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Un cas du variant Omicron confirmé à Genève chez un voyageur

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A Genève, une personne revenant de voyage d'Afrique du Sud il y a une dizaine de jours est porteuse du nouveau variant Omicron. Elle fait partie des trois cas d'infection confirmés mercredi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). (© KEYSTONE/AP/Jerome Delay)

A Genève, une personne revenant de voyage d'Afrique du Sud il y a une dizaine de jours est porteuse du nouveau variant Omicron. Il s'agit du premier cas en Suisse romande: il fait partie des trois cas d'infection confirmés mercredi par l'OFSP.

Présentant des symptômes, ce voyageur a effectué un test PCR le 24 novembre, et le résultat positif a été connu le lendemain, a fait savoir mercredi le Conseil d'Etat genevois devant les médias. Ce malade a été placé en isolement, tout comme une personne qui voyageait avec elle et dont le test PCR est, lui aussi, positif.

Le séquençage du premier prélèvement a confirmé dans la nuit de mardi à mercredi la présence d'Omicron. "La présence du nouveau variant du coronavirus est hautement probable chez la deuxième personne, mais son prélèvement était insuffisant pour effectuer un séquençage", a indiqué la médecin cantonale Aglaé Tardin.

Ces deux voyageurs ne sont pas vaccinés. Une enquête d'entourage approfondie a été menée par la direction générale de la santé. Aucun contact étroit nécessitant une mise en quarantaine n'a été identifié.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La 4e dose de vaccin "moins" efficace contre Omicron

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L'administration d'une quatrième dose n'offre "qu'une défense partielle contre le virus" (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Tsafrir Abayov)

L'administration d'une quatrième dose des vaccins Pfizer ou Moderna permet de multiplier les anticorps. Mais elle s'avère "moins" efficace pour lutter contre le variant Omicron, a indiqué lundi un hôpital israélien ayant entamé un essai clinique sur le sujet.

Une équipe de l'hôpital Sheba, près de Tel-Aviv, a initié fin décembre un des premiers essais cliniques. Elle a vacciné 154 soignants avec une quatrième dose Pfizer et 120 autres volontaires avec une quatrième dose Moderna.

Une semaine après le début de cet essai clinique, qui doit se prolonger sur six mois, les anticorps des participants "ont été multipliés par cinq, ce qui indique que le vaccin fonctionne et offre une protection contre les complications graves", avait indiqué l'hôpital à la presse.

Lundi toutefois, trois semaines après le début des essais cliniques, la professeure Gili Regev-Yochay, qui dirige cette étude, a précisé que si l'administration de ces quatrièmes doses permet en effet "d'augmenter le niveau des anticorps", elle n'"offre qu'une défense partielle contre le virus".

"Les vaccins Pfizer et Moderna, qui étaient plus efficaces contre les autres variants, offrent moins de protection contre Omicron", a souligné cette spécialiste des maladies infectieuses dans un communiqué publié par l'hôpital Sheba.

Un demi-million de quadrivaccinés

Pour tenter d'atténuer les effets d'une nouvelle vague de contamination liée au variant Omicron, le gouvernement israélien avait récemment donné son feu vert à l'administration d'une quatrième dose aux personnes plus âgées ou considérées comme à risque de développer des symptômes graves.

Plus de 537'000 Israéliens ont reçu une quatrième dose de vaccin, selon les dernières données du ministère de la Santé dans ce pays qui avait lancé en décembre 2020 une vaste campagne de vaccination ayant permis d'offrir trois doses à près de la moitié de la population de 9,2 millions d'habitants.

Si Israël a connu ces derniers jours des records de contamination, la capacité maximale de traitement des hôpitaux n'a toutefois pas été atteinte et le nombre de morts récents demeure bas.

Dans ce contexte, et compte tenu des pressions sur l'économie liées à la propagation du variant Omicron, qui provoque en général des symptômes moins sévères, le gouvernement a décidé de réduire lundi la durée de la quarantaine des personnes positives au Covid-19 de sept à cinq jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Suisse compte 67'906 nouveaux cas de coronavirus en 72 heures

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La Suisse compte lundi 67'906 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (photo symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte lundi 67'906 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 30 décès supplémentaires et 233 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 63'647 nouveaux cas sur la même période, soit 4259 de moins. L'OFSP faisait état d'un nombre identique d'hospitalisations et de 48 décès.

Par ailleurs, 641 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 31,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 74,00%.

Durant les dernières 72 heures, les résultats de 219'414 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 30,9%, contre 28,7% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,12.

