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Genève

Lausanne doit se trouver une identité

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Joël Genazzi très critique envers son jeu contre Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Face à Genève, Lausanne a obtenu un point chanceux (défaite 4-3 ap). Dominés et très empruntés pour poser leur jeu, les Vaudois ont donné le sentiment d'y aller au feeling, sans plan d'attaque.

"Honnêtement, je ne sais pas comment on a pu prendre un point, on n'était pas terrible et Genève a bien joué." Ces mots de Joël Genazzi ont le mérite d'être forts, mais ils résument bien ce qui a transpiré de la performance des Lions mardi soir aux Vernets. Une impression de jeu sans véritable schéma identifiable, comme un livre sans fil rouge.

"De mon point de vue de défenseur, je n'ai jamais vraiment eu le sentiment qu'on pouvait gagner ce match, mais tout d'un coup c'était 2-2 puis 3-3, raconte le numéro 79 lausannois. Alors c'était plutôt positif. Notre jeu en 2022 est assez simple. Mais je pense que ce qui n'a pas fonctionné, c'est la connexion entre les attaquants et les défenseurs. On n'a pas bénéficié du support dont on avait besoin. Si tu n'as pas le travail avant de récupérer le puck, c'est difficile parce que tu n'as pas d'options pour faire une passe. Ou alors une seule, et Genève va pouvoir lire ça."

Merci à Glauser

Le Lausannois ajoute encore une composante essentielle à son analyse: "En jouant de la sorte, tu te fatigues davantage en zone de défense. Et lorsque tu récupères le puck, tu vas chercher avant tout à le sortir pour pouvoir changer et non pas pour tenter de créer quelque chose dans la zone adverse."

Quand on lui rappelle que Lausanne possède plusieurs hommes capables de monter le puck depuis les bases arrière, Joël Genazzi coupe rapidement: "Vous pouvez avoir Tömmernes et Josi. Sans support, impossible d'aller seul contre cinq gars. On doit avoir un meilleur contrôle de l'espace, histoire de réagir si l'adversaire dumpe le puck en fond de zone par exemple."

Toujours très critique envers sa propre performance, le partenaire d'Andrea Glauser sur la glace n'a pas apprécié son effort du soir: "Franchement, je ne me sens pas bien après ce match. En zone d'attaque j'étais bien, j'ai fait des jeux, j'ai tiré et délivré des passes. Mais en défense, heureusement que Glauser m'a aidé, parce que c'était pas ça."

Pas de JO pour Joël

Alors que Christoph Bertschy a reçu le fameux coup de fil de Patrick Fischer lui annonçant qu'il était sélectionné pour les JO, le portable de Joël Genazzi est resté muet. Mais le défenseur des Lions ne s'en offusque pas: "Fischi avait eu la correction de m'appeler avant Riga l'an dernier pour me dire qu'il ne me prendrait pas, alors qu'il n'y avait pas eu de compétition pendant deux ans. Là, je savais qu'avec mon début de saison je n'allais pas être appelé."

Et Genazzi de conclure: "Je me suis fait avoir il y a quatre ans parce que les plus âgés avaient été convoqués. Je pense donc que c'est mieux de faire confiance aux jeunes et de ne pas recommettre la même faute. Mais depuis que je le sais, je n'ai plus la pression et ça va mieux, je ne sais pas comment l'expliquer. A mon âge, quand il y a la pause de l'équipe nationale, tu peux planifier un truc en famille ou avec ta copine. J'étais souvent sur le ballant à ne pas savoir si j'y allais ou pas jusqu'au dernier moment. De ne plus avoir ça, ça m'aide à être plus tranquille."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fribourg se rapproche de la finale

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Jeremi Gerber auteur du 2-1 fribourgeois (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fribourg mène 3-1 en demi-finale des play-off de National League. A Genève, les Dragons ont remporté l'acte IV vendredi soir 4-3.

Mis sous pression par Genève en fin de rencontre, Fribourg a joué les roseaux en pliant mais en ne rompant pas. Recroquevillés devant Berra, les Dragons ont su empêcher Genève d'aller arracher une égalisation somme toute méritée. La solidarité des Fribourgeois et un Reto Berra solide ont permis aux joueurs de Rönnberg de croire à une finale. Dimanche à domicile, Gottéron pourra clore cette série. Mais ce sera dur.

Aux Vernets, les Fribourgeois ont ouvert le score à la 20e et alors qu'ils évoluaient avec un homme de moins sur la glace à la suite d'une pénalité contre Rathgeb. Mais même en infériorité numérique, Gottéron a pu compter sur un Berstchy de gala. Grâce à sa vitesse, l'attaquant a mis à mal la défense des Aigles.

