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Genève

Des centaines de personnes manifestent contre le libre-échange

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Les manifestants ont longé les quais sous le regard des passants. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

A l'appel d'organisations paysannes, environ 600 personnes ont défilé, samedi, dans les rues de Genève, contre le libre-échange et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), son gendarme. La manifestation s'est tenue sous une impressionnante escorte policière.

Le défilé était une sorte de prélude à la douzième Conférence ministérielle de l'OMC qui s'ouvre dimanche à Genève. Pour les petits paysans, l'OMC, garante des accords de libre-échange dans monde, est synonyme de ruine et de mort. "Nous manifestons pour en finir avec cette organisation", a déclaré une manifestante.

Les petites organisations paysannes reprochent à l'OMC d'avoir incité de nombreux pays à abandonner une production alimentaire destinée à nourrir leur population au profit d'une production liée à l'exportation. Le résultat est que les multinationales s'accaparent les terres et l'eau partout et font disparaître les paysans.

La promotion du libre-échange des produits agricoles conduit aussi à la spéculation sur les denrées alimentaires. La crise sanitaire, puis, aujourd'hui, la guerre entre l'Ukraine et la Russie, deux grands pays producteurs de céréales, n'ont fait qu'aggraver la situation, ont déploré les manifestants.

"Nous voulons une souveraineté alimentaire"

"Nous voulons une souveraineté alimentaire" pour les pays et "nous voulons une régulation des marchés". L'OMC, aux yeux des représentants des petits paysans, est une organisation "meurtrière". A travers le libre-échange et le pouvoir qu'il donne aux multinationales, "elle affame les peuples".

La manifestation, organisée notamment par La Via Campesina, Uniterre et la Confédération paysanne, a fait l'objet d'une étroite surveillance de la part de la police genevoise à cause de la présence d'une trentaine de "black blocs", tous vêtus de noir et le visage masqué.

Des policiers caparaçonnés dans leur tenue anti-émeute ont suivi le cortège tout au long du parcours. Leurs collègues voltigeurs à moto étaient également présents en nombre. Mais tout s'est bien passé. Il n'y a eu que quelques tags au niveau de la rue de Chantepoulet, a indiqué le porte-parole de la police Silvain Guillaume-Gentil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

CPPG: la rémunération des présidents et vice-présidents revue

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Le Conseil d'Etat a considéré les conclusions de la Cour des comptes pour aligner les rémunérations des principaux membres du conseil d'administration de la Caisse publique genevoise de prêts sur gages (CPPG) à celles des autres institutions de droit public (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La rémunération du président ou de la présidente et des vice-présidents de la Caisse publique genevoise de prêts sur gages (CPPG) sera alignée sur celle des autres institutions de droit public. Le Conseil d'Etat a modifié mercredi le règlement de l'entité, après un rapport récent de la Cour des comptes.

Le gendarme administratif avait ciblé le fonctionnement de l'institution, déplorant une absence d'adaptation à une réforme législative de 2018. Le conseil d'administration de la CPPG avait contesté ces conclusions.

En mai dernier, la présidente Lorella Bertani avait annoncé sa démission "pour des raisons personnelles". Elle a été remplacée par Fabienne Bertolucci.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vente d'alcool en soirée à Genève: l'initiative n'a pas abouti

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Les Genevois ne voteront pas sur l'autorisation de la vente d'alcool en soirée à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'initiative populaire cantonale pour autoriser la vente d'alcool à emporter à Genève entre 21h00 et 07h00 n'a pas abouti. Elle n'a recueilli que 3450 signatures, plus de 700 en dessous du seuil requis, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat.

Le comité d'initiative était surtout constitué de propriétaires ou de gérants de dépanneurs. Depuis 2005, l'interdiction porte sur les magasins, les petites épiceries et les stations-service, mais aussi les livraisons à domicile.

Les initiants affirmaient que la loi genevoise est la plus contraignante du pays. Et ils dénonçaient une violation de la concurrence avec les débits de boissons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Près de 23'000 appels de l'IMAD pendant la canicule à Genève

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L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a surveillé pendant la canicule plus de 2500 personnes (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé près de 23'000 appels téléphoniques pendant la période caniculaire auprès des malades et personnes fragiles identifiées comme étant très vulnérables face à ces températures. Au total, 286 visites supplémentaires ont eu lieu et 10 hospitalisations ont été requises, a affirmé mercredi cette entité.

Plus de 2500 personnes ont été l'objet d'un suivi renforcé par l'IMAD, en collaboration avec l'Office cantonal de la santé (OCS), le médecin cantonal ou encore les communes. Un volet préventif est déployé de mi-mai à mi-septembre.

En cas de doute lors d'un appel, les collaborateurs de l'IMAD se rendent au domicile de la personne sans délai. L'institution oeuvre également en soutien des communes, ajoute-t-elle encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Canton de Genève veut des jauges systématiques

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Le conseiller d'Etat Nicolas Walder anticipe au moins un an d'efforts pour établir la jauge de tous les établissements d'hébergement et de divertissement de moins de 300 personnes dans le canton de Genève (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Conseil d'Etat genevois veut des jauges pour tous les sites de divertissement ou d'hébergement de moins de 300 personnes. Les bars et restaurants qui veulent organiser plus de 12 animations par an devront honorer les règles incendies des dancings et cabarets.

Avant les autorisations délivrées en 2023, aucune jauge n'était formalisée pour les lieux de moins de 300 personnes soumis à la loi sur la restauration, le débit de boissons, l'hébergement et le divertissement (LRDBHD). "C'est une faiblesse du système", a dit mercredi à la presse le conseiller d'Etat Nicolas Walder, après un rapport six mois après le drame de Crans-Montana (VS).

Il faudra au moins un an pour fixer le seuil maximal des 95% concernés parmi les 2734 sites de cette capacité. Un questionnaire sera envoyé aux propriétaires qui devront relayer leur jauge en fonction des critères de l'Etat.

Des vérifications seront menées auprès d'établissements. Depuis janvier, 12 contrôles sur la sécurité n'ont abouti à aucune fermeture dans le canton. Près d'une vingtaine sont prévus cet été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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