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Suisse Romande

Le SPSL ouvre ses portes au public

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C’est portes ouvertes ce week-end à Lausanne. Le Service de protection et sauvetage, le SPSL, invite la population à venir découvrir ses activités.

Vendredi après-midi 16 et samedi 17 juin toute la journée, des démonstrations et autres animations seront proposées à la caserne de la Vigie. Sapeurs-Pompiers et ambulanciers seront présents. Mais pas que... Le Service de protection et sauvetage compte de nombreux autres corps de métiers qui oeuvrent dans l’ombre.

Michel Gandillon, responsable communication du SPSL:

Michel Gandillon
Officier de Presse, SPSL
Michel GandillonOfficier de Presse, SPSL

 

Et pour découvrir les différents métiers qui composent le SPSL, des démonstrations grandeur nature seront à voir. Explications du Capitaine Betrand Mesot, Président du Comité d’organisation des portes ouvertes:

Cap Betrand Mesot
Comité d'organisation, portes ouvertes SPSL
Cap Betrand MesotComité d'organisation, portes ouvertes SPSL

 

Point d’orgue de ces portes ouvertes : le samedi matin, dès 9h30 avec l’inspection du corps des Sapeurs-Pompiers du SDIS Lausanne-Epalinges. L’événement très protocolaire se déroulera sur l’esplanade de Montbenon. On retrouve le Capitaine Bertrand Mesot…

Cap Bertrand Mesot
Comité d'organisation, portes ouvertes SPSL
Cap Bertrand MesotComité d'organisation, portes ouvertes SPSL

 

Les portes ouvertes du Service de protection et sauvetage de la Ville de Lausanne c’est vendredi 16 et samedi 17 juin 2017. Infos sur lausanne.ch/spsl

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Genève

A Genève, les plantes aquatiques faucardées ne sont plus brûlées

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Cet équipement utilisé pour la pisciculture sert aussi à Genève à la décomposition des plantes aquatiques qui ont été faucardées. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, une méthode à la fois plus économique et plus écologique est expérimentée pour se débarrasser des plantes aquatiques qui ont été faucardées. Au lieu d'être brûlées, ces herbes sont placées dans de grands filets immergés et s'y décomposent.

Ce sont les mêmes équipements qu'utilisent les entreprises de pisciculture de saumon en Norvège ou en Ecosse, explique mardi Alexandre Wisard, le directeur du Service du lac, de la renaturation des cours d'eau et de la pêche. Deux filets ont été installés, l'un au large de la Perle du lac, l'autre près de La Pointe à la Bise.

Les herbes qui viennent d'être coupées sont placées dans ces gros paniers sous-marins. La technique avait déjà été testée à petite échelle. L'essai s'était avéré concluant. Tout s'était décomposé au bout de deux mois, relève le directeur du Service du paysage et des forêts, Patrik Fouvy. Et la qualité de l'eau n'en a pas souffert.

Le faucardage, cette opération qui consiste à couper les plantes aquatiques qui pourraient gêner notamment la navigation, se pratique à Genève depuis une quarantaine d'années. Une moissonneuse flottante s'occupe de la tonte des pousses indésirables. Les herbes fauchées sont ensuite ramenées à la surface à l'aide d'un tapis roulant.

Plus besoin de camions

Cette matière était jusqu'à présent acheminée par camion à l'usine d'incinération des Cheneviers. Des trajets qui n'auront désormais plus raison d'être, permettant du même coup des économies conséquentes. Par ailleurs, ces herbes aquatiques sont composées principalement d'eau et il semblait absurde de les brûler.

Les plantes se développant dans le lac disparaissent sans intervention humaine à l'arrivée de l'automne, après avoir poussé jusqu'à la surface et avoir fleuri. L'idée est donc de laisser dans l'eau celles qui ont été faucardées pour qu'elles s'y décomposent naturellement.

En 2020, les plantes aquatiques herbacées qui ont été faucardées représentaient un volume de 407 m3. "Nous fauchons chaque année 22 hectares de prairies sous-marines", note M. Fouvy. Le gros du travail a lieu dans la rade, entre la Belotte et La Pointe à la Bise ainsi que du côté de Versoix et du Creux-de-Genthod.