Malgré cette ouverture du score, Fribourg a connu quelques errances. Comme à la 23e lorsque Puljujärvi a pu égaliser alors que les Dragons se trouvaient en power-play. Seulement cette réaction genevoise n'aura pas l'effet escompté. Les joueurs de Ville Peltonen vont gentiment mais sûrement se faire dominer par ceux de Roger Rönnberg.

A la 30e, c'est Jeremi Gerber qui a redonné un but d'avance à ses couleurs. Puis à la 35e, Bertschy a encore utilisé sa vitesse et la passivité des Grenat pour le 3-1. Le 4-1 est tombé à la 39e, juste après un jeu de puissance, avec Borgström qui a trouvé Walser depuis derrière la cage. Comme si Fribourg avait découvert le secret de la potion magique face à ce Genève-là.

Comme lors de l'acte VI à Lausanne, Peltonen a remplacé Charlin par Robert Mayer et les Aigles sont soudainement revenus dans le match. A la 43e, le jeu de puissance a repris vie et Praplan a pu marquer. En poussant, les Grenat ont encore réduit le score à la 53e par le jeune Simas Ignatavicius et Jooris a manqué une grosse occasion dans la foulée. Le momentum a changé et Genève a fait trembler Fribourg. Mais comme lors de l'acte II, l'équipe qui avait un bel avantage a su le conserver jusqu'au bout. Et dimanche, Genève n'aura plus le choix, il faudra gagner pour ne pas partir en vacances.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Roger Rönnberg face aux insuffisances de Gottéron

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"La solution est en nous". assure le coach de Gottéron Roger Rönnberg (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Alors que les Fribourgeois avaient pris l’avantage lors du premier match face à Genève, ils ont pris l’eau pendant deux tiers aux Vernets lundi.

Peu après la défaite 7-3, Roger Rönnberg a dû s’expliquer sur les carences des Dragons et les efforts à fournir pour passer l'épaule dans cette série.

La soirée des Dragons a fort mal commencé, avec deux pénalités pour surnombre concédées lors des six premières minutes. "Sur la première, nous avons manqué de chance, car l’entrant a pris le contrôle de la rondelle avant que le sortant n’ait eu le temps de sortir. Mais sur la seconde, moi et le staff avons notre part de responsabilité. En concédant cette ouverture du score, nous avons laissé le momentum à Genève-Servette", s’est désolé le coach de 54 ans.

Au terme du deuxième tiers, Fribourg était mené 4-0. Dans le vestiaire, le message de Rönnberg a résonné dans toutes les têtes. "Je leur ai demandé de montrer qui nous étions, d'afficher notre identité. Cette équipe n’abandonne jamais, il était important de rappeler qu’ouvrir la marque pouvait tout changer". S’en est suivie une belle réaction en dernière période, qui a permis aux Dragons de revenir à 4-3 à la 52e. Mais il était trop tard. Matthew Verboon a inscrit le 5-3 quatre minutes plus tard, scellant ainsi la défaite du deuxième de la saison régulière lundi aux Vernets.

"Retrouver la confiance" à 5 contre 4

A la faveur de ce retour en grâce, le bilan à tirer de cette rencontre n'est pas complètement négatif. Cependant, même si les Dragons sont parvenus à mettre fin à leur disette en supériorité numérique grâce à Christoph Bertschy après huit matches et deux tiers sans marquer dans cette situation, le problème n’a pas disparu pour autant.

Lors de cet acte II, les hommes de Rönnberg n’auront profité que d’une pénalité genevoise sur cinq, ce qui n’a pas empêché le technicien suédois de se réjouir: "Sans but en +powerplay+, il est difficile de gagner ces rencontres. Cette fois, nous y sommes parvenus, et je pense que nous avons su élever notre niveau de performance."

Mais le coach suédois a concédé qu’il faudra confirmer ce renouveau: "L’équipe n’a pas confiance à 5 contre 4. Sans cette confiance, nous n’essayons plus de tirer. A l’inverse, Genève est parvenu à marquer sur sa première tentative à la 3e minute. Nous devons retrouver cette volonté de nous montrer décisifs dans cette situation", a-t-il asséné.

"Transmettre le bon état d’esprit"

Au vu de la piètre entame de rencontre des Fribourgeois, difficile de ne pas y voir un certain excès de confiance après la victoire à domicile samedi. "J’ai été engagé dans tellement de séries de play-off où la joie prend le dessus lorsque l’équipe gagne une rencontre. C’était pareil lorsque nous avions perdu le match 5 à la maison face à Rapperswil-Jona 2-1 en quarts de finale, a confirmé celui qui a repris les rênes de Gottéron en début de saison. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour préparer mes joueurs avant cette rencontre, mais ce n’était pas suffisant. J’aurais dû trouver une meilleure manière de leur transmettre le bon état d’esprit."

