Économie
Projet des Grands Esserts: accord conclu avec les référendaires
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Le projet de développement des Grands Esserts à Veyrier (GE), qui prévoit près de 1200 logements, entre dans la phase opérationnelle. Un accord a été trouvé avec le comité référendaire au sujet du Plan localisé de quartier (PLQ) des Cirses qui avait été rejeté en votation en novembre dernier.
Cet accord prévoit deux étapes de construction distinctes, comme le demandaient les référendaires. La première phase est fixée à l'horizon 2030, avec la livraison de 800 logements, dont 370 font partie du PLQ des Cirses, indiquent jeudi le canton et la Ville de Veyrier dans un communiqué conjoint.
La deuxième étape démarrera en 2031 avec la construction des 400 derniers logements prévus dans le PLQ des Cirses. Des précisions ont aussi été apportées dans le PLQ sur le nombre d'étages maximum ainsi que sur le respect des normes de bruit. L'accord prévoit également un accès prioritaire aux nouveaux logements pour les Veyrites.
Transports publics renforcés
Les autorités ont également entendu les inquiétudes des référendaires au sujet de la mobilité. Le canton s'est ainsi engagé à établir une feuille de route pour des mesures d'accompagnement avec à la clé une réduction de 6% des transports individuels motorisés sur le chemin de Pinchat.
Une ligne de bus à haut niveau de service est prévue. Une augmentation de 55% de l'offre de transports publics aux heures de pointe est intégrée dans cette feuille de route de même que la réalisation d'aménagements sécurisés de mobilité douce. Un groupe de suivi, qui intégrera toutes les parties au projet, veillera à la mise en oeuvre de ces mesures.
Chantier ouvert
Cet accord qui a été présenté mercredi soir aux habitants de Veyrier lève en grande partie les incertitudes liées au projet de développement des Grands Esserts. Le premier chantier du secteur de Vessy a déjà débuté début mars. Il sera suivi par le secteur Ferme et plus tard par le secteur de Beaux Champs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
"Nous pouvons être heureux que Donald Trump soit là" (Rutte)
"Nous pouvons être heureux que Donald Trump soit là, car il nous force à prendre soin de notre défense et de notre économie", a déclaré le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte mercredi. Il s'exprimait au WEF, dans un contexte de tensions sur le Groenland.
"Sans le président américain, nous n'aurions pas pris les décisions cruciales pour faire avancer notre économie", a poursuivi M. Rutte lors d'un panel du Forum économique mondial (WEF) sur la défense européenne organisé en présence des présidents polonais et finlandais Karol Nawrocki et Alexander Stubb.
La Finlande fait partie des huit pays européens menacés par Donald Trump de surtaxes si le Groenland, territoire autonome du Danemark, ne lui est pas cédé. Alexander Stubb avait manifesté son opposition à de nouveaux droits de douane dans une missive envoyée aux Etats-Unis.
Cette "dispute" territoriale entre les Etats-Unis et le Danemark, deux pays membres de l'Otan, est inédite, et menace l'Alliance atlantique dans son existence, 77 ans après sa création en 1949.
Très prudent sur ce dossier qui le place dans une position extrêmement inconfortable, son secrétaire général, Mark Rutte, a annoncé dimanche soir qu'il avait échangé avec Donald Trump. Ce dernier avait évoqué "un très bon échange".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Cocaïne livrée chez Nespresso: trois hommes comparaissent à Muttenz
Le procès de la découverte de 500 kg de cocaïne dans une livraison de café, en 2022 chez Nespresso à Romont, s'est ouvert mercredi à Muttenz (BL). Les trois accusés qui auraient tenté de récupérer la drogue entreposée en région bâloise refusent de s'exprimer.
Les avocats de la défense ont annoncé d'emblée le refus de leurs clients de répondre aux questions de la Cour pénale de Bâle-Campagne. Ils ont aussi souligné leurs doutes sur la recevabilité de preuves réunies contre les accusés en Italie, car les données brutes concernées n'ont jamais été fournies à la Suisse. Ils en ont donc demandé l'invalidation.
Le procureur a demandé le rejet de cette demande, car ces preuves ont été réunies dans le cadre d'une procédure italienne et non pas dans le cadre d'une entraide judiciaire à la Suisse. Selon lui, les prévenus ont tenté à plusieurs reprises de récupérer la cocaïne entreposée à Frenkendorf (BL) dans un conteneur rempli de café. Ils ont donc violé la loi sur les stupéfiants. Le conteneur a finalement été livré à Nespresso, basé à Romont (FR).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Scott Bessent compte rencontrer Guy Parmelin mercredi
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent va rencontrer le président de la Confédération Guy Parmelin mercredi, a-t-il indiqué. L'Américain a évoqué de "très bonnes relations" avec la Suisse lors d'un point presse en marge du WEF.
