Suisse Romande
Un journaliste du Matin Dimanche acquitté en Valais
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/08/le-journaliste-du-matin-dimanche-accuse-davoir-devoile-des-extraits-dun-rapport-dune-commission-parlementaire-deux-jours-avant-sa-parution-officielle-a-ete-acquitte-jeudi-ici-avec-son-avocat-devan-1000x600.jpg&description=Un journaliste du Matin Dimanche acquitté en Valais', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le journaliste du Matin Dimanche accusé d'avoir dévoilé des extraits d'un rapport d'une commission parlementaire deux jours avant sa parution officielle a été acquitté jeudi à Sion. Le ministère public ne se prononce pas encore sur un éventuel recours.
Le juge François Vouilloz a annoncé l'acquittement du prévenu au tribunal du district de Sion vers midi. Le détail du jugement tombera ultérieurement.
C'est sur cette base que le procureur général Nicolas Dubuis décidera de faire recours ou non, a-t-il indiqué à Keystone-ATS à l'issue de l'audience.
"Appliquer la loi"
Pour le ministère public, le journaliste s'est rendu coupable de publication de débats officiels secrets. Il l'a d'ailleurs condamné pour cela en septembre 2022 via une ordonnance pénale à laquelle le prévenu s'est opposé, ouvrant ainsi la voie au procès qui s'est tenu jeudi matin.
Dans son ordonnance pénale, qui tient lieu d'acte d'accusation, le parquet reproche au journaliste d'avoir diffusé dans son article des extraits du rapport de la commission de gestion du Grand Conseil (Cogest) sur l'affaire dite des constructions illicites à Verbier. Un document qu'il avait obtenu deux jours avant qu'il ne soit mis en ligne sur le site officiel du Parlement valaisan.
Selon le ministère public, le journaliste "savait qu'il publiait ou à tout le moins a accepté l'éventualité de divulguer des informations à caractère encore secret dans son article (...)", et il s'en est accommodé. "N'aurait-il pas dû attendre au risque de perdre son scoop?", a interrogé le parquet.
"Il ne s'agit pas de s'attaquer à la liberté de la presse, mais d'appliquer la loi", a souligné le procureur général, rappelant qu'à l'origine de la procédure figure une dénonciation pénale contre X déposée par le Grand Conseil. Le procureur général a conclu son intervention en demandant au juge de confirmer l'ordonnance pénale et donc de condamner le prévenu à une amende de 800 francs
"Connu et sans secret"
Me Mathias Burnand, avocat du journaliste, s'est attaché à démonter l'acte d'accusation du parquet construit autour de l'article 293 du Code pénal, un article qui punit la publication de débats officiels secrets. Selon le défenseur, cet article implique "des secrets majeurs" et ne peut donc s'appliquer à un rapport sans secret et connu avant sa publication officielle par "tous les acteurs majeurs de la politique valaisanne et même par le Conseil d'Etat, malgré la séparation des pouvoirs".
"Ce que l'on reproche en fait à mon client, c'est une violation du secret de fonction. Mais il est impossible de condamner un journaliste pour cela, car un journaliste doit pouvoir parler d'éléments qui sont constitutifs d'une violation du secret de fonction. Le ministère public le sait et est passé par la bande en utilisant l'article 293 pour atteindre mon client", a-t-il affirmé.
Quant aux quarante-huit heures qui ont précédé la mise en ligne officielle du rapport de la Cogest, elles ont servi aux acteurs concernés "à se préparer à la réaction du public et aux questions des médias", a poursuivi la défense. Son client n'a fait que son travail et son devoir en "refusant de se caler sur l'agenda de la communication officielle". Ce qu'il a brisé, c'est "un embargo communicationnel", a-t-il asséné.
Un journaliste "qui dérange"
Le défenseur rappelle que son client est "le lanceur d'alerte" qui a révélé l'affaire des constructions illicites à Verbier en 2015. Selon lui, le journaliste d'investigation dérange, ce qui rend cette affaire "éminemment politique".
Il en veut pour preuve certaines "effarantes remarques" de la police protocollées dans les dossiers. Celles-ci laissent notamment entendre qu'avec la parution de son article à la veille des élections communales, son client aurait ourdi un complot anti-PDC (ex-Le Centre).
Interrogé en début d'audience par le juge Vouilloz, le journaliste a contesté l'ensemble des faits qui lui étaient reprochés. "Je n'ai fait que mon travail dans cette affaire".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Porrentruy: opposition au règlement qui limite l'accès à la piscine
Une opposition a été déposée contre le nouveau règlement qui permet au Conseil municipal de Porrentruy d'adopter de nouvelles restrictions d'accès à la piscine de plein air. L'été dernier, l'interdiction de la piscine aux résidents français avait suscité la polémique.
L'opposition au nouveau règlement de police de la ville est parvenue au Conseil municipal de Porrentruy, qui devra se prononcer. "Il nous la transmettra ensuite et nous prendrons alors position", explique vendredi à Keystone-ATS le Délégué jurassien aux affaires communales Christophe Riat, confirmant une information de RFJ et du Quotidien Jurassien. Le règlement n'est pas encore entré en force.