Le variant Omicron représente 87,9% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

215'000 en quarantaine ou isolement

Selon l’OFSP, 162'958 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 51'699 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 67,87% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,22%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 70,74% des personnes âgées de 65 ans et plus et 34,33% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 354'734, soit 4073,02 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 1'734'320 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 16'051'466 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'156 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 41'486.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les prochaines semaines seront décisives pour les hôpitaux

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: Omicron risque de pousser le système hospitalier dans ses derniers retranchements, a déclaré la conseillère d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz, vice-directrice de la CDS. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les hôpitaux ont déjà affronté quatre vagues pandémiques. Le variant omicron, qui entraîne une hausse jamais vue des cas, pourrait les pousser à leurs limites. Le Conseil fédéral et les cantons s'attendent à des semaines difficiles.

Beaucoup plus contagieux, mais moins virulent, le variant omicron entraîne une explosion des cas. Les capacités de tests arrivent à leurs limites. Alors que les cantons effectuaient environ 30'000 tests quotidiens il y a quelques mois, ils en font aujourd'hui près de 100'000 par jour, a relevé vendredi le ministre de la santé Alain Berset devant les médias.

"Il faut désormais fixer des priorités", a averti le conseiller fédéral. Les hôpitaux, les EMS et les personnes symptomatiques pourraient par exemple être les premiers bénéficiaires. Ces questions seront analysées.

Hôpitaux sous pression

La multiplication des cas entraîne aussi une hausse des isolements et des quarantaines. Une partie du personnel de santé est touché, a relevé à son tour Rebecca Ruiz, vice-présidente de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS).

"La prise en charge des patients dans le système sanitaire communautaire s'en ressent". Pharmacies et cabinets médicaux font face à des pénuries partielles. Les soins à domicile doivent aussi faire des choix par manque de collaborateurs, a-t-elle poursuivi.

Les hôpitaux sont également sous forte pression, a encore noté la Vaduoise. Pour le moment, la situation est sous contrôle. Mais les semaines à venir seront cruciales.

Surcharge pas exclue

Il existe encore plus d'un million de personnes non vaccinées ni guéries, a précisé le ministre de la santé Alain Berset. Le risque de surcharge du système de santé subsiste, selon lui. Hôpitaux, cantons et Confédération s'y préparent.

Toutes les structures hospitalières sont intégrées à l'effort, a expliqué Rebecca Ruiz. Les opérations non urgentes sont repoussées. Et des lits d'appoint sont créés si les ressources en personnel sont disponibles. Le nombre de lits exploités en soins intensifs a ainsi été augmenté à 900, a poursuivi la conseillère d'Etat.

"Nous ne sommes pas encore sortis d'affaire (...) Il va falloir conjuguer tous nos efforts pour passer la vague et enfin voir le bout du tunnel", a déclaré la ministre vaudoise.

Mesures nécessaires

Même si la CDS ne se prononce pas encore officiellement sur la prolongation des restrictions actuelles en consultation, sa vice-présidente a relevé que les cantons s'accordent sur la nécessité de maintenir des mesures. "La situation est trop incertaine et trop confuse pour permettre de les réduire."

Pour la Vaudoise, il est également prématuré de supprimer complètement les quarantaines et les isolements. Il faut évaluer ces propositions soumises aux cantons avec une grande prudence.

En pleine pandémie, les mesures ne sont pas immuables. Le Conseil fédéral examine chaque semaine si elles sont adéquates et il est prêt à corriger le tir au besoin, a relevé Alain Berset. Une analyse plus approfondie de la stratégie sera effectuée en février.

Appel à la vaccination

La vaccination permettant d'éviter les cas graves et de ménager le système hospitalier, Rebecca Ruiz a appelé la population à tendre l'épaule pour la première ou la troisième fois. Des rendez-vous sont disponibles. Les capacités ont été augmentées.

Il est par ailleurs plus judicieux de prendre son booster maintenant que d'attendre un vaccin adapté à omicron. "Un vaccin spécifique ne peut pas être développé et livré avant des mois. Et le rappel protège efficacement contre les hospitalisations", a-t-elle soulevé.

Une nouvelle campagne de vaccination sera lancée dès la mi-janvier, a complété Alain Berset. Et le ministre de demander une nouvelle fois à la population de réduire les contacts dans les situations à risques, de s'isoler en cas de symptômes et d'éviter les manifestations.

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La Suisse compte 32'150 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte vendredi 32'150 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'OFSP, et 20 décès supplémentaires (photo symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte vendredi 32'150 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 20 décès supplémentaires et 151 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 28'038 cas, soit 4112 de moins. Le même jour, il dénombrait 10 décès et 126 hospitalisations supplémentaires.

677 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 29,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,70%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 108'771 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 29,6%, contre 29,4% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,17.

