Suisse Romande
La police valaisanne a enquêté sur une tête de chien coupée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/01/la-chienne-a-ete-happee-et-tuee-par-un-train-image-dillustration-1000x600.jpg&description=La police valaisanne a enquêté sur une tête de chien coupée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'image d'une tête de chien coupée circulant sur les réseaux sociaux a déclenché des investigations de la police cantonale valaisanne. Celle-ci a conclu que le canidé, une femelle de race berger belge, avait été happé et tué par un train le 3 janvier.
Des parties du cadavre de l'animal ont été découvertes sur les voies de chemin de fer, indique jeudi la police qui a mené une recherche sur le tracé ferroviaire entre Tourtemagne et La Souste en collaboration avec le Service de la chasse, de la pêche et de la faune. "La tête n'a toutefois pas été retrouvée", précise-t-elle à Keystone-ATS. Aucune autre information ne sera donnée.
Le propriétaire de la chienne avait lancé un appel sur les réseaux sociaux après sa disparition le 31 décembre 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Martine Doré: pianiste au Prix de Lausanne depuis 40 ans
La pianiste accompagnatrice Martine Doré fait danser les jeunes espoirs du Prix de Lausanne depuis 1986. La Française a raconté à Keystone-ATS sa passion pour ce métier de l'ombre et son travail au quotidien.
Alors que les danseuses défilent devant le jury du Prix de Lausanne, rivées aux explications de leur professeure, Martine Doré écoute avec la même concentration. Son rôle n'est pas de danser, mais d'accompagner l'exercice au piano.
"J'ai entre 20 et 45 secondes pour trouver la musique", indique-t-elle, dans un salon du Théâtre de Beaulieu où se déroule le concours. "Il faut coller à l'exercice. J'attends le moment où la professeure montre ce qu'elle veut, je regarde, je m'inspire de ce qu'elle a fait, puis j'y vais."
Plaisir et efficacité
Sous les yeux des jurés, les exercices s'enchaînent. Ronds de jambe, pirouettes, sauts, la musique est toujours en adéquation avec le mouvement. "Il ne faut pas chercher à compliquer, je vise l'efficacité d'abord", explique la Cannoise qui joue sans partition ni préparation à l'avance. Jamais très loin, la professeure Elisabeth Platel lui précise parfois d'un geste, d'un regard ou d'un mot ce qu'elle souhaite pour ses élèves.
Les musiques durent rarement plus d'une minute, tout comme les exercices. On reconnaît parfois des airs célèbres, parfois pas. "La plupart du temps, j'improvise", explique Martine Doré. "Je pioche aussi dans le répertoire du ballet classique ainsi que dans la variété comme Edith Piaf ou encore Michael Jackson. Ca m'amuse. Mon but est de prendre du plaisir, et en en prenant, j'en donne", sourit-elle.
Accompagner avec chaleur
La première venue de la musicienne au Prix de Lausanne remonte à 1986. "Depuis, j'ai peut-être raté cinq ou six éditions", estime-t-elle. "L'ambiance est extraordinaire, très bienveillante, ça a très peu la forme d'un concours. Pour les danseurs, c'est un stage inouï", s'enthousiasme celle qui a pour mission d'accompagner les classes des filles.
Le reste de l'année, Martine Doré exerce au Pôle national supérieur de danse Rosella Hightower à Cannes, ainsi qu'au Conservatoire de Nice. "J'adore le travail du cours et la construction du travail du danseur, même si ces jeunes passent immanquablement par des moments durs, voire des échecs. Dans ces heures-là, j'essaie d'accompagner avec particulièrement de chaleur, de les faire sourire, par exemple en jouant une musique de jeu vidéo."
De danseuse à pianiste
Plus jeune, la Française n'imaginait pas faire ce travail. "Je m'étais juré de ne jamais faire la pianiste que personne ne regarde au fond de la salle", raconte-t-elle. C'est que Martine Doré est d'abord une danseuse. Elle a enfilé ses premiers chaussons à 7 ans avant d'intégrer la prestigieuse école de danse Rosella Hightower, où elle obtient son baccalauréat.