Multiusage

Ces filets à élevage utilisés pour se débarrasser de l'herbe sous-marine recouvreront leur usage premier une fois la période estivale terminée. "Nous nous en servirons pour l'empoissonnement du lac", souligne M. Wisard. De jeunes truites pourront s'y acclimater entre octobre et le printemps afin de repeupler le Léman.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les rives d'Yverdon-les-Bains récupèrent peu à peu

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Des ouvriers réparent les margelles de la plage d'Yverdon-les-Bains. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La remise en état des rives se poursuit à Yverdon-les-Bains (VD). Les opérations de pompage sont terminées, le bois mort a été en grande partie ramassé, place aux travaux de réfection des berges et de sécurisation des arbres. En attendant la réouverture de la plage.

A la plage, des employés de la ville s'affairent à remettre en place les margelles qui bordent le lac: "Il en manque une. On ne l'a pas retrouvée", montrent-ils. Après la montée des eaux, la bise s'est levée et a formé des vagues qui ont tout emporté.

Sur le chemin qui longe le camping, une allée de peupliers ourle le lac. Un peu partout, les enrochements se sont affaissés. Une grosse pierre a glissé d'un demi-mètre. "Elle fait une tonne facilement. Cela montre bien la force des vagues et du vent qui a soufflé durant plusieurs jours", explique Antoine Sauser, adjoint au chef du Service des travaux et environnement.

Au rythme du reflux

Les travaux de remise en état des berges ont bien avancé, au rythme du reflux des eaux. Il y a un peu plus de deux semaines, toute la zone qui borde le lac était inondée. "On voyait des poissons nager sur le parking de la plage", se souvient Brenda Tuosto, municipale de la mobilité, des travaux et de l'environnement.

Les eaux se sont retirées. Il reste un terrain détrempé et ça et là des poches d'eau plus ou moins imposantes. La principale préoccupation est désormais le risque de chutes d'arbres. Une dizaine sont sous haute surveillance: plusieurs arbres centenaires tels que des saules, des peupliers, plusieurs pins noirs et des pins maritimes.

Tests de traction

Pour évaluer leur résistance, des tests de traction ont été menés. "C'est une technique beaucoup pratiquée en Allemagne, plus rare en Suisse", explique M. Sauser. Un camion tire un câble attaché à l'arbre, afin de simuler un fort coup de bise. Des instruments de mesure calculent si le tronc fléchit et si la motte racinaire bouge.

Au besoin, des zones autour des arbres fragilisés seront interdites d'accès, le temps que le végétal retrouve sa stabilité. L'objectif est d'éviter le plus possible de devoir abattre des arbres. "Nous voulons préserver notre patrimoine arboricole", explique Mme Tuosto.

Touche du bois

Près du lac, un pin noir plonge ses racines dans le sable. "Il n'y a qu'environ 10 cm de terre végétale, le reste est un sol limoneux. Si un tel sol est chargé en eau, l'arbre peut perdre sa stabilité", explique Antoine Sauser. "Pour l'heure, on touche du bois. Pas un n'est tombé".

La zone de la plage est pour l'heure interdite aux promeneurs comme aux baigneurs, et ceci jusqu'au lundi 9 août au moins. Quelques mares se sont formées, qui dissimulent des trous. Brenda Tuosto en a fait l'expérience, récoltant de l'eau dans ses bottes.

Retour du public

Une quinzaine de personnes s'activent actuellement sur les berges; elles étaient plus d'une trentaine la semaine dernière. Il s'agit désormais de rendre au public les espaces immergés.

Dans la zone des scouts, en direction de Grandson, la zone de pique-nique baigne dans une eau stagnante et nauséabonde. Une dizaine de tranchées sont en train d'être creusées pour évacuer l'eau directement dans le lac. Un drain naturel, qui restera permanent. "C'est un peu le système D", glisse M. Sauser.

Le bilan final et l'estimation des coûts restent à faire. Il faudra réfléchir aux failles dans le système de gestion des eaux usées et des eaux claires. "Au plus fort de la crise, nous n’arrivions pas à traiter toutes nos eaux usées au vu de la forte présence d’eaux parasites", précise M. Sauser.

Des mesures correctrices seront apportées. De l'autre côté de la ville, la renaturation de la Thièle a prouvé son efficacité. Il convient désormais d'évaluer si de tels travaux ne seraient pas judicieux pour le canal occidental ou au Buron. "Car ces événements ne sont plus si exceptionnels que ça", note M. Sauser.

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Vaud

Les travaux démarrent pour un nouveau pont vers le Château de Chillon

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Le nouveau pont sera posé dans la nuit du 20 au 21 novembre. (Image de synthèse - ©SBB CFF)

Les CFF reconstruisent le pont menant au Château de Chillon. L'ouvrage actuel arrive en fin de vie et doit être remplacé. Les travaux sur le pont débutent samedi et se terminent en décembre 2021.

