Suisse Romande
Le musée de la fausse monnaie à Saillon enrichit sa collection
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/04/les-contrefacons-remises-au-musee-concernent-danciennes-editions-de-billets-et-sont-liees-a-des-vieilles-affaires-depuis-longtemps-bouclees-1000x600.jpg&description=Le musée de la fausse monnaie à Saillon enrichit sa collection', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Lingots, billets et pièces: la police cantonale valaisanne a remis jeudi de la "vraie fausse monnaie" à la Fondation du Musée de la fausse monnaie de Saillon. Du matériel contrefait qu'elle a saisi lors de différentes opérations menées sur les 50 dernières années.
"C'est un don exceptionnel", indique Charles-Henri Thurre, le président de la fondation qui est aussi à la tête de la commune de Saillon. Le butin offert lors d'une cérémonie compte de faux lingots, de l'argent contrefait ainsi qu'une planche à billets de cent francs saisie dans les années 1970.
Les contrefaçons doivent être détruites, mais certains séquestres peuvent être conservés à des fins didactiques. C'est le cas de ces objets, détaille Stève Léger, porte-parole de la police cantonale. Pendant des années, les brigades financières, en Valais et dans le reste du pays, se sont fait la main en analysant le matériel déjà saisi.
Une analyse fine qui a, par exemple, permis à la police fédérale d'arrêter une seconde fois le célèbre faux-monnayeur alémanique Hans-Jörg Mühlematter, raconte à Keystone-ATS un guide du musée de la fausse monnaie à Saillon. En 1976, l'imprimeur de métier est arrêté une première fois et emprisonné pour la reproduction de faux billets de 100 francs.
En 1997, il fait tourner ses planches à billets pour le compte de la mafia en recréant des billets de 1000 francs, d'une très grande précision. "Les enquêteurs ont reconnu sa marque de fabrique, il s'est vite fait pincer et cela a mis fin au trafic", poursuit le guide.
Les problèmes ont changé
Les contrefaçons remises au musée concernent d'anciennes éditions de billets et sont liées à des vieilles affaires depuis longtemps bouclées. Elles ont été obtenues . Elles ont été obtenues "aussi bien dans le cadre d’affaires prioritairement liées à de la fausse monnaie que fortuitement lors de procédures visant d’autres infractions. Globalement les saisies ont été opérées sur les 50 dernières années", commente le commandant de la police cantonale Christian Varone.
Aujourd'hui, les problèmes ont changé: la lutte contre la production de faux billets ne représente qu'une petite partie de l'activité de la section financière en Valais. Celle-ci s'est spécialisée dans plusieurs domaines dont celui des faillites frauduleuses et les infractions patrimoniales impliquant l’utilisation des monnaies numériques, liste aussi Christian Varone.
Les faux remis mercredi ne sont donc plus vraiment utiles. Et plutôt que de les jeter, la police cantonale a préféré les remettre au musée.
Pour la nuit des musées
Ils viennent rejoindre une collection qui compte déjà, entre autres, une "quantité importante de faux billets américains (environ 80'000 francs), de fausses coupures suisses de différentes périodes, ainsi que des livres sterling fabriquées dans les camps de concentration", liste le guide qui s'applique à faire visiter le musée depuis plus d'une vingtaine d'années. Tous ces objets ont été donnés par la police fédérale et la Banque nationale suisse.
Le président de la fondation du musée a prévu de mettre en valeur le don de la police cantonale valaisanne dans des vitrines adéquates. Il espère que le tout sera prêt pour la nuit des musées qui a lieu cette année le 5 novembre.
Les faux-pas des faux-monnayeurs
A l'époque, "c'est souvent le papier qui trahit les faussaires", ajoute le guide du musée. Aujourd'hui, les encres spéciales, les superpositions d'éléments, la microperforation sont autant d'éléments qui complexifient leur tâche.
En Suisse, les billets résistent bien à la falsification. Selon les statistiques de la police fédérale, environ 1000 faux billets sont saisis chaque année, soit 2 à 3 contrefaçons pour un million de billets. Une proportion modeste en comparaison internationale, détaille la Banque nationale suisse sur son site internet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Ville de Vernier (GE) est à nouveau dotée d'un Conseil municipal
Privée de Conseil municipal depuis plus de neuf mois en raison d'une fraude électorale et de différents recours, la Ville de Vernier (GE) a finalement à nouveau un délibératif. Elus le 30 novembre dernier, les 37 conseillers municipaux ont prêté serment lundi soir.
Cette séance était uniquement consacrée à la prestation de serment, à l'élection du bureau et aux nominations des conseillers municipaux dans les diverses commissions. Le Conseil municipal débutera concrètement ses travaux le mardi 31 mars.
Les élus vont rapidement de pencher sur les projets d’investissement qui sont restés en suspens. Faute de budget 2026, la commune fonctionne actuellement sur la base des douzièmes provisoires, ce qui bloque certains projets. La deuxième plus grande ville du canton va aussi retrouver un espace de débat démocratique qui faisait défaut.
Cette prestation de serment ne met toutefois pas complètement fin aux incertitudes qui ont marqué les élections municipales à Vernier. Des recours au Tribunal fédéral ainsi qu'une procédure pénale sont toujours en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Triazole: Lausanne se bat pour conserver l'accès au dossier
La ville de Lausanne se bat pour rester partie civile et conserver ainsi l'accès au dossier dans la procédure administrative valaisanne sur la pollution au 1,2,4-triazole du Léman. Elle rend public et conteste le blocage de son accès par Syngenta et CIMO, entreprises du site chimique de Monthey (VS).
En septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.
Les autorités valaisannes ont initié une procédure administrative afin d'identifier la ou les sources de cette pollution et les faire cesser. Les dépassements ne résultaient pas d'une activité agricole mais de rejets industriels, identifiés le long du Rhône, rappelle lundi la ville de Lausanne dans un communiqué.
Partie dans la procédure
Dans un premier temps, Lausanne avait requis et obtenu la qualité de partie dans cette procédure, ce qui lui a permis d'avoir accès à des informations pertinentes en vue de déterminer les mesures nécessaires pour rétablir la qualité de l'eau. Le Service de l'eau lausannois, épaulé par une étude d'avocats réputée, représente les intérêts de plusieurs distributeurs d'eau vaudois et de 17 communes.
Mais Syngenta et CIMO, sociétés visées par la procédure administrative valaisanne, ont contesté la qualité de partie civile de la ville de Lausanne et des entités qu'elle représente. En raison de l'effet suspensif automatiquement accordé au recours, l'accès au dossier n'est déjà plus possible, se désole la ville.
Pas se laisser faire
"Ces sociétés veulent entraver l'exercice de nos droits et nous mettre un bandeau devant les yeux. Nous ne les laisserons pas faire", déclare le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué. L'affaire est désormais pendante devant le Conseil d'Etat valaisan pour décision.
La ville de Lausanne explique avoir rendu publique cette situation procédurale "dans un souci de transparence". Il s'agit également de "préserver les intérêts des distributeurs d'eau et des consommatrices et consommateurs concernés", ajoute-t-elle.
Pour rappel, selon l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT), les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une charte pour des arbres plus sains en milieu urbain
Face à la nécessité accrue de l'arborisation en milieu bâti en raison du changement climatique et des défis posés par celle-ci, la Ville de Lausanne et les dix communes de l'association Région Morges ont signé une charte avec des pépiniéristes et l'association JardinSuisse-Vaud. Objectif: produire des arbres mieux adaptés aux conditions urbaines tout en soutenant l'économie locale.
Les environnements construits comportent de nombreux obstacles pour les arbres. "Les sols sont souvent pauvres, l'espace limité et les températures peuvent atteindre des niveaux extrêmes", expliquent les signataires lundi dans un communiqué. "Toute transplantation constitue un choc, quel que soit le site de plantation", ajoutent-ils.
La charte vise donc à identifier certaines qualités permettant aux jeunes arbres de prospérer dès leur plantation. Ceux-ci seront ensuite cultivés selon un "cahier des charges strict", privilégiant la solidité et la santé du système racinaire plutôt que le seul développement du feuillage. "Il ne s'agit pas seulement de planter davantage, mais de planter mieux", résume le document.
La charte vise également à rémunérer équitablement les pépiniéristes qui produisent ces arbres adaptés au milieu urbain. Elle se veut un "outil fédérateur pour les différents acteurs travaillant au renforcement de la canopée" et doit également permettre l'entraide et les échanges d'expériences entre les communes, a déclaré le président de Région Morges, Jerome De Benedictis, cité dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Attention aux arnaques aux perruques médicales
Des personnes malintentionnées sévissent sur le marché des perruques destinées à des patientes atteintes d'un cancer. L'office vaudois de l'assurance invalidité (AI Vaud) et la ligue vaudoise contre le cancer (LVC) dénoncent des "abus préoccupants" et lancent une mise en garde.
"Certains perruquiers ont demandé le versement de montants supérieurs au tarif usuel des perruques, sans remettre de quittance d'achat lors du paiement. Pire encore, malgré le versement du prix d'achat, ces perruquiers n'ont pas procédé à la livraison des perruques et sont devenus injoignables", déplorent la LVC et l'AI Vaud lundi dans un communiqué.
Les patientes écopent alors de doubles conséquences. D'une part, elles perdent les montants versés par les assurances sociales et doivent acquérir une perruque auprès d'un autre fournisseur. D'autre part, le retard dans la réception de l'objet accentue la "détresse psychologique" et l'isolement de ces femmes déjà fragilisées par la maladie et les traitements.
Eviter le cash
Les abus ont été constatés ces deux dernières années. Plusieurs patientes ont lancé des procédures judiciaires, précisent la LVC et l'AI Vaud.
Ces derniers préconisent plusieurs mesures pour éviter de telles situations, comme de privilégier un fournisseur en Suisse plutôt que sur internet ou à l'étranger. Ils invitent à se méfier des pressions pour payer immédiatement, des acomptes élevés sans document écrit, ainsi que des fournisseurs difficiles à joindre.
Ils recommandent aussi d'exiger une facture ou une quittance écrite avec les coordonnées complètes avant tout paiement important. Enfin, ils conseillent d'utiliser des moyens de paiement traçables (carte, virement ou facture) plutôt que de payer en espèces.
De 300 à 3000 francs
Pour rappel, les assurances sociales suisses prennent partiellement en charge les perruques prescrites lorsque la perte de cheveux est causée par une maladie ou son traitement, et que cette situation entrave les contacts sociaux ou la vie publique. Tant les femmes que les hommes y ont droit, mais dans les faits les hommes sollicitent rarement cette prestation.
L'AI Vaud traite plus de 850 demandes chaque année. Le coût d'une perruque peut varier de 300 à 3000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 2 jours
800 personnes manifestent contre l'impérialisme à Genève
-
CultureIl y a 2 jours
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
-
InternationalIl y a 3 jours
Un adolescent conduit sa petite amie à l'école dans un bus volé
-
InternationalIl y a 3 jours
Coup porté "au coeur" de la DZ Mafia en France
-
InternationalIl y a 2 jours
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale
-
CultureIl y a 2 jours
La présidente de France Télévisions dévoile de nouvelles économies
-
CultureIl y a 3 jours
Vevey: la photographie se confronte à l'intelligence artificielle
-
CultureIl y a 2 jours
Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi


