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Un chien policier sauve un vieil homme qui avait fait une chute

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Grâce au berger allemand Jägger, l'histoire de cet octogénaire qui a fait une chute au pied des falaises de Saint-Jean s'est bien terminée. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Jägger, un berger allemand de la police genevoise, a, grâce à son flair, permis de retrouver à temps, dans la nuit de mardi à mercredi, un homme de 81 ans qui avait fait une chute au pied des falaises de St-Jean, à Genève. Le malheureux était en état d'hypothermie mais encore bien conscient quand les secours sont arrivés, à 2 heures du matin.

L'alerte avait été donnée une heure auparavant. Des appels à l'aide avaient été entendus, provenant en contrebas des falaises, explique la police genevoise dans un communiqué. Un hélicoptère a bien survolé la zone, mais le temps était exécrable. Impossible dans ces conditions de repérer une forme humaine.

Les recherches ont été difficiles à cause du terrain, pentu et glissant. Le berger allemand a conduit son maître Julien dans une dense végétation pour finalement découvrir le vieil homme d'où il est impossible de rejoindre la berge du Rhône à cause d'une falaise, indique la police genevoise.

Le vieil homme a indiqué au maître de Jägger et à un autre policier venu lui apporter des couvertures de survie, avoir fait une chute, mardi, vers 16h30. Ce sont les pompiers du Service d'incendie et secours qui ont remonté le malheureux sur une civière. L'octogénaire a été emmené à l'hôpital vers 05h30, mercredi matin.

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Colère et tristesse à Genève après le suicide d'un jeune requérant

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Le suicide d'un jeune requérant Afghan la semaine dernière à Genève a suscité une vive émotion. Des manifestants ont exprimé leur colère et leur tristesse après ce drame. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

A Genève, plus de 500 personnes ont manifesté jeudi en fin d'après-midi pour exprimer leur colère et leur tristesse suite au suicide la semaine dernière d'un requérant afghan âgé de 18 ans. Le jeune homme venait d'apprendre son renvoi de Suisse.

"A son arrivée au foyer de l'Etoile en 2021, il m'a tout de suite demandé comment faire pour s'intégrer et pour avancer", a raconté Nesim, un ami du jeune homme. Très ému, il se souvient de son camarade: un gars sympa, sportif, studieux et qui jouait du violon. "Après s'être battu pour son avenir, il avait perdu tout espoir", a-t-il ajouté.

La cousine du jeune Afghan, en pleurs, a raconté les souffrances de l'adolescent pour arriver en Suisse. Il avait quitté l'Iran où sa famille s'était réfugiée pour fuir les talibans. En Grèce, il avait subi des violences qui l'avaient profondément traumatisé. "L'Etat est responsable et doit rendre des comptes", a déclaré la cousine.

Décision injuste

Les manifestants, dont de nombreux jeunes résidants des foyers, ont crié leur colère devant le siège de l'Hospice général au centre-ville. "En Suisse: injustice!" ou "Réfugiés: solidarité!", a scandé la foule. Des chants, parfois interrompus par des cris de détresse, ont résonné. Beaucoup tenaient une photo du jeune homme dans leurs mains.

Le directeur de l'Hospice général, Christophe Girod, a pris le micro pour exprimer son soutien aux proches du jeune homme. Il a ensuite critiqué des décisions administratives prises sans considération des situations personnelles. Mais le directeur général n'a pas pu finir son intervention. Il a été interrompu par les manifestants qui criaient "Hospice: injustice!".

La décision de renvoi du jeune Afghan en Grèce par le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), confirmée par le Tribunal administratif fédéral, a été fustigée par la foule. Selon plusieurs orateurs, les autorités auraient dû prendre en compte le risque suicidaire que présentait ce jeune requérant.

Conditions déplorables

Des représentants des associations d'aide aux migrants ont aussi dénoncé les mauvaises conditions d'hébergement dans les foyers. "On nous parle mal", a raconté Nesim. Les chambres sont trop petites et ressemblent à une prison, a-t-il expliqué. Les associations réclament depuis longtemps des alternatives au foyer de l'Etoile.