Le pont métallique qui enjambe les voies ferrées à la hauteur du Château de Chillon arrive en fin de vie et doit être assaini. Un nouvel ouvrage, plus sobre et plus large, remplacera l'ancienne structure. Le montant des travaux s'élève à trois millions de francs environ, indiquent les CFF mardi dans un communiqué.

Dans le but d'assurer une meilleure visibilité du château depuis la route, le nouveau pont sera débarrassé de la structure en bois qui avait été rajoutée en 1937. Sa capacité portante permettra aussi le passage de véhicules plus lourds, pour l'acheminement de marchandises ou pour les services de secours par exemple.

Le pont sera aussi définitivement adapté au gabarit des trains à deux étages. Les culées seront en outre éloignées afin de laisser un espace de sécurité suffisant sur les voies pour le personnel CFF.

Intégration au site

Une passerelle provisoire a déjà été installée en juin dernier. L'apparence du nouvel ouvrage a été coordonnée avec les instances cantonales et fédérales en charge de la protection du patrimoine, afin que le pont s'intègre harmonieusement dans le site de Chillon.

Le démontage du pont est prévu dans la nuit du 13 au 14 novembre et la pose du nouvel ouvrage dans la nuit du 20 au 21 novembre. Il sera construit en atelier, puis mis en place par une grue routière à forte capacité.

Les CFF rappellent qu'ils ont mis en place un horaire spécial entre Lausanne et Brigue jusqu'au 15 août, en raison de nombreux travaux réalisés le long de la ligne. Les trains sont en outre remplacés par des bus entre Vevey et Aigle le week-end prochain. Le reste de l'année, la plupart des travaux au pont de Chillon sont réalisés de nuit et n'impactent pas le trafic ferroviaire.

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Climat

A Yverdon-les-Bains, les rives récupèrent peu à peu

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Des ouvriers réparent les margelles de la plage d'Yverdon-les-Bains. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La remise en état des rives se poursuit à Yverdon-les-Bains (VD). Les opérations de pompage sont terminées, le bois mort a été en grande partie ramassé, place aux travaux de réfection des berges et de sécurisation des arbres. En attendant la réouverture de la plage.

A la plage, des employés de la ville s'affairent à remettre en place les margelles qui bordent le lac: "Il en manque une. On ne l'a pas retrouvée", montrent-ils. Après la montée des eaux, la bise s'est levée et a formé des vagues qui ont tout emporté.

Sur le chemin qui longe le camping, une allée de peupliers ourle le lac. Un peu partout, les enrochements se sont affaissés. Une grosse pierre a glissé d'un demi-mètre. "Elle fait une tonne facilement. Cela montre bien la force des vagues et du vent qui a soufflé durant plusieurs jours", explique Antoine Sauser, adjoint au chef du Service des travaux et environnement.

Au rythme du reflux

Les travaux de remise en état des berges ont bien avancé, au rythme du reflux des eaux. Il y a un peu plus de deux semaines, toute la zone qui borde le lac était inondée. "On voyait des poissons nager sur le parking de la plage", se souvient Brenda Tuosto, municipale de la mobilité, des travaux et de l'environnement.

Les eaux se sont retirées. Il reste un terrain détrempé et ça et là des poches d'eau plus ou moins imposantes. La principale préoccupation est désormais le risque de chutes d'arbres. Une dizaine sont sous haute surveillance: plusieurs arbres centenaires tels que des saules, des peupliers, plusieurs pins noirs et des pins maritimes.

Tests de traction

Pour évaluer leur résistance, des tests de traction ont été menés. "C'est une technique beaucoup pratiquée en Allemagne, plus rare en Suisse", explique M. Sauser. Un camion tire un câble attaché à l'arbre, afin de simuler un fort coup de bise. Des instruments de mesure calculent si le tronc fléchit et si la motte racinaire bouge.

Au besoin, des zones autour des arbres fragilisés seront interdites d'accès, le temps que le végétal retrouve sa stabilité. L'objectif est d'éviter le plus possible de devoir abattre des arbres. "Nous voulons préserver notre patrimoine arboricole", explique Mme Tuosto.

Touche du bois

Près du lac, un pin noir plonge ses racines dans le sable. "Il n'y a qu'environ 10 cm de terre végétale, le reste est un sol limoneux. Si un tel sol est chargé en eau, l'arbre peut perdre sa stabilité", explique Antoine Sauser. "Pour l'heure, on touche du bois. Pas un n'est tombé".

