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Genève

Les bons réflexes pour prévenir les cambriolages

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275 cambriolages ont été recensés à Genève au mois de mai dernier selon les chiffres de la police.

Même si la tendance est à la baisse ces dernières années à Genève, la police rappelle quelques mesures de précaution, si vous avez la chance de vous absenter quelques jours ou semaines. Pensez par exemple à faire relever le courrier ou simuler une présence auditive ou sonore avec une minuterie.

Mais il y a également d’autres conseils à appliquer.

Les explications de Silvain Guillaume-Gentil, porte-parole de la police cantonale genevoise :

 

Silvain Guillaume-Gentil,Porte-parole de la police cantonale genevoise

 

Malgré les bons réflexes, rien de pourra vraiment empêcher un voleur d’entrer chez vous. Il faut donc trouver de bonnes cachettes pour vos objets de valeurs.

Silvain Guillaume-Gentil:

Silvain Guillaume-GentilPorte-parole de la police cantonale genevoise

 

Et en cas de mauvaise surprise, il faut avoir les bons réflexes:

Silvain Guillaume-GentilPorte-parole de la police cantonale genevoise

 

 

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Économie

Le Canton de Genève suspend l'activité d'Uber qui fait recours

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MITC Mobility ne comprend pas la position de l'administration dirigée par la conseillère d'Etat genevoise Fabienne Fischer (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Canton de Genève a interdit récemment les activités de MITC Mobility, entreprise qui a repris la plupart des chauffeurs qui utilisent l'application d'Uber. Mais celle-ci a fait recours et obtenu des mesures superprovisionnelles.

Début décembre, l'Office cantonal de l'emploi (OCE) a exigé la mise en conformité de l'entreprise avec la loi fédérale sur le service de l'emploi et la location de service (LSE). Mi-janvier, il a ensuite signifié par courrier la fin des activités de MITC Mobility, a affirmé mardi soir à Keystone-ATS un porte-parole de l'entreprise, confirmant une information de la RTS.

Selon cette législation, la société devrait garantir un nombre minimal d'heures à tous ces chauffeurs. Or, ce modèle manque de flexibilité, selon le patron de MITC Mobility Karim Sahnine. L'entreprise a fait recours au Tribunal cantonal et a obtenu des mesures superprovisionnelles qui lui permettent pour le moment de continuer à oeuvrer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les coupables d'abus sexuels à l'OMS doivent payer, demandent la Suisse et 50 pays

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a obtenu des avancées sur la question des violences sexuelles perpétrées par ses collaborateurs (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

La Suisse et plus de 50 pays veulent que les responsables d'abus sexuels liés à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) soient punis. Mardi à Genève, ils ont admis des avancées dans la politique de l'institution.

"Une réponse doit être apportée à chaque plainte dans un délai raisonnable et les responsables doivent être punis", affirme une déclaration conjointe lue par l'ambassadeur britannique lors du Conseil exécutif de l'OMS. Les victimes et les rescapés doivent obtenir un soutien adapté, selon ces dizaines de pays.

Ces Etats estiment qu'un financement durable devra être attribué à la lutte de l'OMS contre le harcèlement sexuel. Des "avancées" ont déjà été observées à la fois sur les politiques et sur les systèmes au sein de l'organisation.

De 2018 à 2020, des dizaines de femmes ont été victimes de violences sexuelles et de harcèlement en République démocratique du Congo (RDC) par des responsables de plusieurs organisations humanitaires. L'OMS s'était excusée et avait licencié ou n'avait pas renouvelé le contrat de quatre personnes.

Mardi, le directeur général de l'organisation Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé qu'un quart environ des 83 plaintes étaient liées à son institution. Un fonds de deux millions de francs a aussi été lancé en septembre dernier pour accompagner les victimes, y compris celles de violations perpétrées par des membres d'autres organisations.

L'année dernière, l'OMS a reçu plus de 100 plaintes. Trois quarts des investigations ont été achevées. "Cette question est à mon menu chaque jour", a admis M. Tedros. Une politique sur trois ans a été lancée cette année par l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève peut mieux faire pour prévenir le surpoids et l'obésité

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A Genève, la Cour des comptes a évalué les programmes subventionnés visant à lutter contre le surpoids et l'obésité. Elle estime que le canton doit renforcer son action face à un phénomène dont les répercussions sanitaires et financières sont importantes (illustration). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

La Cour des comptes genevoise a évalué les programmes subventionnés visant à lutter contre le surpoids et l'obésité. Elle estime que le canton doit renforcer son action face à un phénomène en augmentation et dont les répercussions sanitaires et financières sont importantes.

En Suisse, 11% de la population âgée de 15 ans et plus est obèse et 31%, en surpoids, a indiqué mardi devant les médias Isabelle Terrier, magistrate titulaire. En hausse constante, le phénomène a été renforcé dans tous les pays industrialisés occidentaux avec la crise sanitaire due au Covid-19.

Si la prévalence augmente avec l'âge, les personnes issues d'un niveau socio-économique défavorisé, à savoir les migrants ou avec un faible niveau de formation, sont plus souvent affectées que les personnes plus favorisées. Une étude genevoise montre que les communes les plus touchées par le surpoids et l'obésité sont des communes dites populaires, comme Meyrin, Vernier, Onex et Lancy.

Atteinte limitée

Le surpoids et l'obésité ont des conséquences sur la santé et les relations sociales. En termes financiers, les coûts directs et indirects pour la Suisse s'élèvent à plus de huit milliards de francs par an, raison pour laquelle la Cour des comptes a voulu savoir si les programmes subventionnés par le canton sont efficaces.