La foule s'est ensuite dirigée devant l'Hôtel-de-Ville pour interpeller Thierry Apothéloz, conseiller d'Etat en charge de la cohésion sociale. Mercredi, le gouvernement genevois avait exprimé son incompréhension face aux pratiques de la Confédération "qui met en danger la vie et la santé des personnes découtées, lorsque celles-ci se trouvent dans une situation médicalement avérée de détresse psychologique".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: initiative pour une taxation plus juste des super-profits

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La coalition Ensemble à gauche va lancer une initiative cantonale à Genève pour une taxation plus juste des super-profits (photo prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La coalition Ensemble à Gauche (EAG) a annoncé jeudi à Genève le lancement d'une initiative populaire cantonale législative "pour une taxation plus juste des super-profits". Elle demande la réintroduction d'un taux progressif pour les entreprises. La récolte des signatures devrait débuter la semaine prochaine.

Les bénéfices des entreprises sont actuellement taxés avec un taux unique. Ce système est injuste puisqu'il fait porter la même charge fiscale aux entreprises, quelle que soit l'importance de leurs bénéfices, écrit la coalition Ensemble à gauche (solidaritéS, DAL, Parti du Travail) dans un communiqué.

L'initiative veut mettre fin à cette situation. Son objectif est de réintroduire un taux progressif en vue de taxer davantage les super-profits, et moins les bénéfices des petites entreprises.

Un impôt progressif sur les bénéfices ne serait pas une spécificité genevoise. Plusieurs cantons en Suisse connaissent actuellement ce type d’imposition des entreprises, comme le Valais ou Bâle-Campagne.

Nouvelles rentrées fiscales

Ce changement de taxation permettra de très importantes nouvelles rentrées fiscales, de l’ordre d’environ 450 millions de francs par année. Ces dernières sont indispensables à la mise en oeuvre de la transition écologique et au renforcement de la sécurité sociale et des services publics, souligne EAG.

La gratuité des transports publics, qui implique un manque à gagner pour l’Etat d’environ 150 millions de francs par année, serait par exemple largement couverte par ces recettes supplémentaires, cite en exemple la coalition. Parmi les priorités d'EAG pour leur affectation figurent également la rénovation des équipements publics ou l'accès pour tout le monde à un logement digne et au loyer abordable.

Un peu d'histoire

Jusqu’en 1998, l’imposition des bénéfices des entreprises était progressive. Le taux fixe a été introduit en 1999 et était à ce moment-là de 10%. Depuis, la fiscalité des entreprises n’a cessé de baisser, déplore EAG. Après la réforme RFFA, le taux fixe a été abaissé à 3,33% pour les sociétés de capitaux et à 5,14% pour les fondations et associations exerçant des activités lucratives.

Le taux d'imposition total des entreprises est lui passé de 24% à 14% pour les sociétés de capitaux (centimes additionnels cantonaux, communaux et impôt fédéral direct compris). Sans parler des allégements fiscaux pour attirer de nouvelles entreprises, note la gauche de la gauche. Bien loin de l’enfer fiscal actuel décrit par la droite, la Suisse se classe par son taux d’imposition moyen sur les bénéfices bien devant ses voisins et de nombreux autres pays.

36'000 entreprises

La coalition souligne également qu'en 2019, environ 36’000 entreprises étaient dénombrées dans le canton. Parmi celles qui paient des impôts, 70% connaîtront une baisse, 30% d’entre elles connaîtront une hausse. L’immense majorité de ces dernières sont les sociétés qui font du commerce de gros, soit le négoce des matières premières, ainsi que la place financière, en premier lieu les banques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Troisième édition de "1000 poches de sang pour les fêtes" aux HUG

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Les HUG lancent un appel pour récolter 1000 poches de sang pour les fêtes (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Jusqu’au 8 janvier 2023, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et le Centre de transfusion sanguine relancent le défi de l’initiative "1000 poches pour les fêtes", après deux premières années couronnées de succès. En 2021, 1419 poches avaient été récoltées.

