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La série « Game of thrones » décryptée ce lundi à l’UNIGE

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Après Rome ou The Walking Dead, l’UNIGE s’attaque à « Game of thrones ».

The Historians, le cycle de conférences organisé sur les séries à succès par l’université, va tenter cette fois de décrypter la série qui déchaîne les passions. Car « Game of thrones », ce sont des millions de téléspectateurs à travers le monde, des records d’audience et des récompenses multiples en sept saisons. Ce lundi soir, ce sont cinq intervenants qui vont se pencher sur le phénomène, des spécialités de cinéma ou d’histoire.

Parmi eux Nicolas Meylan, il est maître d'enseignement et de recherche à l’Unité d'histoire et d'anthropologie des religions à l’Université de Lausanne. Alors qu’est-ce qui l’a particulièrement intéressé dans « Game of thrones » ? :

 

Nicolas MeylanMaître d'enseignement et de recherche à l’Unité d'histoire et d'anthropologie des religions à l’Université de Lausanne

Notez le rendez-vous : lundi à 18h15 à Uni-Bastions, salle B106.

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Genève refuse d'accorder le droit de vote à 16 ans

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A Genève, le Grand Conseil a refusé jeudi d'accorder le droit de vote à 16 ans. La majorité de droite ne veut pas dissocier les droits civiques (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le Grand Conseil a refusé jeudi d'accorder le droit de vote à 16 ans. La majorité de droite ne veut pas dissocier les droits civiques. Selon elle, il faut s'en tenir à l'âge de la majorité civile.

"A 18 ans, les jeunes peuvent assumer les responsabilités de leurs actes", a déclaré la rapporteuse de majorité, la députée PLR Joëlle Fiss. De plus, le timing est mauvais: "Le Conseil national discute de ces questions. Il faut attendre le dénouement à Berne avant de décider", a-t-elle plaidé.

En vain, la gauche a bataillé pour l'abaissement de l'âge de vote. Pierre Vanek, d'Ensemble à Gauche, a critiqué "la position rétrograde de la majorité", tirant un parallèle avec le droit de vote des femmes. "Genève n'a pas attendu passivement. Il a été un des premiers cantons à avoir introduit le suffrage féminin."

"Pas de risque"

De son côté, le Vert Yves de Matteis, a rappelé que de nombreux pays accordent le droit de vote à 16 ans, dont l'Autriche. Selon lui, la Commission fédérale de la jeunesse est en faveur d'un abaissement, et Pro Juventute y voit une opportunité de renforcer le contrat intergénérationnel. "Notre canton doit donner un coup de pouce en faveur d'un abaissement dans toute la Suisse", a-t-il estimé.

Quant au socialiste Romain de Sainte Marie, il a relevé l'intérêt de la jeunesse pour l'écologie, l'emploi. "Quel est le risque d'un abaissement pour notre démocratie? Je n'en vois pas", a-t-il déclaré.

Accorder le droit de vote à 16 ans est un sujet qui est régulièrement débattu en Suisse. Seul le canton de Glaris l'a fait. Celui de Zurich l'a refusé en mai dernier, tandis que Berne votera dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un automobiliste retrouvé inanimé en pleine circulation

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Un automobiliste a été retrouvé inanimé au volant de sa voiture qui était immobilisée au milieu de la chaussée jeudi après-midi à Genève. Cet homme est décédé (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un automobiliste qui circulait sur le quai Gustave-Ador en direction de Vésenaz (GE) a vraisemblablement fait un malaise jeudi après-midi vers 14h50 au volant de sa voiture. Son véhicule s'est immobilisé au milieu de la route à la hauteur de Baby-Plage. L'homme est décédé.

Aucun autre usager de la route n'a été impliqué. Le secteur a été bouclé pour l'intervention des secours, a indiqué Silvain Guillaume-Gentil, porte-parole de la police genevoise. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de ce décès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Chirurgie ambulatoire: les HUG et le groupe Hirslanden s'allient

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Un nouveau centre de chirurgie ambulatoire verra le jour en 2025 à Genève grâce à un partenariat public-privé entre les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), le groupe Hirslanden et la CPEG (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un centre de chirurgie ambulatoire unique en Suisse par son envergure doit ouvrir ses portes, à Genève, en 2025. Il est le fruit d'un partenariat entre les HUG, le groupe de cliniques privées Hirslanden et la Caisse de prévoyance de l'Etat de Genève, propriétaire du terrain. La première pierre du chantier a été posée jeudi.

Le nouveau centre de chirurgie ambulatoire offrira 4000 m2 de salles de consultation et d'opération, indiquent les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et le groupe Hirslanden. Il comptera aussi dix salles chirurgicales. Quatre seront dédiées aux interventions avec anesthésie locale. Les six autres salles seront utilisées pour la chirurgie conventionnelle.

Grâce au partenariat public-privé, le seuil de rentabilité du centre sera atteint. Pour tourner, un établissement de cette taille doit pratiquer 9000 interventions par an. Une hausse progressive de la capacité est prévue. Le but est d'arriver à 16'000 interventions par an en 2040.

