Économie
Le Valais met sur pied un plan canicule pour les travailleurs
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Le Valais met sur pied un plan canicule pour les travailleurs actifs à l'extérieur. Il se base sur les directives édictées par la SUVA en collaboration avec le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) pour toute la Suisse.
"Les personnes et entreprises actives dans le domaine des chantiers ou des parcs et jardins sont concernées en premier lieu", indique lundi le canton dans un communiqué. Jusqu'ici, le plan canicule du Service valaisan de la santé publique ciblait prioritairement les personnes vulnérables, comme les personnes âgées, les nouveau-nés ou encore les femmes enceintes.
L'an passé, les syndicats chrétiens du Valais (SCIV) avaient appelé le service de protection des travailleurs (SPT) à l'étendre et à suspendre les travaux lourds sur les chantiers en cas de canicule sévère. Mais c'est la SUVA, la caisse nationale d'assurance-accident, qui est compétente pour les contrôles en la matière et pour requérir les mesures adaptées à chaque situation, a rappelé lundi le SPT.
Les cantons ayant appelé de leurs v½ux une coordination et une adaptation des directives en vigueur, c’est désormais chose faite: "la SUVA et le SECO se sont coordonnés pour mettre en place un plan canicule au niveau suisse qui s'articule en quatre paliers", explique à Keystone-ATS Nicolas Bolli, chef du SPT. Chaque palier est défini par une fourchette de températures mesurées sur le lieu de travail à l'ombre, qui détermine les mesures à prendre sur les chantiers et dans les entreprises.
Décaler les horaires
Sur les chantiers, le niveau 1 correspond à des mesures de base et exige par exemple la mise en place de mécanismes préparatoire, logistique et informatif. Le niveau 2 est déployé lorsque les températures oscillent entre 21 et 27 degrés à l'ombre et recommande de créer de l'ombre sur les chantiers, de mettre suffisamment d'eau à disposition et d'effectuer les travaux les plus lourds le matin.
Entre 28 et 32 degrés, le troisième palier ajoute à ces mesures, la nécessité de surveiller l'état physique des ouvriers, de permettre davantage de courtes pauses dans des lieux frais, notamment. Enfin dès 33 °C de nouvelles mesures doivent être mises en place: les travaux pénibles doivent notamment être réduits au maximum et les pauses multipliées et rallongées.
Les entreprises concernées devront "définir bien à l’avance leur plan de protection canicule interne, définissant la manière dont les mesures nécessaires seront prises et mises en oeuvre", souligne le canton. La SUVA procédera à des contrôles.
En Valais, les communes ont par ailleurs été invitées à laisser, dans la mesure du possible, les entreprises entamer les travaux en extérieur plus tôt, détaille encore le canton. Les adjudicateurs publics et parapublics ont eux été invités à renoncer à prononcer des pénalités en cas de restitutions de travaux hors délai lorsque des périodes de canicule en sont la cause.
Des bracelets pour monitorer
Outre les chantiers, le plan canicule sera aussi déployé dans les entreprises du canton, dans lesquelles la chaleur externe intensifie encore le travail, comme dans les fonderies, explique Nicolas Bolli. Là aussi, les mesures seront adaptées en quatre paliers. "On attend encore les directives du SECO en la matière", ajoute-t-il.
En parallèle un projet-pilote destiné à monitorer les risques est également lancé. "Il nous manque encore des données pour comprendre quels sont les facteurs qui provoquent un coup de chaleur", relève encore le chef du SPT. Le canton a donc décidé d'équiper une centaine d'ouvriers qui se sont portés volontaires de "bracelets-alarme" durant trois mois.
Le bracelet doit permettre d’alerter simultanément son détenteur et les scientifiques à la base du projet en cas de surchauffe du corps. Le travailleur sera alors immédiatement contacté pour qu'il puisse décrire "ce qu'il est en train de faire au moment de l'alarme". Toutes ces données seront récoltées et analysées. Un premier bilan est attendu pour l’automne.
Alertes canicules par zone
Les alertes canicules sont déterminées par l'Office du médecin cantonal qui se base notamment sur les données de MétéoSuisse. Elles seront déclenchées dans certaines zones du canton lorsque les températures diurnes et nocturnes moyennes dépasseront les 25°C durant trois jours consécutifs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Près de 5000 Suisses toujours en attente au Moyen-Orient
Quelque 4800 touristes suisses restent bloqués au Moyen-Orient au quatrième jour de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran. Les personnes inscrites sur l'application ad hoc du DFAE gardent l'espoir de pouvoir emprunter l'un des rares vols commerciaux proposés.
"Quelques dizaines de Suisses ont pu quitter la région en ce début de semaine par vol commercial, mais il faut faire preuve de patience et s'attendre à ce que l'espace aérien reste fermé encore un moment. Nous collaborons avec intensité avec Swiss pour trouver des solutions", a déclaré la directrice des affaires consulaires au DFAE Marianne Jenni mardi lors d'un point de presse improvisé devant le Palais fédéral.
La Suisse oeuvre aussi dans le cadre d'un groupe international pour venir en aide aux voyageurs bloqués. Le DFAE leur met à disposition une "Travel Admin" dédiée sur laquelle ils peuvent s'annoncer pour un vol, ainsi qu'une "hotline". Elle les invite à écouter en priorité les autorités locales. Les touristes concernés peuvent aussi s'adresser aux représentations suisses sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Guerre en Iran: faut-il craindre une explosion du prix de l'essence ?
La guerre au Moyen-Orient fait peser des incertitudes sur le marché de l'énergie. Alors que le baril de brut a bondi à 84 dollars ce mardi matin, Samy Chaar, chef économiste chez Lombard Odier, analyse les risques pour le porte-monnaie des Vaudois. Pour l'heure, la mesure semble l'emporter sur la panique.
La situation géopolitique actuelle, marquée par des tensions croissantes autour du détroit d'Ormuz, zone de transit pour 20% de la production mondiale de pétrole, inquiète les automobilistes. L’Iran insiste pour qu’il reste ouvert, mais plusieurs compagnies maritimes ont déjà commencé à détourner leurs navires. Selon le président américain Donald Trump, l’opération pourrait durer « quatre à cinq semaines », ce qui risque de ralentir les exportations de pétrole. Faut-il s’attendre à une hausse des prix à la pompe en Suisse ?
Pour Samy Chaar, l'impact sur les prix à la pompe dépendra avant tout de la durée des perturbations : « Tout dépend en fait de la durée et de l'intensité de la variation des prix du pétrole. Si la situation dure quelques semaines plutôt que quelques mois, l'impact sur les prix à la pompe devrait être quand même très modéré. » Reste à savoir comment les importateurs de carburants vont réagir à la hausse du prix du baril ?
Le détroit d'Ormuz sous surveillance
Le point de friction majeur reste ce passage maritime stratégique. Une fermeture prolongée pourrait propulser le baril bien au-delà des 100 dollars, un scénario qui n'est toutefois pas privilégié par les experts. Aujourd'hui, le sentiment est qu'Ormuz ne restera pas fermé très longtemps et les prix ne devraient pas aller au-delà des 100 dollars », rassure l'économiste. Il précise toutefois que « si par des attaques répétées le détroit venait à être fermé, évidemment que ça se répercuterait assez fortement sur le prix moyen dans les mois à venir. »
« Il est un peu tôt pour penser que le prix à la pompe sera durablement affecté pour l’usager Suisse. »
La Suisse protégée par ses réserves et sa monnaie
Conformément aux directives de l'OCDE, le pays maintient des stocks de sécurité équivalents à 90 jours d'importation. Ce rôle de tampon est assuré par l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE), garantissant que le pays ne se retrouve pas à sec au moindre soubresaut mondial. Doit-on s’inquiéter ou la Suisse dispose-t-elle de réserves suffisantes ?
Au-delà des stocks physiques, notre économie bénéficie d'un atout structurel : la monnaie nationale. « Un franc suisse fort, ça permet d'acheter aussi des biens énergétiques un peu moins cher », souligne Samy Chaar. Cette robustesse du franc compense partiellement la hausse des cours internationaux libellés en dollars.
