Genève
Genève pérennise le Bureau d'information sociale
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Genève pérennise le Bureau d'information sociale (BIS). Lancée pendant la crise due à la pandémie de Covid-19, cette permanence sociale de premier recours vise à favoriser l'accès aux prestations délivrées par le canton, la Ville de Genève, l'Hospice général et les associations.
Lors de la phase-pilote, de novembre 2020 à janvier 2022, le BIS a reçu plus de 1300 personnes dans six lieux du canton, a indiqué mardi devant les médias le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz, en charge du Département de la cohésion sociale. Il a été sollicité pour des problèmes de ressources financières (57%), de logement (34%), de permis de séjour (9%), de santé (5%) et de recherche d'emploi (5%).
A partir de la mi-septembre, le BIS recevra sans rendez-vous dans une arcade du quartier de la Jonction les mardis et jeudis, pour un total de sept heures par semaine. Les personnes seront reçues de manière confidentielle voire anonyme par des employés de l'Etat et des travailleurs sociaux de plusieurs associations. "Il s'agit de répondre aux besoins avec réactivité", a déclaré M. Apothéloz.
Eviter une dégradation
Pour la Ville de Genève, partenaire du BIS, ce projet est essentiel pour développer les liens institutionnels et lutter contre le non-recours aux prestations. "On parle souvent d'abus, qui sont minoritaires, moins de toutes ces personnes qui ne recourent pas aux prestations auxquelles elles ont droit", a souligné la conseillère administrative Christina Kitsos, en charge du social.
Difficulté d'accès à l'information ou de compréhension, complexités administratives, conditions fixées, peur d'être stigmatisé voire honte de demander de l'aide ou encore crainte pour le renouvellement de son permis de séjour figurent parmi les freins à demander de l'aide. Sans étiquette institutionnelle, le BIS vise à surmonter ces obstacles et éviter que des situations ne se dégradent.
"Réponse rapide"
Dans certains cas, les personnes abandonnent leurs démarches en cours de route par découragement, surtout lorsqu'elles sont ballotées d'une administration à une autre. "Au BIS, on doit avoir l'assurance de recevoir une réponse rapide et d'être envoyé au bon endroit", a relevé Fabienne Vermeulen, co-responsable du Collectif d'associations pour l'action sociale (CAPAS), partenaire du bureau.
Pour l'heure, cinq associations sur les 49 qui font partie du CAPAS participent au projet, à savoir le Centre social protestant, Caritas, l'EPER, la Croix rouge et La virgule. Lors de la phase-pilote, un tiers des cas a été renvoyé aux associations qui sont par ailleurs très sollicitées. Un psychologue sera aussi présent aux permanences. S'y ajoutera un juriste, toutes les deux semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Forces motrices: entrée libre à la répétition générale de Svatbata
Le Ballet du Grand Théâtre de Genève et le chorégraphe espagnol Marcos Morau convient le public à la répétition générale de la création mondiale "Svatbata". L'entrée sera libre et ouverte à tous le 9 mai à 13h30 au Bâtiment des Forces Motrices (BFM).
Avec "Svatbata" qui signifie mariage en bulgare, Marcos Morau poursuit sa réflexion sur les rites, déjà amorcée dans ses précédentes créations Sonoma, Hermana, Folkå et Totentanz. S'inspirant de la Bulgarie, carrefour entre Orient et Occident, le chorégraphe souhaite convoquer, à travers cette nouvelle création, l'époque lointaine où l'on partageait plus volontiers les similitudes que les différences.
Un travail qui fait écho à un présent où les individus tendent à mettre en exergue leurs identités et leurs singularités.
La première officielle est prévue le 19 mai. La répétition publique du 9 mai sera l'occasion d'entrevoir, en avant-première, la rencontre entre le langage chorégraphique singulier de Marcos Morau et les danseurs et danseuses d'exception du Ballet du Grand Théâtre de Genève.
Figure incontournable de la danse contemporaine, Marcos Morau a collaboré avec de nombreuses compagnies internationales et s'est produit dans des événements de référence tels que le Festival d'Avignon et la Biennale de Venise. Couronné du prix du Meilleur chorégraphe 2023 par le magazine Tanz, il est reconnu pour son esthétique surréaliste, mêlant images fortes, précision du mouvement et atmosphères rituelles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Mapping Festival: créer à l'ère des systèmes automatisés
Ce qui relevait autrefois du fantasme - des machines capables de produire, générer ou créer à la place de l'humain - s'inscrit désormais dans le quotidien. La 22e édition du Mapping Festival, prévue du 7 au 17 mai à Genève, se déploiera autour de la place de la création dans cette nouvelle réalité.
Une machine ne pense pas seule: elle prolonge une intention humaine, elle calcule, elle exécute, elle transforme. Face à ces outils, une question demeure: que signifie encore percevoir, créer, imaginer? Le Mapping Festival propose d'explorer ces mutations.