La zone de la plage est pour l'heure interdite aux promeneurs comme aux baigneurs, et ceci jusqu'au lundi 9 août au moins. Quelques mares se sont formées, qui dissimulent des trous. Brenda Tuosto en a fait l'expérience, récoltant de l'eau dans ses bottes.

Retour du public

Une quinzaine de personnes s'activent actuellement sur les berges; elles étaient plus d'une trentaine la semaine dernière. Il s'agit désormais de rendre au public les espaces immergés.

Dans la zone des scouts, en direction de Grandson, la zone de pique-nique baigne dans une eau stagnante et nauséabonde. Une dizaine de tranchées sont en train d'être creusées pour évacuer l'eau directement dans le lac. Un drain naturel, qui restera permanent. "C'est un peu le système D", glisse M. Sauser.

Le bilan final et l'estimation des coûts restent à faire. Il faudra réfléchir aux failles dans le système de gestion des eaux usées et des eaux claires. "Au plus fort de la crise, nous n’arrivions pas à traiter toutes nos eaux usées au vu de la forte présence d’eaux parasites", précise M. Sauser.

Des mesures correctrices seront apportées. De l'autre côté de la ville, la renaturation de la Thièle a prouvé son efficacité. Il convient désormais d'évaluer si de tels travaux ne seraient pas judicieux pour le canal occidental ou au Buron. "Car ces événements ne sont plus si exceptionnels que ça", note M. Sauser.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le canton de Vaud veut tirer deux jeunes loups au Marchairuz

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A la suite de plusieurs attaques avérées sur des bovins dans le Jura vaudois, le canton de Vaud demande une autorisation de tir auprès de la Confédération (photo prétexte). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

Suite à plusieurs attaques avérées sur des bovins dans le Jura vaudois, le canton de Vaud veut tirer deux jeunes loups de la meute du Marchairuz. Il en a fait la demande auprès de la Confédération. Objectif: enrayer la dynamique des attaques.

La saison de l'estivage a débuté à la mi-juin. Depuis, plusieurs attaques attribuées à une meute de loups ont été constatées sur des veaux dans la région du Marchairuz, relève lundi le Département de l'environnement et de la sécurité (DGE) dans un communiqué.

La majorité de ces six attaques est imputable au loup, même si la mise à mort par le loup n'a pas pu être prouvée scientifiquement dans tous les cas, a expliqué à Keystone-ATS Frédéric Hofmann, chef de section "chasse, pêche et surveillance" à la DGE.

Comportement déviant

La meute est constituée de quatre loups adultes et de cinq louveteaux. Le canton cible les deux jeunes adultes nés l'an dernier, le cadre légal fédéral interdisant de tuer le couple géniteur, a-t-il précisé.

Cette meute a un comportement déviant et tend à se spécialiser sur les bovins, une nouvelle nourriture providentielle parquée dans des enclos, alors qu'elle a à disposition beaucoup de gibier, notamment des cerfs qui sont normalement sa proie de prédilection. L'objectif est d'enrayer la dynamique et d'éviter que les subadultes ne transmettent leur savoir aux louveteaux.

Ces tirs sont dans l'intérêt des éleveurs et de l'avenir de l'espèce, souligne M. Hofmann. S'ils sont validés par la Confédération, ce sont les garde-faunes qui s'en chargeront.

Dès deux bovins tués

Et le canton de rappeler que depuis la révision de l'ordonnance sur la chasse (OChP), entrée en vigueur le 15 juillet dernier, les meutes de loups peuvent être régulées dès que deux bovins au moins ont été tués sur une période de quatre mois, pour autant que des mesures de protection raisonnables aient été mises en place.

De plus, le loup ne peut être régulé que si la meute concernée s'est reproduite avec succès pendant l'année durant laquelle la régulation a été autorisée.

Réduire au maximum les risques

La Direction générale de l'environnement suit de près la situation sur le terrain. Elle le fait en étroite collaboration avec la Direction générale de l'agriculture, la Fondation Landry et les propriétaires de bétail.

Les dommages causés par le loup aux animaux de rente, sur la base des constats de terrain effectués par les surveillants permanents de la faune, sont indemnisés conjointement, à raison de 80 % à charge de la Confédération et 20 % du canton. Des mesures de protection sont également mises en place de concert avec les éleveurs afin de réduire les risques de nouvelles attaques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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