Le développement de la chirurgie ambulatoire, qui implique que le patient ou la patiente se présente sur le lieu de soins et retourne à son domicile immédiatement après l'intervention, sans passer une nuit à l'hôpital, est un moyen de réduire les coûts de la santé, rappellent dans un communiqué les HUG et le groupe Hirslanden.

Dans un rapport paru en 2018, l'Observatoire suisse de la santé (OBSAN) estimait que "70 à 80% des interventions chirurgicales réalisées en stationnaire pouvaient être transférées en ambulatoire". Ceci représente un potentiel d'économie de 90 millions de francs, "essentiellement à l'avantage des cantons".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le concours Nature en ville 2022 distingue cinq projets

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"Les petits jardins du Grand-Pré", un projet qui prévoit une oasis de verdure contenant des plantes mellifères au coeur du quartier des Schtrompfs, a été retenu dans la catégorie coups de coeur par le jury du concours Nature en Ville 2022 (image d'illustration). (© KEYSTONE/LISA MAIRE)

Organisé par le canton de Genève, le concours Nature en ville a récompensé cette année cinq projets parmi les onze en lice. Le premier prix revient à une association d'habitants des Grottes qui veut recréer au pied de son immeuble un sous-bois doté de nichoirs à oiseaux et à chauves-souris.

Le "Chemin de Gaïa", porté par l'Association des habitants “Chouet 6”, décroche le premier prix doté de 10'000 francs, a indiqué jeudi le Département du territoire (DT). Le concours Nature en Ville récompense chaque année les idées les plus innovantes visant à renforcer la biodiversité urbaine.

Le deuxième prix, doté de 8500 francs, revient au Groupe Santé Genève pour son projet "Les petits jardins du Grand-Pré" dans le quartier des Schtroumpfs. Une oasis de verdure comprenant des plantes sauvages, comestibles et mellifères est prévue sur une terrasse en béton au coeur de ce complexe d'habitation. Ce nouvel espace plus frais en été vise à favoriser les échanges.

La Distinction Nature en Ville 2022, qui valorise un projet déjà concrétisé, a été attribuée à la commune de Thônex pour "Nature montante". Il s'agit d'une réalisation qui permet de verdir en hauteur la très passante rue de Genève grâce à du houblon grimpant planté dans des barriques décorées par les élèves de la commune.

Le jury a aussi décerné deux coups de coeur. Le premier pour un projet d' aménagement visant à transformer le bitume du nouveau pont ferroviaire sur l'Arve en un espace de rencontre et le second pour le projet "Plante ton arbre" qui vise à encourager l'arborisation du canton en proposant des interventions artistiques lors des plantations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les HUG partent à la chasse aux économies d'énergie

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Le logo du bâtiment principal des HUG n'est plus allumé toute la nuit et s'éteint désormais à 22h00 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Confrontés à l'explosion de leur facture énergétique, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) accélèrent leur plan d'économie d'énergie. Les lumières non-essentielles de l'établissement seront désormais éteintes.

Les éclairages représentent 30% de la consommation électrique des HUG. L'objectif est de diminuer cette part en éteignant les lumières non-essentielles et en installant des détecteurs de présence ainsi que des horloges. "Nous pourrons tirer un bilan de la mesure après coup", relève mercredi le porte-parole des HUG, Nicolas de Saussure.

Le potentiel existe. Certains locaux de l'hôpital, comme ceux où les lits sont entreposés, sont allumés tout le temps, alors qu'ils ne nécessitent pas un éclairage permanent, précise M. de Saussure. Plusieurs enseignes, comme celle du bâtiment principal, n'ont pas besoin de briller toute la nuit et seront désactivées.

Les appareils et équipements qui ne doivent pas impérativement être en marche seront également déconnectés. Par exemple, le délai de mise en veille des escaliers roulants sera réduit et les équipements médicaux en réserve seront débranchés une fois leurs batteries chargées.

Les HUG vont aussi agir pour diminuer leur consommation de gaz. Le chauffage des locaux sera ainsi abaissé pour atteindre un objectif de 20 degrés, à l'exception des espaces où se trouvent les patients et les patientes. A plus long terme, des investissements seront faits pour améliorer l'efficience énergétique des bâtiments.

Une facture qui va plus que doubler

Toutes ces mesures d'économie doivent permettre de diminuer la facture énergétique des HUG, qui, ces derniers temps, a pris l'ascenseur. Les prix ont bondi à cause de la crise énergétique mondiale. Un phénomène qui s'est fortement aggravé avec l'instabilité géopolitique actuelle.

Un montant de 14 millions de francs avait été inscrit dans le budget 2022 des HUG pour les dépenses d'électricité et de gaz. Aujourd'hui, selon les derniers calculs, ce poste devrait absorber 39 millions de francs. Il s'agit essentiellement des conséquences de la hausse du prix de l'électricité, note M. de Saussure.

Les HUG disposent d'un programme d'économie d'énergie depuis de nombreuses années, notamment par le biais du programme Negawatt des Services industriels de Genève, qui a permis des économies de 2,17 GWh d'électricité (2'170'000 kWh) et de 1,41 GWh de gaz (1'410'000 kWh) depuis 2012.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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