au dimanche, en alternance avec Jennifer Covo, dans une formule revisitée, a annoncé mercredi la RTS. Darius Rochebin développera en outre les grandes interviews de personnalités suisses et étrangères, à la fois pour l'émission "Pardonnez-moi" et le 19h30 du week-end.

Darius Rochebin continuera aussi d'animer, à l'écran, des opérations spéciales et des opérations de chaîne. Selon la RTS, ces changements visent à donner "encore plus d'ampleur aux différentes éditions, en favorisant une meilleure répartition des forces entre la semaine et le week-end".

Le 19h30 est suivi par une moyenne de 270'000 téléspectateurs du lundi au jeudi, soit 57,4% de part de marché, a rappelé la RTS. Le week-end, il attire en moyenne 271'000 personnes, soit 56,3% de part de marché.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Genève

Genève dévoile le programme des festivités

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Le traditionnel feu d'artifice du Nouvel-An sera tiré à minuit suite au décompte donné par la maire de Genève sur la scène Mont-Blanc. Ce sera le clou des festivités genevoises qui auront lieu le 31 décembre. (Image d'illustration) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Genève a dévoilé le déroulé des événements du 31 décembre. Après deux années marquées par des restrictions sanitaires, la Municipalité veut marquer le coup.

"Nous sommes contents de pouvoir proposer à la population une fête gratuite et populaire", explique la maire de Genève Marie Barbey-Chappuis dans un communiqué. L'élue précise encore qu'il existe "un vrai besoin de s’amuser et de décompresser étant donné le contexte socio-économique qui reste assez anxiogène".

Dès 20h et jusqu'à 3h du matin, la population genevoise pourra profiter de quatre scènes où se produiront plusieurs artistes locaux. Le public pourra se déhancher notamment sur de la musique électro/populaire ou encore vintage.

Le traditionnel feu d’artifice aura lieu à minuit suite au décompte donné par la maire de Genève sur la scène Mont-Blanc. La Ville a également mis sur pied trois bars et 12 foodtrucks qui permettront à la population de se désaltérer et se nourrir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Retour à la normale pour les costumés de la Marmite

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L'épreuve de la Marmite a retrouvé ses droits pour la 44e Course de l'Escalde, pour les bonheur des petits et des grands. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après une édition annulée en 2020 et une autre chamboulée par le Covid, les coureurs de la Marmite, épreuve déguisée de la Course de l'Escalade à Genève, ont à nouveau s'ébrouer dans des conditions normales samedi. De quoi susciter une belle participation.

Malgré le froid hivernal, ils étaient 3089 à prendre le départ de l'épreuve dans le parc des Bastions pour cette partie conviviale de la 44e Course de l'escalade. Un chiffre qui se rapproche des plus de 3200 inscrits de l'édition de 2019, la dernière avant la pandémie de Covid.

"On note toutefois que sur l'ensemble des coureurs au départ, une petite centaine n'a pas terminé la course", a confié à Keystone-ATS le responsable média de la manifestation Michael Kleiner.

Des déguisements à volonté

Principale caractéristique de la Marmite, les déguisements des coureurs étaient particulièrement variés et fantaisistes cette année. Coupe du monde de football oblige, plusieurs participants avaient revêtu des tenues aux couleurs de leur équipe fétiche. Ils ont partagé le bitume entre autres avec des karatékas ou encore des judokas.

Certains avaient endossé des tenues d'animaux ou celle de leur personnage de jeux vidéos ou de séries préférées. Plusieurs coureurs ont également rendu hommage à la reine Elisabeth II, décédée en septembre dernier. Deux tiers des participants étaient des adultes et un tiers des enfants.

Un groupe de militants de la Grève du Climat a profité de l'événement pour faire passer un message politique contre les énergies fossiles.

Sur les deux jours de la plus grande course de Suisse, samedi et dimanche, les organisateurs ont enregistré 45'615 inscrits. "D'expérience, nous savons que 10 à 12% des inscrits ne se présentent pas. Néanmoins, nous espérons passer la barre des 40'000 coureurs sur le week-end", explique Michael Kleiner.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Près de 30'000 personnes pour le retour de la St-Nicolas à Fribourg

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Saint Nicolas est revenu à Fribourg pour un retour à la normale de la manifestation, après deux années de crise sanitaire. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Saint Nicolas a opéré samedi son grand retour dans les rues de Fribourg, après deux années d'absence, crise sanitaire oblige. La manifestation-phare du chef-lieu cantonal a attiré près de 30'000 personnes, venues honorer le Saint Patron de la cité.