Cette troisième édition a été lancée le 5 décembre. En raison des vacances de fin d’année, les dons sont moins nombreux et les réserves de sang peuvent devenir critiques, expliquent les HUG jeudi dans leur communiqué.

Et de préciser qu'à Genève, 50 poches de sang sont quotidiennement nécessaires pour répondre aux besoins des patients des HUG et des cliniques du canton, ainsi que pour assurer les besoins en sang pour toutes les interventions chirurgicales du canton jusqu’à fin janvier 2023.

Par ailleurs, le 21 décembre, les donneurs genevois bénéficieront d’une dégustation de bûches de Noël et macarons préparés par le service de restauration des HUG, afin de les remercier de leur don.

www.dondusang.ch.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Unigestion se dote d'un nouveau CEO avec Christophe de Dardel

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Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires.

Après douze années à la tête d'Unigestion et 32 en tout dans l'entreprise, Mme Frick a décidé de se consacrer à des activités de conseils, notamment dans le domaine de la durabilité, a indiqué mercredi l'établissement genevois. M. de Dardel est présent au sein de l'entreprise depuis 22 ans. Il a supervisé l'intégration d'Akina dans les activités de placement privé d'Unigestion en 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une coalition veut soutenir en justice le 30 km/h

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A Genève, les partisans du 30 km/h contre-attaquent. Une coalition d'associations, les sections genevoises de l'ATE et de Pro Vélo demande à être entendue par la justice dans le cadre des recours contre la limitation de la vitesse du canton (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, les partisans du 30 km/h contre-attaquent. Avec le soutien d'autres associations, les sections genevoises de l'ATE et de Pro Vélo demandent à être entendues par la justice dans le cadre des recours déposés contre la limitation de la vitesse voulue par le canton.

La requête d'appel en cause, qui sera déposée à la mi-décembre auprès du Tribunal administratif de première instance, vise à faire entendre les arguments de la société civile et de la population plutôt que d'attendre une décision. "Nous allons demander la levée de l'effet suspensif qui freine l'introduction des mesures", a précisé Laïla Batou, avocate des associations avec Raphael Voegeli.

Formée à ce jour de 23 associations environnementales, pour la mobilité douce, d'habitants, de parents d'élèves et d'aînés, la coalition soutient le projet gouvernemental de limitation de la vitesse. Près de 300 axes routiers sont concernés par cette mesure de jour comme de nuit, ou seulement de nuit. Le TCS et l'Astag, ainsi que le PLR, le MCG et l'UDC ont déposé recours contre l'arrêté du 10 octobre.

Lutte contre le bruit

Pour la coalition, le 30 km/h est d'abord une mesure de santé publique dans un canton où de nombreux habitants sont soumis à un bruit excessif. "La décision du Conseil d'Etat est imposée par des décisions judiciaires", a indiqué la présidente de l'ATE-Genève Caroline Marti, par ailleurs députée socialiste. Et de rappeler que la baisse de la vitesse en ville permet de fluidifier le trafic.

Lutter contre le bruit, la pollution sonore, les émissions de CO2, le gaspillage d'énergie sont autant d'arguments avancés par la coalition. La réduction de la vitesse est aussi une question de sécurité. Selon le président de Pro Vélo Genève, le risque de décès d'un piéton ou d'un cycliste en cas de collision passe de 70% à 50 km/h à 10% à 30 km/h.

"La limitation à 30 km/h en zone urbaine est une mesure de droit fédéral, appliquée depuis des années et validée par les tribunaux. Le Tribunal fédéral la considère efficace, peu coûteuse, proportionnelle et sans grande atteinte à la liberté individuelle", a expliqué Me Voegeli, tout en questionnant la qualité pour recourir des partis politiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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