Selon RFJ, l'opposition est signée par 17 personnes, dont des membres du Parti socialiste, du CS-POP et des Vert-e-s, et vise principalement la notion de catégorie d’usagers prioritaires.
Le législatif bruntrutain a approuvé en mars dernier plusieurs modifications du règlement de police, avalisant ainsi l'ajout d'un nouvel article qui fait polémique. Ce dernier permet à l'exécutif de la ville de "prendre des mesures visant à organiser l'accès à la piscine municipale", afin de "garantir la sécurité, la tranquillité et la salubrité publiques". Le nouveau texte doit permettre au Conseil municipal de pouvoir annoncer en toute légitimité de nouvelles restrictions.
"Retrouver une sérénité"
Le Conseil municipal de Porrentruy avait décidé en juillet dernier d’interdire l’accès à sa piscine aux étrangers ne résidant ni ne travaillant en Suisse. Cela faisait suite à de nombreuses incivilités, provoquées en grande majorité par des ressortissants français, Porrentruy se situant à moins de 15 kilomètres de la frontière avec l'Hexagone.
"Cette mesure a permis de retrouver une sérénité à la piscine. Il n'y a plus eu d'incivilité majeure", avait indiqué le maire Philippe Eggertswyler à Keystone-ATS en août 2025.
L'affaire avait fait les gros titres des médias suisses et avait même été relayée à l'étranger, notamment sur TF1. Des journalistes de la chaîne française étaient venus en reportage dans le chef-lieu ajoulot. La polémique avait également fait grand bruit sur les réseaux sociaux.
Commission contre le racisme critique
La Commission fédérale contre le racisme avait jugé la décision problématique. La gauche avait fortement critiqué ces restrictions. Les autorités bruntrutaines avaient ensuite rencontré plusieurs élus français.
Philippe Eggertswyler a toujours défendu une décision qu'il ne considère pas comme discriminatoire. "Nous n'avons pas pris cette décision contre quelqu'un, mais plutôt pour la population jurassienne", avait-il souligné lors des débats en mars devant le Conseil de ville. De son côté, le groupe PS-Les Vert-e-s s'était opposé à une restriction se basant sur la nationalité des usagers, la jugeant "discriminatoire".
Les modifications au règlement, soutenues par la droite et par le centre, avaient finalement passé la rampe par 31 voix contre 10.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque
La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.
"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.
L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.
"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.
Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.
Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé
Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.
Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.
Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".
Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.
En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.
"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Super League: Lugano sauve sa 3e place en fin de match
Lugano a arraché le nul à Sion 2-2 en toute fin de rencontre lors de l'avant-dernière journée de Super League. Ce résultat fait les affaires des Tessinois, qui se maintiennent à la 3e place.
Pour le dernier match de la saison disputé à Tourbillon, Sion a cru renverser la rencontre en deuxième période avant de concéder l'égalisation par Antonios Papadopoulos à la 90e. Menés 1-0 à la mi-temps, les Sédunois ont concédé leur première défaite après une série de huit matches sans revers en championnat.
Les inspirations d'Ylyas Chouaref (55e) et de Baltazar (63e) ont répondu à l'ouverture du score de Georgios Koutsias à la 31e. L'attaquant des Bianconeri a trompé le gardien Anthony Raccioppi, qui avait maintenu sa cage inviolée lors des cinq dernières rencontres.
La troupe de Didier Tholot se déplacera au Wankdorf dimanche (16h30) pour tenter d'arracher la victoire, et espérer un faux-pas de Lugano face à Bâle pour s'emparer de la 3e place. Avec seulement deux unités d'avance sur Sion, l'équipe de Mattia Croci-Torti (64 points) devra l'emporter pour s'assurer de terminer dans le top 3.
Match à couteaux tirés entre YB et Thoune
Sans enjeux au niveau du classement, les autres rencontres disputées jeudi dans le Championship Group n'ont pas été dénuées de rebondissements. Alors qu'ils menaient 2-1 après 13 minutes, les Thounois ont fini par s'incliner... 8-3 face aux Young Boys et ont terminé à 9 contre 11.
Lors de leurs sept dernières sorties, les hommes de Mauro Lustrinelli, sacrés champions de Suisse, se sont inclinés à six reprises. A Bâle, St-Gall s'est imposé 3-1 pour s'assurer de la 2e place finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
LausanneIl y a 1 jour
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
VaudIl y a 3 jours
Deux délits de chauffard à Savigny
-
LausanneIl y a 2 jours
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
-
VaudIl y a 3 jours
Micropolluants dans le Léman: pour une conférence sur le triazole
-
InternationalIl y a 2 jours
Swiatek s'offre sa première demi-finale en 2026
-
SportIl y a 3 jours
Pas de Tour de Romandie féminin cette année
-
InternationalIl y a 1 jour
Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances


