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Genève

Affaire Maudet : ferme réprobation de la gauche et du MCG

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A Genève, l'affaire du voyage à Abu Dhabi de Pierre Maudet revient au Grand Conseil. La gauche et le MCG demandent une session extraordinaire pour voter une résolution qui réprouve l'acceptation de ce "luxueux cadeau".

"Cette résolution est un acte politique fort", a relevé jeudi devant la presse Jean Batou, député d'Ensemble à Gauche. Cette démarche initiée par son groupe est soutenue par le PS, les Verts et le MCG.

Avec 52 voix, ces quatre partis ont la majorité au Grand Conseil. Ils comptent voter cette résolution sur le siège, c'est-à-dire sans passer par une commission. "Il y a urgence", a relevé la Verte Alessandra Oriolo. L'élue insiste sur le devoir de haute surveillance qui incombe au Grand Conseil dans cette affaire.

Cette séance extraordinaire, qui doit être sollicitée par trente députés, devrait avoir lieu au plus tard le 21 juin, date de la prochaine session du parlement. La décision reviendra au bureau du Grand Conseil.

Risques de dérive

Pour le MCG François Baertschi, il s'agit d'abord d'une question de principe: "accepter un pareil cadeau ouvre la porte à toutes les dérives". Pierre Maudet et son chef de cabinet ont précisément fait ce que le règlement interdit aux fonctionnaires, relèvent les quatre groupes. Selon eux, le caractère au moins en partie officiel de ce voyage est incontestable.

La résolution a été rendue publique jeudi quelques heures avant la cérémonie de prestation de serment du nouveau Conseil d'Etat. Ce timing n'est pas anodin, selon le socialiste Thomas Wenger. En effet, le devoir de transparence, d'exemplarité et de vérité des magistrats est mis en exergue lors de ce moment solennel.

Indépendance

"Cette prise de position politique et morale n'est pas une condamnation", a ajouté Jocelyne Haller d'Ensemble à Gauche. Les signataires de la résolution relèvent qu'une procédure pénale est en cours pour acceptation d'un avantage. Ils rappellent à cet égard que l'indépendance de la justice doit être garantie.

Il appartiendra aussi à la commission de contrôle de gestion, qui vient d'être saisie de cette affaire, de faire toute la lumière, notamment sur une possible attente de contreparties en échange de ce cadeau. Pierre Maudet, tout juste nommé à la présidence du Conseil d'Etat, avait reconnu n'avoir pas payé lui-même son voyage controversé.

Il s'était rendu à Abu Dhabi en novembre 2015 avec sa famille et son chef de cabinet ainsi qu'un entrepreneur genevois pour assister au Grand Prix de F1. Un entrepreneur libanais, qui était le contact sur place de l'organisateur du voyage, a réglé la facture qui pourrait s'élever à plusieurs dizaines de milliers de francs.

(ATS / KEYSTONE - SALVATORE DI NOLFI)

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Genève

Bientôt un nouvel hélicoptère de la Rega pour la région genevoise

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Le "poussin jaune" de la Rega continuera ses missions jusqu'à l'arrivée de son successeur (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Rega va transformer sa base située à l'aéroport de Genève pour pouvoir y stationner un airbus H145, un nouvel hélicoptère à cinq pales. L'appareil des plus modernes favorisera une prise en charge optimale des patients. Ces investissements résultent d'un accord signé mercredi entre la Rega, le gouvernement genevois et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

La base de la Rega à Genève permettra aussi la réalisation de chambres à coucher pour l'équipage, qui pourra y loger 24 heures sur 24, précise la Rega dans un communiqué. Le but est de permettre une disponibilité opérationnelle en moins de cinq minutes 24 heures sur 24, 365 jours par an, note de son côté le Conseil d'Etat genevois.

L'accord entre la Rega, le canton de Genève et les HUG définit les tâches de chacun. Les HUG fourniront les prestations de médicalisation d'urgence lors des opérations aériennes de sauvetage, alors que la Rega se chargera de la logistique aéroportée et des processus opérationnels.

L'actuel hélicoptère de la Rega, un bimoteur de type EC135, surnommé le poussin jaune, assurera la transition jusqu'à l'arrivée de son remplaçant. Cet appareil effectue environ 400 missions par an, dont des recherches de personnes disparues dans les cours d'eau et le lac, en collaboration avec la police et les pompiers.

La base de la Rega à Genève a été créée en 1971.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Baignade dans le Rhône: gare aux activités des SIG sur le fleuve

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Se laisser emporter par le courant du Rhône comporte des dangers, notamment liés aux activités des SIG sur le fleuve (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les activités des Services industriels de Genève (SIG) sur le Rhône peuvent représenter un risque pour les personnes qui, à la belle saison, sont de plus en plus nombreuses à se baigner dans le fleuve ou à se laisser dériver sur de petites embarcations pneumatiques au fil de l'eau. Mercredi, l'entreprise a présenté plusieurs mesures qui doivent permettre d'améliorer la sécurité.

Deux dangers guettent les amateurs de baignade en eau vive. Le barrage du Seujet, situé en amont de la Jonction, en plus de produire de l'électricité, sert de robinet du Léman. Ses vannes sont parfois ouvertes pour réguler le niveau du lac. Une opération qui a un impact sur le débit du Rhône, qui peut fortement varier.

Afin de rendre attentif le public à la force du courant, deux mâts lumineux seront installés cet été, l'un au sentier des Saules, l'autre au sentier des Falaises. Des panneaux de mises en garde ont aussi été posés au barrage du Seujet pour rappeler que la baignade est strictement interdite à cet endroit et jusqu'au pont Sous-Terre.