M. Parmelin est très compétent sur le plan économique, a-t-il déclaré mercredi matin depuis la maison américaine basée dans l'église anglaise de Davos. Un accord équitable pour les citoyens américains est à portée de main grâce aux capacités de "leadership" du ministre de l'économie vaudois.
M. Bessent a toutefois indiqué craindre un rapprochement (de la Suisse) avec l'UE, dont la "bureaucratie" affaiblirait l'économie helvétique. Les Etats-Unis ont mené ces derniers jours une offensive diplomatique envers les Européens, les menaçant de surtaxes si le Groenland ne lui était pas cédé.
La Suisse a réussi à faire baisser les droits de douane américains de 39 à 15% en novembre dernier. Un accord doit toutefois encore être formellement établi d'ici au 31 mars pour sécuriser le deal. M. Parmelin s'est jusqu'ici montré prêt à aller de l'avant déjà à Davos sur les négociations, le mandat de négociations étant prêt côté suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg
Fumigènes ou drapeaux à la main, des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur, à la veille d'un vote sur une saisine de la justice.
Français en majorité mais aussi Italiens, Belges ou encore Polonais, ils ont rejoint le bâtiment en fin de matinée, parfois en tracteur. A la mi-journée, la police estimait qu'ils étaient plus de 5500 personnes.
Dans l'après-midi, l'ambiance s'est tendue, des manifestants jetant des fumigènes, des bouteilles et des fruits vers les CRS qui ont répliqué à coups de grenades lacrymogènes.
Cible des critiques: Ursula von der Leyen, qui a signé samedi au Paraguay l'accord de libre-échange contesté avec les quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Son nom a été hué et un cercueil portant le nom de la présidente de la Commission européenne a été exhibé.
"La Commission européenne nous abandonne", a déploré le Copa-Cogeca, une organisation qui rassemble les principaux syndicats agricoles européens.
"Nous sommes nombreux aujourd'hui parce que nous voulons continuer à nous battre pour une vision d'une agriculture qui produit en Europe", a déclaré à la foule Arnaud Rousseau, président de la FNSEA. L'accord commercial avec le Mercosur est "quelque chose que nous ne voulons pas", a-t-il insisté, réclamant le soutien des députés européens quel que soit leur parti ou leur pays.
Les parlementaires ne se prononceront sur l'ensemble de l'accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s'exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).
En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l'accord avec les traités. Si l'avis de la cour est négatif, l'accord ne pourra entrer en vigueur que s'il est modifié.
"C'est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne" a dit sur TF1 la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, espérant que "cette démarche ira à son terme".
"On veut que les eurodéputés fassent leur boulot, qu'ils fassent appel à la cour, pour que l'accord soit réétudié", a déclaré à l'AFP Emmanuelle Poirier, 45 ans. Elle qui élève des vaches limousines dans la Creuse craint "l'importation massive de viande qui ne correspond pas au cahier des charges en France".
Au sein même des groupes politiques, les eurodéputés sont divisés.
"Nous sommes en train de travailler, voix par voix, élu par élu, député par député à faire cette majorité dont nous avons besoin pour stopper (l'accord avec) le Mercosur lors du vote de demain", a déclaré François-Xavier Bellamy, membre du PPE (droite).
Les agriculteurs ont prévu de rester à Strasbourg jusqu'à mercredi.
"On se battra jusqu'au bout" a martelé Pierrick Horel, président des Jeunes Agriculteurs.
Motion de censure
Négocié depuis 1999, l'accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d'Etats. La France s'y est opposée.
Ce texte crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l'Union européenne, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.
Il doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l'Amérique latine tout en facilitant l'entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.
Pour ses détracteurs, cela va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants.
"Ce libre-échange peut, dans certains cas, aussi ouvrir des débouchés à l'Italie et réduire les droits de douane, mais il met en péril la santé de tous", dénonce Nicolo Koliotassis, 23 ans, viticulteur en Vénétie et membre de Coldiretti, syndicat agricole italien.
Jeudi, les eurodéputés seront amenés à voter cette fois sur une motion de censure à l'encontre de Mme von der Leyen, une démarche à l'initiative du groupe d'extrême droite des Patriotes pour l'Europe, qui a peu de chances de succès.
Ailleurs en France, la mobilisation des agriculteurs se poursuit aussi: une cinquantaine de membres de la Coordination rurale ont mené dans la nuit une opération "coup de poing" contre un entrepôt logistique Système U dans l'Hérault, a indiqué la préfecture, condamnant des "actions illégales".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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