Genève
Lourde peine pour le meurtrier de Semhar
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/06/20180622114700865-1000x600.jpg&description=Lourde peine pour le meurtrier de Semhar', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Un chauffeur de taxi a été condamné vendredi par le Tribunal criminel de Genève à une peine de 20 ans de prison et une mesure d'internement pour le viol et l'assassinat de Semhar, 12 ans. Il a aussi été reconnu coupable d'abus sexuels sur deux de ses ex-compagnes.
La Cour a rappelé la faute extrêmement lourde du prévenu, commise au préjudice d'une enfant qui avait sa confiance, car il entretenait une relation avec sa mère. L'accusé de 42 ans, d'origine éthiopienne, n'a cessé de clamer son innocence. Les juges ont toutefois estimé qu'il existait un faisceau d'indices important permettant d'écarter tout doute raisonnable.
Dans son jugement, le tribunal a notamment souligné la présence de traces ADN du prévenu particulièrement compromettantes, notamment sur le cou de la jeune adolescente qui a été étranglée, à l'intérieur de son slip, sous ses ongles, ainsi que sous le lit où le corps de la victime avait été dissimulé.
Les juges ont également relevé l'emploi du temps de l'accusé qui lui a parfaitement permis de tuer Semhar chez elle, alors qu'il savait qu'elle était seule, de cacher son cadavre, puis de repartir au volant de son taxi et de se construire un alibi en invitant au restaurant la mère, la soeur et le petit frère de la victime.
Explications pas convaincantes
Le jugement du tribunal relève aussi les multiples versions livrées par l'accusé pour tenter d'expliquer sa présence à proximité de l'immeuble où habitait Semhar, à Carouge (GE), le jour du crime. Les juges n'ont pas cru le prévenu quand il a affirmé avoir donné rendez-vous à la jeune adolescente pour un "cours de conduite".
Ils ont également été étonnés par le comportement étrange de l'accusé alors que Semhar avait disparu. Le prévenu n'a jamais manifesté d'inquiétude et n'a participé que très passivement aux recherches de la jeune fille. La police a finalement découvert le corps de l'enfant le lendemain du crime, sous le lit parental.
Le tribunal a estimé que l'accusé a étranglé pendant plusieurs minutes Semhar pour la tuer, car il venait de l'agresser sexuellement pour assouvir ses pulsions, et il avait peur d'être dénoncé. Il a fait ensuite preuve d'une grande maîtrise pour éviter d'être soupçonné du crime.
Recours
Les avocats du prévenu, Vincent Spira et Yaël Hayat, qui avaient plaidé l'acquittement, ont annoncé qu'ils feront appel. Selon eux, il s'agit "d'un jugement qui condamne un innocent". Ils ont dit regretter que le tribunal ait pris le risque de condamner un innocent pour apaiser des émotions extérieures.
La lecture du jugement s'est faite sous haute tension. De nombreux membres de la communauté éthiopienne de Genève étaient dans la salle. Des femmes étaient vêtues d'un T-shirt sur lequel figurait la photo de Semhar et la phrase: "justice pour l'innocence". Le prévenu a quitté le tribunal sous les cris de haine du public.
Dans son réquisitoire, le procureur avait réclamé une peine de prison à vie, assortie de l'internement. Cette mesure était préconisée par l'expert psychiatre qui a examiné l'accusé si ce dernier était reconnu coupable des actes pour lesquels il était poursuivi.
(ATS / KEYSTONE - MAGALI GIRARDIN)
Genève
Les fonctionnaires offrent plus de quatre tonnes de vêtements
Plus de quatre tonnes de vêtements et de chaussures ont été données au Vestiaire social dans le cadre de la collecte de vêtements organisée par la fonction publique genevoise en 2025. Un record qui s'explique notamment par la participation de partenaires de l'Etat de Genève.
L'édition 2025 a permis de récolter 4192 kilos de vêtements et de chaussures, soit 1128 kilos de plus qu’en 2024, où un peu plus de trois tonnes avaient été collectées, a indiqué mardi le Département de la cohésion sociale (DCS) dans un communiqué. L'opération, qui a eu lieu en fin d'année avec 37 points de collecte, était la quatrième du genre.
"Le résultat de cette édition illustre la force d’un engagement partagé au service des personnes en situation de précarité", a salué le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz, en charge du DCS. Pour le Vestiaire social, géré par le Centre social protestant, Caritas Genève et la Croix-Rouge genevoise, ces dons constituent un apport essentiel, a relevé sa responsable, Typhaine Guihard. L'an passé, l'espace a assuré près de 14'500 distributions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Trafic perturbé à l'aéroport de Genève après une panne de Skyguide
Une panne chez Skyguide a empêché tout décollage et atterrissage mardi pendant une partie de la matinée à l'aéroport de Genève. La moitié des vols a pu reprendre un peu après 10h00, une cinquantaine de minutes après le début de la perturbation, et 80% vers 11h30.
Des retards ont ensuite eu lieu pendant toute la journée, a précisé à Keystone-ATS le porte-parole de Genève Aéroport, Ignace Jeannerat, confirmant une information du média en ligne lematin.ch. Mardi matin, neuf vols ont dû être détournés vers Bâle, Lyon ou leur ville de départ. Et cinq annulations ont été à déplorer. Les passagers avaient été invités contacter leur compagnie pour savoir quel est le statut de leur vol.