Pas de panique immédiate pour les automobilistes
Pour l'usager vaudois, la répercussion d'une hausse du brut n'est jamais instantanée ni totale, en raison des contrats d'approvisionnement à moyen terme passés par les importateurs de carburant. Les fluctuations du brut ne se retrouvent pas « un pour un » dans les tarifs affichés dans les stations-service de la région.
En conclusion, Samy Chaar se veut rassurant pour les semaines à venir : « Il est un peu tôt pour penser que le prix à la pompe sera durablement affecté pour l’usager suisse. » Si la vigilance reste de mise, le mix entre réserves stratégiques et stabilité monétaire devrait, pour l'heure, préserver le pouvoir d'achat des Romands.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Économie
Nouveau bond des taux d'intérêt en zone euro
Les taux d'intérêt des emprunts des Etats européens grimpent nettement mardi, après avoir déjà bondi la veille, sur fond de craintes d'une hausse de l'inflation avec la flambée des prix des hydrocarbures en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Vers 10H50 GMT, le taux d'intérêt à échéance dix ans de la dette française bondissait de 0,11 point de pourcentage, à 3,40%. Vendredi, avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%.
Son équivalent allemand, référence en Europe, grimpait lui de 0,09 point par rapport à la veille, atteignant un taux de 2,79%. L'obligation italienne, aussi à échéance dix ans, bondissait de 0,14 point de pourcentage, à 3,78%.
Hors zone euro, le taux d'intérêt britannique atteignait 4,51%, contre 4,37% lundi soir.
Les taux avaient déjà bondi lundi. Les échéances à long terme, à 30 ans, ou à court terme, à 2 ans, connaissent aussi d'importantes hausses.
Considérés traditionnellement comme une valeur refuge, les emprunts d'Etat sont boudés depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par les frappes israélo-américaines sur l'Iran et les représailles de Téhéran sur plusieurs pays de la région.
"Les investisseurs craignent un choc d'inflation, en raison de la flambée des prix des hydrocarbures que les pays européens importent massivement", explique à l'AFP Kevin Thozet, membre du comité d'investissement chez Carmignac.
Or, une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte.
Le pétrole bondit depuis le début de la semaine, en raison des perturbations que provoque la guerre au Moyen-Orient dans le détroit d'Ormouz, où transite une partie du commerce mondial des hydrocarbures.
Les prix européens du gaz naturel s'envolent eux aussi, après l'annonce par la compagnie énergétique publique du Qatar, QatarEnergy, de l'arrêt de sa production de GNL à la suite d'une attaque de drones iraniens.
Une guerre prolongée au Moyen-Orient pourrait entraîner une forte poussée de l'inflation dans la zone euro, tout en pesant sur la croissance économique, a prévenu mardi Philip Lane, chef économiste de la BCE, dans une interview accordée au Financial Times.
L'inflation a déjà accéléré en février dans la zone euro, remontant à 1,9% sur un an, et s'établissant ainsi juste en dessous de l'objectif de la BCE, selon une première estimation publiée mardi par Eurostat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Italie: l'inflation a réaccéléré en février à 1,6%
L'inflation a accéléré en Italie au mois de février, à 1,6% sur un an contre 1% en janvier, selon une première estimation publiée mardi l'Institut national des statistiques (Istat).
Cette accélération est due notamment à une hausse des prix dans les services (de 2,5% à 3,6%), des transports aux soins à la personne, mais aussi des produits alimentaires non transformés.
La baisse continue des prix de l'énergie avant le début de la guerre en Iran (de -6,2% en janvier à -6,6% en février) n'a pas compensé la hausse des services.
L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des éléments les plus volatils (énergie et alimentation), et fait référence pour les experts, a ainsi augmenté de 2,4% (+0,7 point sur un mois).
L'inflation italienne reste cependant en-dessous de la moyenne européenne, qui est remontée en février à 1,9%, juste en dessous de l'objectif de la BCE, selon une première estimation publiée par Eurostat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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