La barge des SIG utilisée pour acheminer des déchets à l'usine d'incinération des Cheneviers constitue l'autre danger. L'embarcation mesure 56 mètres de long et pèse 370 tonnes. Elle doit à chaque fois manoeuvrer pour accoster au quai de chargement de la jonction, occupant alors une grande partie de la largeur du fleuve.

Une alarme sonore et un panneau ont été installés à la station de pompage de Saint-Jean pour prévenir du danger. Mais les SIG ont décidé d'aller plus loin. Lors de ses trajets ayant lieu l'après-midi, la barge sera précédée par un bateau qui devra alerter les baigneurs de l'arrivée du mastodonte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'Asloca dépose son initiative pour la rénovation écologique

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Avocat à l'Asloca Genève, le conseiller national Christian Dandrès a annoncé le dépôt de près de 12'000 signatures en faveur de l'initiative "Pour une rénovation écologique protégeant les locataires" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Asloca Genève a annoncé avoir déposé lundi son initiative législative cantonale "Pour une rénovation écologique protégeant les locataires", munie de 11'851 signatures. Le texte demande que la rénovation écologique des bâtiments soit financée en ponctionnant sur les bénéfices versés par la Banque nationale suisse (BNS) au canton de Genève. Pour aboutir, une initiative législative cantonale a besoin de 5438 signatures valables.

Les locataires seraient ainsi protégés face à des hausses de loyers, souligne l'Asloca Genève dans un communiqué. La rénovation du parc immobilier est en effet incontournable si le canton entend réduire ses émissions de CO2 et lutter contre la dérive climatique.

Les fenêtres doivent être dotées d'un double vitrage et les énergies renouvelables doivent remplacer le chauffage au fuel et au gaz. Mais ces travaux ne doivent pas entraîner de hausse de loyer, estime l'Asloca, d'où le recours à un fonds alimenté par les bénéfices que la BNS verse au canton de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Fête de la musique fait un retour réussi à Genève

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Une trentaine de scènes ont fait vibrer les Genevois ce week-end à l'occasion de la Fête de la Musique qui faisait son grand retour. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Genevois étaient de sortie ce week-end pour célébrer le retour de la Fête de la musique dans un format normal. La foule qui s'est déplacée en masse a pu assister à plus de 500 propositions artistiques sur 30 scènes reflétant un large panorama culturel.

Après une édition annulée en 2020 et réduite en 2021 à cause de la pandémie, cette 31e édition était très attendue. La Ville de Genève qui organise cette manifestation tire dimanche "un bilan positif". Cette édition a tenu son engagement en replaçant la fête au coeur de son offre artistique et a fait souffler un vent de liberté pendant trois jours, ajoute dimanche la Ville.

Les organisateurs relèvent "trois grands moments XXL". Ils évoquent le concert des chorales des écoles primaires de Saint-Jean et du Seujet. Au total, 300 enfants et un ensemble d’instruments à vent du Conservatoire populaire ont pris place sur les marches du Grand Théâtre pour un tour de chant.

Quasi simultanément s’est jouée une flash mob en grand format, sur les marches de la Cathédrale. Plus de 200 élèves d’instruments à cordes ont joué pour célébrer les 90 ans du Conservatoire populaire de musique. Samedi soir, le Festival Electron a transformé la Place de Neuve en dancefloor à ciel ouvert, aux sons électroniques des DJ perchés sur le balcon du Grand Théâtre.

Auparavant, les groupes et les artistes émergents ont profité de la soirée Tremplin du Vernier sur Rock pour faire vibrer la Place de Neuve. Une trentaine d'écoles de danse et de compagnie ont proposé dimanche des performances allant du hip-hop au jazz en passant par le contemporain et les claquettes. La Fête se termine dimanche soir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Deux nouvelles oeuvres lumineuses sur les toits de Plainpalais

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L'oeuvre de Ann Veronica Janssens "L'ODRRE N'A PAS D'IPMROTNCAE" fait partie du projet artistique Neon Parallax qui se trouve sur les toits des immeubles le long de la plaine de Plainpalais (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Deux nouvelles installations lumineuses accrochées sur les toits d'immeubles le long de la plaine de Plainpalais à Genève seront visibles à partir de lundi. Ces oeuvres font partie du projet d'art public Neon Parallax démarré en 2006.

Les Fonds d'art contemporain de la Ville et du canton de Genève à l'origine de cette initiative ont choisi une oeuvre de l'artiste allemand Olaf Nicolai "ALDEZBF? IMAGINATION SUBLIME". Il a mis en lumière un message aux caractères énigmatiques qui proviendrait de la planète Mars.

L'autre oeuvre, qui suscitera également la curiosité des passants, a été réalisée par l'artiste française Nathalie Du Pasquier. Cette composition abstraite et colorée est produite par plusieurs caissons lumineux apportant un nouveau paramètre esthétique à l'ensemble des enseignes lumineuses déjà en place sur le pourtour de la plaine.

Le projet Neon Parallax a été pensé comme un contrepoint artistique aux enseignes publicitaires installées sur les quais bordant la rade. Sept oeuvres lumineuses sont déjà accrochées sur les toits des immeubles autour de la plaine de Plainpalais, dont celle réalisée par Ann Veronica Janssens aux lettres bien connues des Genevois "L’ODRRE N'A PAS D'IPMROTNCAE".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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