Le variant Omicron représente 84,4% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Selon l’OFSP, 161'060 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 49'762 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 67,77% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,11%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 69,99% des personnes âgées de 65 ans et plus et 33,04% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 325'178, soit 3733,66 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 1'666'355 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 15'832'276 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'125 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 41'236.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fêtes la veille de funérailles royales: Downing Street s'excuse

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Les dernières révélations viennent allonger une liste déjà longue de fêtes organisées dans les cercles du pouvoir durant les périodes de confinement. Elles mettent aussi en exergue, d'après des témoins cités dans les médias, une véritable culture de la boisson à Downing Street. (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

Conclusion humiliante d'une semaine de révélations désastreuses pour Boris Johnson: Downing Street s'est excusé vendredi auprès d'Elizabeth II pour des fêtes organisées en plein confinement alors que la reine s'apprêtait à enterrer son époux.

C'est l'une des images symboles de la rigueur des confinements au Royaume-Uni: la reine nonagénaire, de noir vêtue jusqu'au masque, assise seule dans la chapelle du château de Windsor lors des obsèques du prince Philip.

Jusqu'au petit matin, ce 17 avril 2021, en plein deuil national, des collaborateurs de Downing Street - sans le Premier ministre - fêtaient le départ de deux membres de l'équipe, selon The Telegraph, le directeur de la communication James Slack, depuis rédacteur en chef adjoint du tabloïd The Sun, et un photographe personnel de Boris Johnson.

Les fêtards, une trentaine, s'étaient rejoints dans les jardins de la résidence officielle, selon le journal conservateur qui jadis employait Boris Johnson. Un participant avait été envoyé acheter du vin rapporté à Downing Street dans une valise, précise-t-il.

Excuses au palais

"Il est profondément regrettable que cela ait eu lieu à une période de deuil national et le N°10 (Downing Street) a présenté des excuses au palais", a déclaré un porte-parole de Boris Johnson.

A l'époque, les rencontres en intérieur étaient interdites, les Britanniques ne pouvant se retrouver qu'à six au maximum à l'extérieur.

Ces excuses sont particulièrement humiliantes pour le dirigeant conservateur, ouvertement critiqué dans sa majorité et confronté à sa pire crise depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2019.

Boris Johnson, 57 ans, n'était pas présent et se trouvait, selon un porte-parole cité par le Telegraph, dans sa résidence de campagne de Chequers.

La liste s'allonge encore et encore. Vendredi après-midi, l'ancienne responsable du groupe chargé d'élaborer les restrictions anticovid, Kate Josephs, a à son tour présenté ses excuses pour avoir organisé une fête de départ dans les bureaux du gouvernement le 17 décembre 2020.

Culture de la boisson

Ces révélations qui semblent n'en plus finir mettent aussi en exergue, selon des témoins cités dans les médias, une véritable culture de la boisson à Downing Street.

Elles enfoncent encore davantage le dirigeant conservateur qui, cas contact Covid, n'a plus été vu en public depuis son mea culpa mercredi au Parlement pour sa présence à une de ces fêtes en mai 2020. Il avait affirmé avoir alors pensé qu'il s'agissait d'une réunion de travail.

Désormais très affaibli dans les sondages, il bataille aujourd'hui pour son maintien à la tête du gouvernement.

Dans sa circonscription de l'ouest londonien, nombre d'électeurs laissent éclater leur colère. "C'est absolument dégoûtant que celui censé être chef brise ses propres règles", se désole ainsi Keith Kelly, "déçu" mais "pas surpris". "C'est méprisable, c'est une honte pour la démocratie."

"La reine était assise seule, en deuil, comme tant d'autres à l'époque, affectés par le traumatisme personnel et le sacrifice, afin de respecter les règles dans l'intérêt national", a dénoncé sur Twitter Angela Rayner, la cheffe adjointe du Labour, principale formation d'opposition.

"Vide moral"

Très critiques, plusieurs députés conservateurs, dont certains étaient jusqu'ici de fervents soutiens, se sont joints à l'opposition pour réclamer la démission de Boris Johnson.

Dénonçant "un vide moral au coeur du gouvernement", Andrew Bridgen est le dernier en date à avoir adressé une lettre de défiance à un puissant comité régissant l'organisation parlementaire du Parti conservateur.

S'il en reçoit suffisamment, ce dernier devra organiser un vote qui pourrait coûter sa place à Boris Johnson.

La cheffe de la diplomatie Liz Truss, perçue comme une potentielle candidate au poste de Premier ministre, a dit vendredi le soutenir "à 100%". Autre challenger éventuel, son collègue des Finances Rishi Sunak, s'est montré beaucoup plus réservé.

Mais avant de tirer d'éventuelles conséquences, Boris Johnson et ses ministres répètent à l'envi qu'il convient d'attendre, la semaine prochaine au mieux, les conclusions d'une enquête interne. Critiquée pour son attentisme, la police de Londres a adopté la même ligne.

Le Times affirme vendredi que cette enquête n'aurait pas permis de trouver suffisamment de preuves d'infractions pénales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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