Genève
Un nouveau centre à Vernier pour la saisie des données biométriques
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Un centre cantonal dédié à la saisie des données biométriques nécessaires notamment pour établir un passeport ou un titre de séjour va ouvrir le 29 mars à Vernier (GE). Cette nouvelle structure devrait permettre d'obtenir ces documents officiels dans des délais raisonnables.
Ce centre sera équipé de 11 cabines biométriques et de 16 guichets, indique vendredi le Département de la sécurité, de l'emploi et de la santé (DSPS) dans un communiqué. La capacité d'accueil va quasiment doubler en passant de 320 personnes par jour actuellement à 700 dans le nouveau centre.
Jusqu'à présent le public devait se rendre à l'Office cantonal de la population et des migrations (OCPM) à la route de Chancy à Onex pour saisir des données biométriques. Une forte demande pour des documents officiels et les restrictions sanitaires ont fait passer le délai d'attente pour obtenir un rendez-vous de deux à six semaines. L'augmentation de la capacité devrait réduire ce délai.
Les horaires ont également été adaptés pour mieux répondre à la demande. Le centre sera ouvert les lundis, mercredis et vendredis de 8h00 à 16h30 et les mardis et jeudis de 9h00 à 17h30 ainsi que les premiers samedis du mois de 8h00 à 12h00. Les visiteurs pourront aussi demander sur place la création d'un compte e-démarches qui permet d'accéder aux prestations en ligne proposées par l'Etat.
Le nouveau centre cantonal de biométrie sera situé dans le centre commercial ARCenter à la route de Peney. Un crédit de 1,715 million de francs avait été voté pour réaliser les travaux d'aménagement et acheter le nouveau matériel. Le chantier est quasiment terminé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le degré de la menace d'incendie en forêt relevé à 3 sur 5 à Genève
La menace d'incendie en forêt dans le canton de Genève augmente avec les chaleurs importantes. Elle est désormais relevée au degré de 3 sur 5, a affirmé vendredi le Département du territoire (DT).
Les autorités appellent à la prudence. Leur évaluation s'appuie sur des indications comme les températures, l'humidité, la vitesse du vent et les récentes précipitations.
Les citoyens sont priés d'augmenter la surveillance des feux en plein air pour éviter tout départ d'incendie. Mais ceux-ci ne doivent pour le moment pas être restreints.
Les règles habituelles doivent être strictement suivies. Les feux sont interdits dans les sites forestiers et protégés, de même qu'à 10 mètres des lisières.
Les barbecues avec un feu au sol ne sont pas autorisés. En cas de vent important, il faut renoncer sans exception. Toute flamme démesurée doit être éteinte immédiatement et toutes les braises froides doivent également être éliminées au moment de quitter les différents sites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Gratuité des crèches et du parascolaire: contreprojets à élaborer
Les modes de garde d'enfants étaient au menu du Grand Conseil genevois jeudi. Trois initiatives, deux pour la gratuité des crèches et du parascolaire et une pour créer plus de places de crèche, ont été refusées jeudi. Des contreprojets seront élaborés pour ces trois textes.
Deux initiatives constitutionnelles de l'Union populaire (LUP) demandent la gratuité des places de crèches pour l'une et l'accueil à la journée continue et gratuit pour tous les élèves de l'école obligatoire pour l'autre. Elles ont uniquement trouvé un soutien dans les rangs de la gauche, qui estime que "le système actuel ne répond pas aux besoins".
L'autre initiative, qui émane des Vert'libéraux et du Centre, vise à inciter la création de nouvelles places de crèche afin de répondre à la demande. Parmi les mesures préconisées, le versement par les communes d'un acompte à la Fondation pour l'accueil préscolaire. La somme serait retournée à la commune si elle offre des places de crèche en nombre suffisant.
Parcours du combattant
L'initiative législative impose aussi au canton de délier les cordons de sa bourse à hauteur de 100 millions de francs. Elle prévoit aussi la possibilité de financer d'autres modèles de garde, dont la garde à domicile et les structures privées et associatives. Elle demande enfin que le coût pour les parents de l'accueil en crèche de leur enfant ne dépasse pas 10% de leur revenu déterminant.