Rönnberg souhaite aussi pouvoir compter sur ses piliers pour relancer son groupe dans des moments difficiles. "Un bon leadership peut faire pencher la balance en notre faveur, quel que soit le score au tableau d’affichage. Pour le moment, nous ne sommes pas suffisamment constants. Le scénario du dernier tiers nous a montré que nous avions cela en nous. Genève ne nous pose pas de problèmes insurmontables, la solution est en nous", a-t-il souligné.

A 1-1 dans la série, Genevois et Fribourgeois se retrouveront dès mercredi pour l’acte III à Saint-Léonard. "Si nous parvenons à jouer de la même manière que lors du dernier tiers sur l’ensemble du match, je reste assez optimiste", a glissé celui qui a déjà remporté deux titres lorsqu’il était derrière la bande de Frölunda Göteborg. Eliminés lors du septième match face à Lausanne l’an dernier au même stade de la compétition après avoir mené 3-1 dans la série, les joueurs de Gottéron savent mieux que personne l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour ouvrir les portes de la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une initiative déposée à Genève pour une véritable école inclusive

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A Genève, l'initiative "Tous ensemble à l'école", qui propose des solutions concrètes pour scolariser dans de bonnes conditions les élèves avec handicap, a été déposée mardi, munie de 5126 signatures. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Fédération genevoise des associations de personnes handicapées et de leurs proches (fégaph) a déposé mardi son initiative pour une véritable inclusion scolaire des enfants avec handicap. Le texte a recueilli 5126 signatures, alors qu'il en faut 4214 pour aboutir.

"C'est la première fois en Suisse qu'une initiative sur l'école inclusive aboutit", a relevé mardi le vice-président de la fégaph, Olivier Dufour, devant la presse. Le Conseil d'Etat doit toutefois encore se prononcer sur l'aboutissement et la validité du texte. L'initiative sera ensuite traitée au Grand Conseil et pourrait déboucher sur une votation populaire.

L'initiative législative "Tous ensemble à l'école!" demande au canton de mettre en oeuvre le droit à une éducation sans discrimination, ancré dans la Convention de l'ONU sur les droits des personnes handicapées. Elle prend comme modèle l'organisation de l'enseignement spécialisé dans le Tessin. L'initiative prévoit un délai de dix ans pour planifier la transition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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NL: Matthew Verboon a sonné le glas des espoirs fribourgeois

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Matthew Verboon a stoppé l'élan fribourgeois en fin de rencontre lundi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Aigles ont pris leur revanche en demi-finale lundi en battant Fribourg 7-3 à domicile. Les Genevois ont dû réagir face au retour des Dragons, avant que Matthew Verboon ne délivre les siens.

Alors que la messe semblait dite après deux tiers, le réveil des Fribourgeois dans la dernière période a fait douter les joueurs de Ville Peltonen. Julien Sprunger a inscrit son 412e but en carrière à la 46e, avant que Christoph Bertschy ne réalise un doublé (49e/52e).

Un temps mort décisif

Après la 3e réussite fribourgeoise, Peltonen a demandé un temps mort. "Ce qui s'est dit entre les joueurs et moi reste entre nous. Ce que je peux vous dire, c'est que cela a marché", a glissé l'impénétrable Finlandais.

Mais son protégé Matthew Verboon s'est montré plus loquace pour expliquer comment les Genevois ont mis fin au momentum de leurs adversaires. "Nous avons concédé le premier but sur une erreur de sortie de zone, et puis tout d'un coup, c'était 4-3. Pendant le temps mort, nous nous sommes dit qu'avant le match, nous aurions signé pour mener d'un but à 5 minutes de la fin. Nous sommes repartis avec ça en tête", a-t-il expliqué.

À la 56e, l'attaquant de 26 ans est parvenu à mettre les Aigles à l'abri. "Nous avons pris la décision de changer quelque chose dans la zone offensive. Sur ce but, j'ai eu le bon timing pour marquer", s'est-il réjoui.

"Ils allaient sortir le gardien"

Sa réussite a soulagé tout le banc genevois, qui craignait de céder et de partir en prolongation. "Lorsque nous avons inscrit le 5-3, nous avons pu nous détendre un peu. Nous avons encore dû défendre, mais nous savions qu'ils allaient sortir le gardien, donc nous avons joué avec plus de confiance", a soutenu le natif de l'Ontario.

Jan Rutta a en effet profité de la cage vide pour inscrire le 6-3 à la 58e, avant que Vincent Praplan ne parachève le succès genevois trente secondes avant la sirène. Les Aigles retourneront mercredi à Fribourg avec la possibilité d'arracher l'avantage de la glace aux Dragons au terme de l'acte III.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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