Premier constat, le canton de Genève dispose bien d'une politique de promotion de la santé et de prévention en phase avec les études et recommandations fédérales et internationales, a salué Mme Terrier. Les programmes visent bien les enfants et adultes de catégorie socio-professionnelle modeste, mais ils ne les atteignent que de manière limitée.

En effet, les programmes en milieu scolaire et préscolaire dépendent des acteurs de terrain en l'absence de volonté publique de cibler par quartier. Dans le même ordre d'idée, les programmes ne touchent que peu les adultes les plus à risque qui ont d'autres préoccupations, notamment organisationnelles et financières. La Cour estime que l'Hospice général devrait informer ses bénéficiaires sur les programmes.

Renforcer le pilotage

La Cour des comptes déplore aussi l'absence d'actions pour l'ensemble de la population dans le domaine de l'alimentation, comme la taxe sur le sucre ou l'étiquetage Nutricore. Même si le canton n'est pas compétent pour prendre certaines décisions, il peut faire pression sur la Confédération. Il peut aussi agir sur le contenu des distributeurs dans les établissements scolaires.

Le plan cantonal ayant été établi avant la crise sanitaire, la Cour des comptes estime que le Département de la sécurité, de la population et de la santé, qui pilote cette politique publique transversale, devrait "passer à la vitesse supérieure et réfléchir à d'autres actions", selon Mme Terrier. Or le département a refusé la recommandation lui demandant de renforcer le pilotage et le suivi des programmes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les SIG pérennisent leur site d'échange de matériel professionnel

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La plateforme Re-sources des SIG est exclusivement réservée aux entreprises et associations genevoises. Les particuliers n'y ont pas accès (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Après une phase de test concluante, les Services industriels de Genève (SIG) ont annoncé mardi le lancement définitif de Re-sources, leur plateforme de dons et d'échanges d'objets et de matériel sur Internet. Ce service est destiné exclusivement aux entreprises et aux associations genevoises.

Le projet Re-sources a été conçu dans le cadre du programme éco21 des SIG. L'idée est de réduire la masse de déchets et de permettre à des objets et à du matériel promis au rebut "de trouver une seconde vie". Meubles de bureau, outils, machines et fournitures peuvent ainsi être donnés gratuitement et rendre service à d'autres.

La plateforme a démarré au printemps 2022, à l'essai. Les premiers mois ont montré l'intérêt que représentait une telle offre. "Près de 150 tonnes d'objets ont ainsi été échangés", indiquent les SIG. Parmi les articles repris, on notera un transpalette électrique, des tables de bureau, une armoire antifeu, des imprimantes et deux panneaux de basket.

Le concept fonctionne comme n'importe quelle plateforme Internet de petites annonces. Le donateur indique les objets dont il veut se débarrasser, avec leurs caractéristiques. Le repreneur intéressé contacte alors directement le donneur, sans intermédiaire. Tout est gratuit. Re-sources n'est pas accessible aux particuliers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Opération Papyrus : une libération, mais aussi une désillusion

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L'opération Papyrus a permis de régulariser à Genève plus de 2000 personnes sans-papiers qui vivaient cachées et dans la peur de se faire arrêter et renvoyer (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, l'opération Papyrus de régularisation de sans-papiers a permis aux personnes qui en ont bénéficié de sortir de l'ombre et de se déplacer sans peur. En revanche, globalement, elle ne les a pas extraites de leur statut de travailleurs pauvres, relève Claudine Burton-Jeangros, co-autrice de l'étude Parchemins, qui a mesuré les effets de la normalisation sur les anciens clandestins.

Les personnes qui ont été régularisées "ont vécu une libération", souligne Mme Burton-Jeangros dans une interview publiée mardi par la Tribune de Genève. "Elles se sentaient en prison en Suisse, sans-papiers parfois depuis dix, quinze, vingt ans pour envoyer de l'argent à la famille restée au pays". Avec la régularisation, certaines ont pu voyager et revoir leurs enfants.

L'opération Papyrus a également permis aux personnes concernées d'avoir accès au système de santé. "On note une nette augmentation de l'affiliation à l'assurance maladie obligatoire", indique Mme Burton-Jeangros. De l'avis de ces gens qui ont vécu caché, "c'est un soulagement pour eux de pouvoir se soigner quand ils en ont besoin".

L'opération Papyrus n'a toutefois pas donné, globalement, l'opportunité aux personnes régularisées de changer de travail. "Elles sont restées dans les mêmes secteurs, principalement l'économie domestique, la construction ou la restauration", constate Mme Burton-Jeangros. "C'est leur principale désillusion".

L'obstacle de l'âge

Les deux tiers des personnes interrogées dans le cadre de l'étude Parchemins ont un niveau de diplôme professionnel ou universitaire et souhaitent travailler en adéquation avec leur formation. Pour prétendre à Papyrus, il fallait cependant être en Suisse depuis longtemps. L'âge moyen des bénéficiaires est de 44 ans.

"C'est un âge où la concurrence sur le marché de l'emploi est très dure", constate Mme Burton-Jeangros. Après une longue période de vie clandestine, ces personnes ne peuvent faire valoir une expérience professionnelle. "S'ajoute le peu de reconnaissance des diplômes obtenus dans leur pays".

L'étude Parchemins, lancée en 2017, portait à ses débuts sur un échantillon de 460 personnes. A son terme, en 2022, celui-ci s'est réduit à 260. Certaines personnes sont retournées dans leur pays, d'autres n'ont plus voulu y participer.

A Genève, l'opération de régularisation des sans-papiers Papyrus a permis de faire sortir de l'ombre 2390 personnes entre février 2017 et décembre 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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