"Trouver une place en crèche relève toujours du parcours du combattant", a souligné la députée du Centre Alia Chaker Mangeat. Et de défendre "la solution innovante, concrète et pragmatique" de l'initiative lancée par son parti. Mais la politique préscolaire relève des compétences communales, a rétorqué la conseillère d'Etat Anne Hiltpold, en charge du Département de l'instruction publique.
Le texte du Centre et des Vert'libéraux a été nettement refusé. Restait ensuite à se prononcer sur des contreprojets. "On ne peut pas laisser partir devant le peuple ces initiatives sans contreprojet", a insisté le député de Libertés et justice sociale (LJS) Raphaël Dunand. Il a mis en garde contre "les conséquences financières désastreuses" pour le canton.
Réforme fédérale
Le principe d'un contreprojet a été accepté pour les trois initiatives. La commission de l'enseignement et de l'éducation a désormais une année pour finaliser ses travaux.
Elle devra travailler en tenant compte du contexte fédéral qui va évoluer, des réformes visant à renforcer le soutien à l'accueil extrafamilial étant en cours. Une allocation de garde pour enfants, présenté comme un contre-projet indirect à l'initiative populaire sur les crèches du PS, a été acceptée par les deux chambres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Centrale santé Genève décharge les Urgences
Mise en service en décembre, la Centrale santé Genève permet bel et bien de décharger les urgences hospitalières. Près d'un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques et 12% des personnes nécessitant une prise en charge médicale sont orientées vers un service d'urgence.
Entre le 1er décembre et fin mai, la ligne téléphonique de la Centrale santé Genève (CeSaGe) a reçu 5400 appels directs, a indiqué jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM). S'y ajoutent quelque 2200 appels réorientés depuis le 144. Au total, 7600 situations ont été traitées au cours des six premiers mois, soit près de 50 par jour, avec des pics quotidiens vers 10h00 et 17h00.
Après une évaluation des symptômes, quasiment un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques. Les autres patients sont dirigés vers les services les plus adaptés: Hôpitaux universitaires de Genève, médecins à domicile, de garde ou traitant, ou encore pharmacie. Grâce à ce système, seuls 12% des appelants qui nécessitent une prise en charge médicale sont orientés vers les Urgences.
Comme près d'un appel sur trois concerne les enfants, la CeSaGe sera, dès le mois de septembre prochain, le point d'entrée de la garde pédiatrique genevoise. "Cette évolution confirme l'intérêt d'un numéro simple, accessible et clairement identifié pour mieux orienter les situations de santé non vitales tout en préservant les ressources hospitalières pour les situations plus critiques", écrit le DSM.
Une campagne vise à mieux faire connaître le dispositif. Dès jeudi, des flyers, affiches, vidéo et publications sur les réseaux sociaux seront relayés par les partenaires. Un tout-ménage sera distribué en Ville de Genève en juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
L'initiative du MCG sur les frontaliers est refusée par les députés
L'initiative législative du MCG visant à limiter le nombre de frontaliers travaillant à l'Etat de Genève a été rejetée jeudi par le Grand Conseil. Les députés ont voté le principe d'un contreprojet, qui sera élaboré en commission. Le dernier mot reviendra au peuple.
Intitulée "Garantir la souveraineté: non aux frontaliers dans les postes stratégiques de l'Etat!", elle demande que seuls les Suisses ou les titulaires d'une autorisation d'établissement puissent accéder à certains postes de l'administration. Les domaines des finances et du système judiciaire sont notamment visés.
Fidèle à la ligne historique du parti, le député MCG François Baertschi a relevé d'emblée que les "frontaliers menacent les emplois" de la population genevoise. Ce texte propose de faire ce que la France fait déjà: réserver certains postes stratégiques à la population locale, a-t-il ajouté. Son initiative a été rejetée par le Grand Conseil par 62 voix contre 20 (MCG et UDC).
Le principe d'un contreprojet a été voté. Il pourrait permettre de généraliser certaines pratiques en vigueur au sein de l'Etat et de favoriser l'employabilité et les reconversions des Genevois. Le Conseil d'Etat avait recommandé de ne pas opposer de contreprojet. La conseillère d'Etat Nathalie Fontanet a souligné que la priorité à l'emploi pour les Genevois existait depuis longtemps.
L'initiative du MCG prévoyait initialement d'exiger une résidence effective dans le canton. Contraire au droit supérieur, cette disposition avait été supprimée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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