De son côté, le contrôleur aérien Skyguide a affirmé avoir temporairement fermé l'espace aérien genevois par mesure de précaution, après un incident technique. Il a précisé que le dispositif à 80% resterait en vigueur pendant 24 heures.
L'entreprise a mené une mise à jour logicielle dans la nuit de lundi à mardi. Mais certains composants du système n'ont pas été chargés correctement. Il a fallu revenir à l'instrument précédent et recourir à un redémarrage contrôlé. L'espace aérien zurichois n'a pas été affecté. La sécurité de tous les vols et des passagers a elle été garantie, ajoute encore l'entreprise.
Skyguide avait déjà été confronté à plusieurs pannes techniques ou à des difficultés logicielles ces dernières années. En juin dernier, l'entreprise avait dû diminuer de 20% les capacités d'approche à Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La FAGI a déjà validé neuf projets pour la Genève internationale
La Fondation pour l'adaptation de la Genève internationale (FAGI) a déjà validé le soutien à neuf projets en environ sept mois pour réformer cet écosystème après les coupes américaines et d'autres pays. La contribution prévue atteint près de 13,5 millions de francs.
Les montants maximaux acceptés vont de plus de 267'000 à 4,8 millions de francs par projet, a affirmé lundi soir à Keystone-ATS le secrétaire général de la FAGI, Olivier Coutau. La liste complète ne sera dévoilée qu'au moment du rapport annuel de la fondation.
Parmi les responsables des projets, cinq sont des organisations internationales, trois des ONG et deux des entités académiques. Deux initiatives portent sur une réorganisation, cinq sur de nouveaux modèles de collaboration et deux pour augmenter encore la présence mondiale à Genève, trois volets qui font partie des critères établis par la FAGI.
Elles cherchent notamment à oeuvrer sur l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA), à établir de nouvelles synergies entre acteurs de la paix ou à améliorer le recours à la science dans les processus de décision multilatéraux. Des ressources supplémentaires pour les missions de petits pays, des analyses dans la prévention des désastres pour davantage d'organisations et le renforcement de l'efficience des unités juridiques de certaines entités sont également soutenus.
Le Grand Conseil genevois avait lui voté fin juin une subvention de démarrage de 25 millions de francs pour la FAGI qui sera active pour cinq ans. Un montant similaire a été promis par la Fondation Wilsdorf. Fin décembre, plus de 50 projets avaient été formellement déposés auprès de la FAGI.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La régie Naef prévoit un soutien aux locataires de Carl-Vogt
A Genève, la régie Naef prévoit un suivi personnalisé pour les locataires des cinq immeubles du boulevard Carl-Vogt qui ont vu leur bail résilié. Sa directrice générale précise que les baux de 57 des 107 logements ont effectivement été résiliés ainsi que ceux de 12 des 15 commerces.
Propriétaire des bâtiments depuis fin 2020, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS) va faire d'importants travaux pour se mettre en conformité avec la loi genevoise sur l'énergie. "En anticipation de ces travaux, nous avions aussi conclu des baux à durée déterminée, au nombre d'une cinquantaine, qui s'achèvent en 2027", explique Virginie Galland dans un entretien au Temps sollicité par la régie et publié mardi. Naef a repris le mandat de gérance en mars 2022, précise la régie.
Cette manière de procéder vise à "laisser le temps aux locataires de trouver des solutions de relogement." Naef leur a toutefois proposé de rester jusqu'à l'entrée en vigueur de l'autorisation de construire, dont la demande sera déposée "dans les prochains jours." "On a conscience que la situation sur le marché du logement est particulièrement difficile à Genève", relève Mme Galland.
"Obligation morale"
La régie Naef, qui estime avoir une "obligation morale" d'accompagner les locataires, a mis en place une équipe pour répondre à leurs questions. Elle souhaite travailler avec le canton et la Ville de Genève, car "il y a certainement des locataires qui peuvent bénéficier de logements subventionnés." Elle entend aussi proposer "des solutions au cas par cas aux commerçants."
L'ASLOCA considère que la régie cherche à contourner la loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations de maison d'habitation, qui prévoit que le bailleur informe des travaux le locataire avant de lui signifier son congé. "Les résiliations dépendent du droit du bail, qui n'oblige pas à prévenir les locataires", justifie Virginie Galland.
Si les loyers seront contrôlés par l'Etat durant "probablement" cinq ans après les travaux, "le rendement n'est pas la motivation première du propriétaire." Quant à la régie Naef, qui perçoit un pourcentage des loyers, elle n'a pas pour objectif que les loyers augmentent, assure sa directrice générale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
CultureIl y a 3 jours
Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: un abo pour voyager moins cher quatre week-ends de suite
-
SuisseIl y a 2 jours
Fnac Darty cherche à vendre Nature & Découvertes
-
LausanneIl y a 2 jours
Les gouvernements romands contre la baisse de la redevance SSR
-
CultureIl y a 3 jours
A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne
-
LausanneIl y a 2 jours
L'ex-numéro 2 de l'Eglise catholique vaudoise est débouté
-
ClimatIl y a 3 jours
Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis
-
SuisseIl y a 1 jour
Migros Magazine distribué le mercredi, les actions lancées le jeudi