Jusqu'à la fin de son adolescence, c'est donc elle qui danse, accompagnée du pianiste. "En parallèle, je suivais des cours de piano avec le professeur de l'école, Claude Pothier". Un jour, l'école a besoin d'une nouvelle pianiste accompagnatrice. La directrice propose à la jeune femme de se former pour le poste. "Je me disais que ce n'était pas un métier pour moi, mais en même temps, j'avais 19 ans, je savais que je n'allais pas devenir danseuse professionnelle", se remémore-t-elle.
Un neveu "star"
La danseuse musicienne apprend alors à déchiffrer des partitions de ballet et se voit confier le cours des petits. "Je jouais les partitions, mais très vite ça m'a barbée. Un jour, j'ai fermé les cahiers, je les ai posés sur le capot du piano et je me suis mise à improviser", raconte-t-elle. Claude Pothier la convoque alors dans son bureau pour évaluer ses capacités d'improvisation. "Du jour au lendemain je suis devenue pianiste pour le cours des grands", sourit-elle.
Martine Doré estime cependant n'avoir "aucun mérite". "Je baigne là-dedans depuis que je suis née. De 7 à 19 ans, j'ai dansé au son des pianistes accompagnateurs, mon père était très mélomane et je viens d'une famille de musiciens". Son arrière-grand-père, le compositeur Emile Waldteufel, était musicien à la cour de Napoléon III. La veine musicale familiale ne semble d'ailleurs pas près de se tarir, puisque le neveu de la pianiste n'est autre que la star de la chanson française Julien Doré.
Aspects ingrats
Bien que le métier se soit révélé une "passion totale", elle reconnaît qu'il comporte des aspects ingrats. "Pour un musicien digne de ce nom, cela peut être extrêmement frustrant, il faut toujours jouer en carrure de 8, car la danse classique se déroule sur 8 temps." L'activité demande en outre une bonne dose d'humilité. "Il faut rester en retrait et s'insérer de manière discrète entre le professeur et les élèves."
Martine Doré se considère "incapable de donner un concert" et évoque une manière "très spécifique" de jouer, dans laquelle elle se positionne "comme une danseuse à la barre." Elle estime que son passé de danseuse, lui permet d'accepter plus facilement les réalités du métier. Avec certaines limites, cependant. "Dans mon école, je rappelle régulièrement qu'il ne faut pas oublier de montrer de la considération pour le pianiste", conclut-elle en souriant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les SIG démarrent une nouvelle étape du chantier GeniLac à Rive
Une nouvelle étape des travaux en vue du déploiement des réseaux thermiques structurants des SIG dans le secteur de Rive démarre lundi. Prévue pour durer jusqu'à la fin de l'année, elle impactera la rue du Rhône jusqu'à la place du Port.
Un puits sera d'abord creusé à l'entrée de la rue du Rhône, du côté de Rive, afin de permettre le passage d'un micro-tunnelier sous le quai du Général-Guisan jusqu'à la station d'échange souterraine Pierre-Fatio, ont indiqué jeudi les Services industriels de Genève (SIG). Cette technique vise à réduire l'impact des travaux en surface.
Les conduites GeniLac seront ensuite posées sous la rue du Rhône, entre les rues Pierre-Fatio et d'Italie. Afin de limiter la durée des nuisances sur ce tronçon, la Ville de Genève va procéder dès le mois de juillet à la reconstruction d'un collecteur d'eaux mélangées.
Par conséquent, les véhicules privés ne pourront plus transiter par ce tronçon. Ceux des Transports publics genevois (TPG) continueront à circuler en direction de la place du Port, mais certaines lignes passeront par le quai du Général-Guisan en venant du pont du Mont-Blanc pour rejoindre l'arrêt "Genève, Rive" qui sera déplacé de 50 mètres.