La manifestation investira plusieurs lieux emblématiques: la Fonderie Kugler, le Musée d'art et d'histoire, le Jardin des Nations et Syllepse, l'Ecomusée de l'API, le Groove, Downtown Studio ou encore Base Window.
Au programme, des expositions, installations, performances immersives, projections 360°, DJ sets, live coding, workshops et rencontres professionnelles. Artistes locaux et internationaux y présenteront des projets qui interrogent les relations entre technologies, perception et création contemporaines.
Scène indienne
Parmi eux, Martin Messier, Azu Tiwaline & SMUNDLAY, Elsewhere in India, Horma & Azael Ferrer, ou encore les projets issus de l'ECAL. Leurs propositions incarnent la diversité des approches, de la performance audiovisuelle aux installations participatives, en passant par les pratiques immersives et le live coding.
Cette édition est également marquée par un partenariat avec la scène indienne, à travers un échange avec EyeMyth Festival. Ce programme d'échanges, soutenu par Pro Helvetia, favorise la circulation des artistes, des pratiques et des imaginaires entre la Suisse et l'Inde.
Depuis 2005, le Mapping Festival explore les liens entre arts numériques et technologies. Il s'attache à créer des espaces de rencontre et de partage, où les ½uvres deviennent des expériences et les publics des acteurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Projet d'autoroute Machilly-Thonon: les opposants se mobilisent
Opposé au projet de liaison autoroutière entre Machilly et Thonon dans le Chablais français, le collectif StopA412 a organisé samedi une mobilisation transfrontalière. Les manifestants ont fustigé "un ouvrage anachronique" qui "menace 180 hectares de terres naturelles et agricoles".
Partis de Genève et des environs, des cortèges de vélos et de tracteurs ont convergé vers Brecorens en passant par Machilly et Bons-en-Chablais. Cette mobilisation intervient alors que l'enquête publique sur le projet autoroutier s'est ouverte en France le 20 avril. Cette procédure se termine le 3 juin.
Ce projet d'infrastructure a récemment fait l'objet d'observations très critiques de la part du Conseil national de la protection de la nature (CNPN). Cet organisme a relevé des atteintes majeures à la biodiversité et des mesures insuffisantes pour compenser les impacts écologiques.
Genève aussi opposée
Pour le collectif, cet ouvrage est "loin des promesses de décongestion avancées par le concessionnaire". La création de cette autoroute engendrerait un trafic et une urbanisation accrus. Il insiste sur les alternatives existantes pour se déplacer, dont le Léman Express.
Opposée depuis le début à ce tronçon d'autoroute, la Ville de Genève a annoncé avoir "renforcé et élargi son action contre ce projet". Elle participera à la procédure de consultation ouverte par le Canton dans le cadre de la Convention d'Espoo qui impose à la France de consulter la Suisse quand des projets sont susceptibles d'avoir des effets environnements transfrontaliers.
Le Conseil administratif veut aussi déposer une nouvelle demande d'abrogation de la déclaration d'utilité publique auprès du Premier ministre français. En cas d'échec, un recours sera formé devant le Conseil d'Etat français. La Ville de Genève va aussi se lancer dans une action indemnitaire contre l'Etat français. Un premier recours de la Ville avait été rejeté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Existences queers: une campagne pour dire non aux postures réacs
Sous le slogan "Exister/résister", la Ville de Genève va lancer sa campagne 2026 de lutte contre les discriminations LGBTIQ+. Prévue du 7 au 17 mai, cette édition invite la population à se mobiliser contre la recrudescence des discours de haine et la normalisation des postures réactionnaires.
Le dispositif, présenté par le maire chargé de l'égalité et de la diversité, Alfonso Gomez, s'articule autour d'une campagne d'affichage public reprenant des slogans historiques des cinq dernières décennies. Aujourd'hui encore, les réalités qu'ils dénoncent persistent, écrit la Ville de Genève dans un communiqué.
En réactivant ces messages de lutte, la Ville entend rappeler que les violences et l'invisibilisation des personnes queers demeurent une réalité contemporaine, que ce soit dans l'espace public, au travail ou sur internet.
Au-delà de l'affichage, un programme riche en ateliers, expositions et rencontres publiques a été élaboré en collaboration avec le tissu associatif local. Ces événements visent à mettre en lumière les stratégies de survie, d'entraide et d'épanouissement développées par les communautés LGBTIQ+.
Le point d'orgue de cette mobilisation sera la commémoration officielle du 17 mai, journée internationale de lutte contre l'homophobie, la biphobie et la transphobie, en hommage aux victimes de ces discriminations. La Ville et le canton honoreront notamment la mémoire de Bartholomé Tecia, collégien de 15 ans exécuté le 10 juin 1566, il y a 460 ans, à Genève pour "crime de sodomie".
www.17mai-geneve.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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