Avec son âne et son cortège d'accompagnants, saint Nicolas a revisité avec humour, comme à son habitude, l'actualité cantonale et prodigué ses conseils aux Fribourgeois, petits et grands. "Mes bien chers enfants! Quel bonheur de vous retrouver si nombreux!", a lancé l'évêque de Myre, incarné par un collégien du collège St-Michel.

C'est du balcon de la cathédrale éponyme que saint Nicolas, sur les coups de 18h00, a harangué la population fribourgeoise. Dans sa conclusion, il a appelé à croire en l'avenir. "Un monde durable et pacifique est possible!", a-t-il lâché. Le discours a constitué le point d’orgue de la fin de journée du samedi.

Avec Balou et la suite

Le traditionnel cortège s’est ébranlé à la nuit tombée, du collège St-Michel en direction de la cathédrale, par une température à peine supérieure à zéro degré. Retrouvant son chemin habituel et chevauchant Balou pour la première fois, le Saint Patron de la ville était accompagné de sa suite.

Celle-ci comprenait les deux saintes Patronnes de la ville, sainte Barbe et sainte Catherine, ainsi que de 250 musiciens et chanteurs des ch½urs St-Michel, des Marmousets et des Enchanteurs, des Fifres et de la Fanfare du Collège. L'édition 2022 a été synonyme de retour à la normale d'un événement cher aux Fribourgeois.

Adaptation à la pandémie

Pour mémoire, en 2020 et 2021, l'évêque de Myre avait dû faire contre mauvaise fortune bon c½ur. Il s'était adapté aux circonstances de la pandémie de Covid-19, avec un discours télévisé en 2020 et une apparition inattendue sur une terrasse du collège St-Michel l'an passé.

La manifestation s'est ouverte vendredi par une soirée en l’église Saint-Michel où 250 personnes ont assisté à un spectacle dont les protagonistes étaient des femmes. L'occasion pour sainte Catherine et sainte Barbe, en compagnie de capes vertes, de prendre la parole et transmettre un message humaniste au nom de toutes les femmes.

Journée des familles

Samedi encore, le marché du Bourg et celui des artisans, les Rendez-vous musicaux ainsi que des animations tenues au collège St-Michel, ont réjoui le public. La fête s'achève dimanche, avec la journée des familles organisée par la biblio-ludothèque MEMO où des centaines d'enfants, accompagnés de leurs parents, sont attendus.

Une chasse aux biscômes propose notamment aux jeunes explorateurs un parcours rythmé par des ateliers créatifs et des activités de découverte. La journée de dimanche est offerte à toute la population pour clore "ensemble" un week-end festif.

Un premier bilan positif a par ailleurs été tiré quant à la gratuité des transports publics en zones 10 et 11. La prestation était offerte par la Ville et l'Agglomération de Fribourg.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: pétition lancée pour interdire le Grand-Pont aux voitures

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Parallèlement au lancement d'une pétition, une centaine de personnes ont manifesté samedi sur le Grand-Pont à Lausanne, le jour de sa réouverture, pour demander sa fermeture au trafic individuel motorisé. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

PRO VELO Région Lausanne, l'Association Transports et Environnement Vaud (ATE Vaud) et actif-trafiC ont lancé samedi une pétition qui demande de fermer le Grand-Pont à Lausanne au trafic individuel motorisé, tout en le laissant ouvert et accessible aux transports publics, piétons, vélos et véhicules d'urgence. Elle sera ensuite remise au Conseil communal lausannois.

La Ville de Lausanne a récemment annoncé que le Grand-Pont serait rouvert dès ce samedi à toutes les mobilités "pour une durée provisoire, mais non déterminée". "Cette réouverture annonce donc le retour des voitures sur le Grand-Pont et nuit au développement rapide d’une stratégie de mobilité durable pour Lausanne permettant un apaisement du centre-ville", écrivent les pétitionnaires.