Lancé en 2025, le vaste chantier de construction de réseaux thermiques structurants dans le secteur de Rive doit durer trois ans, jusqu'au printemps 2028. La seconde étape dans la rue du Rhône, entre la rue d'Italie et la place du Port est agendée à 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nouvelle attaque au bancomat à Genolier
Une nouvelle attaque au bancomat a été perpétrée dans la nuit de mercredi à jeudi à Genolier (VD). Les auteurs ont pris la fuite et n'ont, pour l'heure, pas été retrouvés. Le montant du butin volé n'est pas encore connu.
Révélée par La Côte, l'information a été confirmée à Keystone-ATS par Alexandre Bisenz, porte-parole de la police cantonale vaudoise. La déflagration a provoqué des dommages aux bâtiment alentours, mais n'a pas fait de blessé.
L'attaque, qui a eu lieu peu avant 04h00 du matin, a pris pour cible un bancomat du centre du village, adossé à la boucherie. Un périmètre de sécurité a momentanément été établi, précise la police.
En raison de l'utilisation d'explosifs, le Ministère public de la Confédération a été informé. L'enquête est menée par l'Office fédéral de la police (fedpol) et la police cantonale vaudoise. Celle-ci a lancé un appel à témoins.
Ces dernières semaines, d'autres bancomats ont été dynamités à Delémont ou Marin (NE), tandis qu'une autre attaque a échoué à Daillens (VD).
La tendance semblait toutefois en baisse avec un nombre d'attaques en net recul l'an dernier. Selon les statistiques de l'Office fédéral de la police (Fedpol), 23 attaques ont été enregistrées en 2025 en Suisse, contre 48 en 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Un hôtel fermé pour non conformité aux mesures contre les incendies
Un hôtel de la station de Crans-Montana subit une fermeture immédiate de la part de la commune du Haut-Plateau. L'établissement a été jugé non-conforme aux mesures de lutte contre les incendies. L'Office cantonal du feu a validé la démarche.
A l'occasion d'une visite effectuée le 4 août 2025 par la commune de Crans-Montana, plusieurs manquements concernant les mesures préventives contre les incendies en lien avec la loi et l’ordonnance en vigueur ont été signalés aux gérants de l'établissement. "Malgré plusieurs rappels, la commune a constaté que les mises en conformité demandées n’ont pas été réalisées", explique-t-elle, jeudi après-midi, dans un communiqué. Un dernier délai avait été fixé le 16 décembre 2025, au 15 janvier 2026, en vain.
Sur proposition de son chargé de sécurité, la commune de Crans-Montana a décidé de préaviser la fermeture de l’hôtel. L’Office cantonal du feu (OCF) a pris connaissance de la mesure envisagée et a informé être en accord avec celle-ci, après s’être rendu sur place, ce mercredi, en présence du chargé de sécurité communal.
Solutions pour les clients impactés
La décision de fermeture de l’établissement a été entérinée par le Conseil communal, ce jeudi et la police a été mandatée pour faire exécuter immédiatement la décision.
Crans-Montana Tourisme & Congrès (CMTC) s’est tout de suite mis à disposition pour soutenir l’hôtel afin de reloger ses clients dans les meilleures conditions. Ceux-ci se voient proposer par l’Office du tourisme une solution de replacement dans un établissement hôtelier équivalent afin de leur permettre de poursuivre leur séjour.
D’autre part, les exploitants de l’hôtel ont été formellement sommés par la commune d’informer immédiatement l’ensemble de leurs futurs clients de la fermeture. Ceux-ci pourront également s’adresser à CMTC qui sera à leur service pour les conseiller en vue de trouver un autre logement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Loi sur l'énergie acceptée, mais l'UDC annonce un référendum
-
VaudIl y a 3 jours
L'État vaudois s'interroge sur l'efficacité des tirs de régulation du loup
-
VaudIl y a 2 jours
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
VaudIl y a 2 jours
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
GenèveIl y a 2 jours
Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix
-
VaudIl y a 19 heures
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
InternationalIl y a 3 jours
France: professeure poignardée par un élève entre la vie et la mort
-
LausanneIl y a 19 heures
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude


