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Économie

Cassis appelle à l'OIT à "un nouveau monde post-Covid"

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Le président de la Confédération Ignazio Cassis estime que la Genève internationale peut avoir un rôle central après la pandémie (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La communauté internationale doit unir ses forces pour "un nouveau monde post-Covid". En ouvrant mardi une réunion de l'OIT, le président de la Confédération Ignazio Cassis a appelé à un multilatéralisme qui lie travail, santé, environnement, commerce et sécurité.

Outre ses effets sanitaires, la pandémie a affecté l'activité économique de milliards de personnes, a-t-il dit par vidéo. Elle a également accéléré l'importance du numérique, a-t-il ajouté au début d'une réunion en ligne de trois jours de l'Organisation internationale du travail (OIT) à laquelle participent plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement.

Le multilatéralisme dit considérer ces changements et aborder dans un effort commun, sans les séparer, toutes les thématiques qui mettent l'être humain au centre, a insisté M. Cassis. Selon lui, "Genève offre une plateforme importante" pour une relance qui s'appuie sur celui-ci, rassemblant les Etats, les universitaires, le secteur privé et la société civile.

La réunion à l'OIT constitue "une étape importante", selon le président de la Confédération. Elle devra être suivie d'effets et de collaborations entre différents acteurs. Pour le chancelier allemand Olaf Scholz, un effort doit être mené pour adapter l'environnement de travail aux défis de la santé.

De son côté, le secrétaire général de l'ONU a rappelé son effort avec le directeur général de l'OIT Guy Ryder pour lancer récemment un mécanisme pour financer 400 millions d'emplois supplémentaires et la protection sociale pour des milliards de personnes. Une relance centrée sur l'être humain va d'emplois décents à des emplois vers en passant par un accès équitable au vaccin contre le coronavirus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Recours rejetés contre le règlement genevois sur l'énergie

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Le règlement genevois sur l'énergie vise à favoriser le passage aux énergies renouvelables pour la production de chaleur (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Tribunal fédéral rejette deux recours dirigés contre le règlement d'application de la loi genevoise sur l'énergie. Plusieurs particuliers et les communes d'Hermance et de Corsier contestaient ce texte sous l'angle de la garantie de la propriété, de la légalité et de la proportionnalité.

Dans ses arrêts publiés lundi, la 1re Cour de droit public estime que les mesures décidées par le Conseil d'Etat afin de faciliter et d'accélérer la transition des énergies fossiles aux énergies renouvelables sont propres à atteindre le but recherché et conformes au droit supérieur. L'atteinte à la garantie de la propriété n'est pas jugée excessive.

Lors de la mise en place, du remplacement ou de la transformation d'une installation productrice de chaleur, le règlement prévoit que celle-ci doit être alimentée en priorité par des énergies renouvelables. Seules les installations d'une puissance inférieure à 5 kW sont dispensées d'autorisation.

Le règlement prévoit aussi des audits énergétiques lorsque l'indice de dépense de chaleur d'un bâtiment dépasse une certaine valeur. Cette valeur sera abaissée par étapes jusqu'à fin 2030.

Le Tribunal fédéral reconnaît que certaines mesures et valeurs peuvent être assez contraignantes pour les propriétaires. Cependant, elles sont justifiées par le but d'intérêt public visé, à savoir favoriser l'utilisation rationnelle de l'énergie et le recours aux sources renouvelables et aux rejets de chaleur. En outre, des exceptions sont prévues pour les bâtiments historiques.

Enfin, relèvent les juges, des dispenses peuvent être accordées lorsque le propriétaire n'a pas les moyens de procéder aux travaux, lorsque les adaptations sont hors de prix ou lorsqu'elles sont disproportionnées au regard de l'amélioration attendue. (arrêts 1C_91 et 92/2023 du 12 février 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les prix à la consommation baissent sur un an en février

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Les prix des aliments notamment ont freiné l'essor de l'inflation en février. (archive) (© KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En février, l'inflation a reculé en Suisse à 1,2% sur un an. Les prix à la consommation ont en revanche augmenté de 0,6% sur un mois à 107,1 points, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les prix des transports aériens et les loyers du logement ont été les plus grands contributeurs à la variation de l'indice par rapport à janvier, rapporte lundi un communiqué. L'indice a aussi été porté par la parahôtellerie et les voyages à forfait internationaux. Les secteurs en recul ont été les prix des baies et de la viande de boeuf ou encore les produits de soins du visage et de maquillage.

Le renchérissement répond aux attentes du consensus AWP, dont les analystes tablaient sur un indice compris entre 0,9% et 1,2% sur un an en février, et une variation mensuelle entre +0,4% et +0,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La BNS confirme sa perte de 2023

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Le garant de la stabilité des prix en Suisse a accusé l'an dernier une nouvelle perte nette, moins abyssale toutefois que celle de 2022. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) a enregistré une perte de 3,2 milliards de francs l'an dernier et s'abstiendra de toute distribution à la Confédération et aux cantons. En 2022, le débours avait atteint 132,5 milliards.

La gardienne du franc souligne que "cette perte rend impossible toute distribution au titre de l'exercice 2023" et que "cela vaut aussi bien pour le versement d'un dividende aux actionnaires de la BNS que pour la distribution d'un bénéfice à la Confédération et aux cantons", selon le communiqué.

Un bénéfice de 4 milliards de francs a découlé des positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a généré une plus-value de 1,7 milliard. En revanche, les positions en francs ont enregistré une perte de 8,5 milliards de francs. Les charges d'exploitation se sont élevées à 0,4 milliard. Après la prise en compte du solde négatif de la réserve pour distributions futures de 39,5 milliards de francs, la perte portée au bilan s'établit à 53,2 milliards.

En 2022, la BNS s'était déjà abstenue de tout versement, quand en 2021, six milliards de francs avaient été redistribués à la Confédération et aux cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Des problèmes de moteurs coûtent des millions à Swiss

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Les problèmes de moteurs occuperont Suisse juqu'en 2026, selon son directeur opérationnel Oliver Buchhofer (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Trois avions de type A320 de Swiss sont actuellement cloués au sol en raison de problèmes de moteur. La compagnie aérienne devra renoncer à huit d'entre eux au total dans les mois à venir en raison de travaux de maintenance, affirme son directeur opérationnel.

Une amélioration de la situation ne se dessine pas dans l'immédiat, indique Oliver Buchhofer lundi dans les titres alémaniques du groupe Tamedia. "Nous partons du principe que le problème des réacteurs nous accompagnera jusqu'en 2026", précise-t-il.

L'an dernier, des problèmes avec les moteurs du constructeur Pratt & Whitney avaient entraîné des retards dans les vols de Swiss. A l'époque déjà, la compagnie avait dû renoncer en partie à huit avions.

Ces pannes coûtent à Swiss plusieurs centaines de millions à l'entreprise, explique M. Buchhofer. La compagnie aérienne mène des "discussions constructives" avec le fabricant de moteurs et a bon espoir de trouver une solution, dit-il.

Poursuite des vols en wet lease

Pour faire face au manque de capacités, Swiss continue de miser sur les contrats d'affrètement d'avions avec équipage (wet lease) lui permettant de transporter ses passagers via la compagnie lettone Air Baltic et Helvetic Airways.

Une pratique qui a suscité la colère chez les syndicats, accusant Swiss de dumping salarial. M. Buchhofer rejettent ces critiques. "Nous avons un contrat valable avec Air Baltic et respectons toutes les prescriptions européennes concernant le wet lease", assure-t-il.

Le directeur opérationnel de la compagnie affirme en outre ne pas viser le poste de Dieter Vranckx, patron de Swiss qui se retirera au milieu de l'année. "Nous avons actuellement de grands défis à relever au quotidien, déclare-t-il. C'est sur cela que je me concentre".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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