"Le chantier de rénovation mené en 2022 et ayant entraîné la fermeture du pont durant neuf mois a pourtant montré qu'il était possible, en termes de fluidité du trafic et d'accessibilité, de limiter la circulation automobile sur cet itinéraire", ajoutent-ils.

Trafic de transit

Les pétitionnaires soulignent d'ailleurs que le Grand-Pont est essentiellement utilisé pour du trafic de transit, soit à hauteur de 72%, selon l'Observatoire de la mobilité qu'ils citent.

"Or ces véhicules ne font que traverser la ville sans s'y arrêter et ne bénéficient donc aucunement aux commerçants", note David Raedler, président de l'ATE Vaud et député écologiste au Grand Conseil vaudois.

"De nombreuses études et exemples concrets de villes européennes ont prouvé les bienfaits économiques des centres-villes avec une circulation automobile limitée ainsi que les avantages pour la santé des résidents et la convivialité des quartiers", relève pour sa part Céline Gandar, coprésidente de PRO VELO Région Lausanne.

Manifestation sur le pont

La réouverture du Grand-Pont aux véhicules motorisés est une "opportunité manquée pour augmenter l'attractivité du centre-ville pour les vélos". "Cette réouverture crée aussi inutilement des risques pour les piétons, en rendant par ailleurs leur traversée du centre-ville plus dangereuse, bruyante et désagréable", souligne encore Thibault Schneeberger, cosecrétaire romand d'actif-trafiC.

Les premières signatures ont été récoltées samedi à Lausanne. Parallèlement, une centaine de manifestants ont déambulé sur le pont durant environ une demi-heure vers 11h00, bloquant la circulation, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Cette action séparée était organisée par le Comité pour un centre-ville sans voitures, un comité citoyen et la Critical Mass, un mouvement de cyclistes. Ils demandent la même chose que la pétition. Le défilé était autorisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Une installation solaire-test montée à Grengiols (VS)

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Les six modules photovoltaïques ont été installés à 2500 mètres d'altitude dans la commune de Grengiols dans le Haut-Valais. (© FMV)

Une installation solaire-test a été installée fin novembre à 2500 mètres d'altitude, dans le parc naturel de la vallée de Binn, sur la commune de Grengiols (VS). Le but des porteurs du projet est de récolter des données en vue d'une grande installation photovoltaïque.

L'installation restera en place jusqu'à l'hiver 2023/2024, précisent vendredi les trois partenaires du projet, la société FMV, la commune de Grengiols et Energie Brig-Aletsch-Goms (EnBAG), dans un communiqué commun. Elle se compose de six modules photovoltaïques avec différents angles d'inclinaison.

Le rendement solaire électrique sera mesuré "par tous les temps et tout au long de l'année". Des caméras observeront l'influence du vent, de la neige et de la glace et une station météo intégrée fournira des données sur la force du vent, la température et l'ensoleillement notamment, détaillent les partenaires.

40 mètres carrés

L'installation a une emprise sur le sol de moins de 40 mètres carrés, a précisé à Keystone-ATS Raoul Albrecht, chef du projet Grengiols-Solar chez FMV. Comme l'avait indiqué le chef du département de la mobilité, du territoire et de l'environnement Franz Ruppen en novembre devant le Grand Conseil, elle n'occupe pas "une zone de protection de l'eau, de la nature et du paysage".

L'installation n'est pas raccordée au réseau électrique. Elle servira à récolter les données de base nécessaires pour la planification d'une grande installation photovoltaïque dont les résultats de l'étude de faisabilité tomberont en janvier prochain, précisent les partenaires du projet.

Offensive nationale

Lors de la session du Grand Conseil de novembre, le groupe socialiste-gauche citoyenne (PS/GC) s'est interrogé sur la compatibilité du projet de parc solaire avec le label parc naturel régional. Franz Ruppen avait notamment relevé que les porteurs du projet devront "déposer un projet réalisable pour être autorisé".

L'offensive solaire nationale et les mesures urgentes qui en découlent se limitent à la fin 2025 et échauffent les esprits en Valais. Franz Ruppen a indiqué qu'une session spéciale énergie aurait probablement lieu début 2023 au Grand Conseil valaisan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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