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Suisse Romande

Le Valais veut améliorer le soutien à ses remontées mécaniques

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Le remboursement n'est prévu que pour les sociétés de remontées mécaniques octroyant un dividende à leurs actionnaires, les autres sociétés en étant exemptées (archives / image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le canton du Valais veut assouplir les règles en vigueur dans le cadre de la loi sur l'encouragement des remontées mécaniques afin d'attirer les investissements privés. La modification concerne le versement de dividendes. Seul le groupe socialiste a refusé d'entrer en matière sur le projet présenté lundi au Grand Conseil.

Depuis 2019, le Valais dispose d'une loi qui permet notamment à l'Etat d'octroyer des subventions d'un montant maximal de 4 millions de francs par projet. Une manne prévue pour la réalisation d'infrastructures exceptionnelles d'importance régionale ou cantonale qui permettraient notamment une liaison plaine-montagne ou la liaison de domaines skiables.

En contrepartie, si une société reçoit cette aide, et qu'elle décide de verser des dividendes à ses actionnaires, alors celle-ci doit rétrocéder un pourcentage équivalent de l’aide reçue au canton. Et ce durant dix ans. Cette disposition avait pour vocation à empêcher les sociétés percevant une subvention de distribuer parallèlement des dividendes élevés, rappelle le canton.

Disposition "confiscatoire"

Seulement cette disposition pèse sur les investissements, estimait un postulat en 2021, qui revient aujourd'hui sous la forme d'un projet du Conseil d'Etat. En discussion cette semaine, celui-ci veut réduire cette durée d'obligation de remboursement à trois ans. De son côté, la commission thématique propose de l'abaisser à cinq ans.

L'entier de la droite s'est dit en faveur de l'une ou l'autre modification. "Les investissements dans les remontées mécaniques sont coûteux et les bailleurs de fonds rares. Il faut donner un signal politique visant à faciliter la recherche d'investisseurs et stimuler l'actionnariat en main locale", ont estimé plusieurs députés du Centre en plénum. Cette disposition est "confiscatoire et dissuasive" pour les privés, a abondé l'UDC.

Pour le chef du département de l'économie et de la formation Christophe Darbellay, il faut éviter de donner d'une main et reprendre de l'autre. "Le compromis à cinq ans est quelque chose de minimaliste. C'est bien si vous choisissez cette option, mais le Conseil d'Etat aurait souhaité être de ceux qui donnent un signal clair et positif aux remontées mécaniques", a-t-il lancé en plénum.

"L'argent du contribuable"

Le groupe socialiste a lui refusé d'entrer en matière. "Actuellement, peu de remontées mécaniques versent des dividendes. L'exception qui frappe c'est Zermatt", a détaillé Doris Schmidhalter-Näfen. "Ce changement dans la loi sur les remontées mécaniques est une lex Zermatt", a-t-elle ajouté. Le présent projet propose en effet une prise en compte rétroactive et Zermatt fait partie des sociétés ayant reçu une aide.

La socialiste dit "se réjouir d'avoir en Valais une destination qui fonctionne aussi bien, mais Zermatt sur le plan touristique se trouve sur une autre planète. Elle n'a pas besoin d'aide ni pour les finances, ni pour se vendre. Rappelons-nous qu'il s'agit de l'argent du contribuable", a-t-elle souligné.

A noter que ce remboursement n'est prévu que pour les sociétés octroyant un dividende à leurs actionnaires, les autres sociétés en étant exemptées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Airesis: la justice vaudoise prononce la faillite de la société

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La justice vaudoise prononce la faillite d’Airesis (image symbolique). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

C'est fini pour Airesis. Le Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois a révoqué le sursis concordataire octroyé à la société de participations et prononcé la faillite de l'entreprise établie à Clarens, ressort-il mardi de la Feuille officielle du commerce (Fosc).

Airesis avait obtenu un sursis concordataire le 7 octobre 2025 en vue d'une éventuelle restructuration de sa dette. Les parties peuvent requérir la motivation de la décision du tribunal dans un délai de 10 jours dès publication, à défaut de quoi celle-ci deviendra définitive.

Pour rappel, les actions Airesis ont été retirées de la cotation à la Bourse suisse SIX le 13 novembre 2025. La société vaudoise a longtemps contrôlé la marque française Le Coq Sportif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Daniel Rossellat, le départ serein d’un syndic bâtisseur

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© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Après 18 ans à la tête de Nyon, Daniel Rossellat s'apprête à quitter ses fonctions de syndic le 1er juillet prochain. Entre nostalgie choisie, investissements records et transmission de pouvoir à Olivier Riesen, la figure emblématique de la Côte pose un regard intimiste et sans tabou sur près de deux décennies de service public.

Le sentiment du devoir accompli et le goût du voyage

C’est une page majeure de l’histoire politique nyonnaise qui se tourne. À l'aube de son départ, Daniel Rossellat affiche une tranquillité désarmante. « Moi je me sens très bien, très serein », confie-t-il au micro, assimilant son mandat à « un long voyage ».  Il ajoute : « J’aime bien partir, j’aime bien revenir. Donc j’essaye de profiter des voyages jusqu’au dernier jour. »

Derrière cette sérénité apparente se cache une machine communale de 700 collaborateurs que le syndic sortant a pilotée avec passion. Un rôle exigeant qu'il décrit comme « très varié, très intéressant, très passionnant », marqué par la richesse des relations humaines, mais aussi par la gestion de tensions parfois inhérentes à l'administration : « Des conflits de vocation, parce que chacun défend un peu soit une politique sectorielle, soit un type de prestation. »

Un bilan chiffré à 450 millions de francs

Sous ses législatures, Nyon a profondément changé de visage, voyant sa population bondir de 18 000 à 24 000 habitants. Une métamorphose qui a nécessité des investissements massifs, de l’ordre de 450 millions de francs sur les quinze dernières années.

L'Usine à Gaz, le complexe sportif de Colovray, la rénovation du Temple pour 8 millions ou encore celle de l'école du centre-ville pour plus de 20 millions font partie de cet héritage de pierre. Face à la hausse de la dette qui a accompagné ces grands travaux, l'élu reste pragmatique et assume ses choix de gestionnaire :

« La dette elle me fait pas peur, parce que c’est mieux d’avoir une ville avec des bonnes infrastructures et un peu de dette, qu’une ville qui aurait très peu de dette mais qui a des infrastructures obsolètes. »

Selon lui, la complexité du rôle de syndic réside dans cette triple temporalité : « rénover le passé », « entretenir le présent » notamment face aux défis de l'efficacité énergétique, et simultanément « construire pour le futur ».

Ce qui va laisser un vide

Interrogé sur les aspects de sa fonction qui lui manqueront le plus, Daniel Rossellat évoque avec une pointe de nostalgie les joutes politiques et l'art de la conviction. Il compare volontiers l'exercice du pouvoir à la stratégie des échecs ou à un défi physique :

« Quand on part où on est presque seul contre tous les autres et qu’à la fin on a réussi grâce à une construction d’arguments, une démonstration des avantages par rapport à la faiblesse des inconvénients, à convaincre tout le monde, c’est quand même des beaux matchs. C'est un peu sportif. »

Au-delà des débats, ce sont les rencontres avec des citoyens globalement respectueux de la fonction et de l'institution communale qui resteront gravées. « Conduire des projets, en fait c’est quand même dessiner un peu la ville », glisse-t-il, fier d'avoir participé à un changement d'état d'esprit global à Nyon.

Une retraite hyperactive entre Paléo et culture

Si Daniel Rossellat quitte la maison de ville, l'homme ne compte pas s'installer dans un fauteuil de retraité. Outre le golf qu'il espère pratiquer un peu plus, son agenda romand demeure extrêmement chargé. Le Paléo Festival, dont la 49e édition approche, l'occupera grandement, d'autant plus qu'il est déjà mandaté pour coordonner les projets du 50e anniversaire prévu pour 2027.

Il poursuivra également ses engagements au sein des musées romain et du Léman, ainsi que son rôle moteur dans le projet de Capitale culturelle suisse. Initié par ses soins en 2013, ce projet d'envergure fédérale verra La Chaux-de-Fonds l'incarner en 2027, avant de passer le relais à Aarau en 2030. Un ultime marathon politique et législatif qu'il a mené à bien auprès du Conseil fédéral.

À la veille de céder son fauteuil à Olivier Riesen, Daniel Rossellat tourne la page sans amertume, confiant dans la nouvelle équipe qui devra, selon la tradition locale, « finaliser des projets qui ont été lancés » par leurs prédécesseurs avant d'en initier de nouveaux.

Interview réalisée par Julie Marti

Adaptation web avec IA

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Vaud

Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens

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Un ouvrier a perdu la vie lundi matin sur un chantier de Chavannes-près-Renens (image symbolique). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Un ouvrier est décédé lundi matin sur le chantier de la Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV) à Chavannes-près-Renens. Occupé à effectuer des tâches de nettoyage au 1er étage d'un des bâtiments en construction, il a fait une chute de 9 mètres.

Malgré l'arrivée rapide des secours et les soins prodigués sur place, l'homme, un Espagnol de 50 ans, est décédé sur le lieu de l'accident, indique lundi soir la police vaudoise dans un communiqué. Une enquête a été ouverte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Départ du directeur de l'aéroport de Sion

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La Ville de Sion confirme le départ du directeur de l'aéroport (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'aéroport de Sion n'a plus de directeur. Annoncé il y a quelques jours par le Nouvelliste, le départ du directeur actuel, Christophe Chollet, a été confirmé lundi par la Ville de Sion.

Les deux parties ont mis fin "d'un commun accord" à leurs relations de travail au 31 août 2026, indique le chef-lieu valaisan. Son bref communiqué ajoute que Christophe Chollet "n'exercera plus ses fonctions opérationnelles à compter de ce jour". La Ville de Sion ne souhaite pas faire d'autres commentaires.

L'aéroport traverse une période de turbulences depuis plusieurs mois. Une enquête de Rhône FM avait notamment révélé, l'automne dernier, un climat de tension. Les autorités communales n'avaient pas souhaité prendre position, confirmant toutefois l'ouverture d'un audit externe.

Au niveau politique, cantonal cette fois, le projet de loi visant à créer une société de gestion et d'exploitation du site a été validé en mars dernier par le Grand Conseil. Un référendum contre cette cantonalisation de l'aéroport, porté notamment par les Vert-e-s, est toutefois sur le point d'aboutir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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