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Suisse Romande

Le Valais se dote d'une université cantonale, à distance

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Le conseiller d'Etat Christophe Darbellay, en charge du Département de l'économie et de la formation, veut doter le Valais d'une université à distance (photo d'archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

A l'exception de l'UDC du Valais romand, le Grand Conseil a validé, jeudi, sa loi sur l'Université du Valais par 105 oui contre 15 non et deux abstentions. Le canton se dote ainsi d'une structure permettant un enseignement à distance et à temps partiel.

La loi a été adoptée en une seule lecture. Bien que l’enseignement soit dispensé à distance, les activités de recherche se dérouleront en présentiel, selon le Département de l'économie et de la formation. Les locaux actuels d'UniDistance Valais à Brigue-Glis sont suffisamment spacieux pour accueillir les futures activités d'Uni Valais-Wallis auquel il succédera.

L’Université du Valais sera la seule université suisse à proposer une formation universitaire entièrement à distance et à temps partiel. Par son modèle pédagogique, elle se positionne de manière complémentaire aux universités traditionnelles essentiellement présentielles.

A l'horizon 2028

L’université sera autonome dans sa gestion académique, financière et administrative et aura la responsabilité de rendre des comptes à l’Etat. Le canton exercera un rôle de régulation stratégique et d’accompagnement de l’université. Le Grand Conseil validera le crédit-cadre quadriennal et aura la tâche de veiller, via les mandats de prestation, à la bonne utilisation des ressources financières du canton.

L’entrée en vigueur de la LUVa est prévue à l’horizon 2028, sous réserve d’une décision positive du Conseil suisse d’accréditation, au printemps 2027. Les activités de formation et de recherche en cours au sein d’UniDistance Suisse, le personnel engagé par la Fondation actuelle ainsi qu’une part significative des actifs de la Fondation seront transférés à l’Uni Valais-Wallis.

91 amendements traités

Les différents groupes politiques ont déposé 91 amendements en lien avec cette proposition de loi. Ils ont tous été traités jeudi. Souvent cosmétiques, ceux-ci n'ont pas bouleversé le projet du gouvernement.

Le Grand Conseil a toutefois pris quelques décisions plus stratégiques: chaque faculté sera ainsi dirigée par un doyen élu par le conseil de faculté et nommé par le rectorat, sur proposition du conseil de faculté. Le mandat du recteur sera de quatre ans, renouvelable deux fois. Enfin, le Conseil d'Etat nommera les membres de la commission de recours, notamment en faisant appel à des personnes externes à l'Université.

Cinq facultés

L'Université du Valais devra ½uvrer pour une société équitable et inclusive en garantissant l'égalité des chances. Le plénum a validé une participation des étudiants à la gouvernance de l'université, notamment par l'intermédiaire des associations estudiantines. Par contre, il ne sera pas instauré de commission de surveillance de l'Université.

UniDistance Suisse compte aujourd'hui 2600 étudiants, dont 140 Valaisans, 500 collaborateurs et 25 professeurs. Cinq facultés sont actuellement proposées soit la psychologie, l'économie, le droit, l'histoire et les mathématiques-informatique. Il en ira de même avec l'Uni Valais-Wallis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une coprésidence pour le PS genevois

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Les nouveaux co-présidents du PS genevois, Amanda Gavilanes et Cyril Mizrahi, ont rappelé leur "engagement constant contre les inégalités et les discriminations". (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les socialistes genevois, réunis samedi en assemblée générale extraordinaire à Genève, ont élu Amanda Gavilanes et Cyril Mizrahi à la tête du PS cantonal. Le duo succède à Thomas Wenger, en fin de mandat.

Amanda Ojalvo a été désignée à la vice-présidence. Le nouveau comité directeur a été élu pour un mandat de deux ans, a indiqué le parti à la rose dans un communiqué. La nouvelle équipe aura pour mission de mener le parti notamment aux élections fédérales de 2027 et aux cantonales de 2028.

Amanda Gavilanes, née en 1983, a été députée au Grand Conseil genevois de 2018 à 2023 et copréside la section Trois-Chêne/Arve et Lac. Cyril Mizrahi (1979), quant à lui, est député depuis 2013 et co-préside la commission ad hoc du parti sur le conflit israélo-palestinien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le PS fribourgeois lance trois candidates pour le Conseil d'Etat

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Les trois candidates qui défendront les couleurs du PSF lors de l'élection au Conseil d'Etat fribourgeois en novembre: Kirthana Wickramasingam, à gauche, Stephanie Tschopp et Lise-Marie Graden. (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Le Parti socialiste fribourgeois (PSF) lance trois candidates dans la course au Conseil d'Etat: la préfète de la Sarine Lise-Marie Graden, la députée et conseillère communale à Bulle Kirthana Wickramasingam et la conseillère communale à Schmitten Stephanie Tschopp.

Le choix des délégués est tombé samedi à Fribourg lors d'un congrès extraordinaire de nomination. Il ne constitue pas une surprise. Il y avait trois candidates pour trois places. Le PSF veut conserver au minimum le siège du conseiller d'Etat Jean-François Steiert, 65 ans, qui ne se représente pas après dix ans au gouvernement.

Au-delà, le parti entend reconquérir le siège perdu en 2021, au profit des Vert-e-s, au moment du départ d'Anne-Claude Demierre. Les trois femmes figureront sur la liste commune de l'alliance de gauche pour les élections cantonales du 8 novembre, avec un éventuel second tour le 29 novembre.

Le trio du PSF sera accompagné de la conseillère d'Etat verte sortante Sylvie Bonvin-Sansonnens et du député du Centre Gauche Vincent Pfister, déjà confirmés par leurs partis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition

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Une vingtaine d'autrices participeront à la troisième édition de Booklovers (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le site muséal lausannois de Plateforme 10 accueille le week-end prochain la troisième édition de Boolovers, le premier festival romand dédié à la littérature pour jeunes adultes. Une figure phare, l'autrice française Morgane Moncomble, viendra présenter son dernier ouvrage "La révolte de la reine". Elle participera à plusieurs conférences et séances de dédicaces.

Le festival, organisé par Plateforme 10 et Payot Librairie, annonce une édition 2026 "plus ambitieuse", avec la présence d'une vingtaine d'autrices et d'influenceuses qui marquent l'actualité du genre. Parmi les invitées figurent l'Ecossaise Estelle Maskame et les Françaises Delinda Dane et Dahlia Blake.

Des conférences aborderont les évolutions de la littérature pour jeunes adultes ainsi que les enjeux sociétaux actuels. Une table ronde sera consacrée aux représentations des identités trans.

Le festival entièrement gratuit propose aussi des séances de dédicaces, des masterclasses et des ateliers créatifs, notamment de calligraphie, d'écriture de fanfiction et de jaspage (décoration de la tranche des pages d'un livre). Une librairie éphémère, un défilé cosplay, un spectacle d'improvisation et des expériences de réalité virtuelle complètent le programme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais

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La nouvelle expo temporaire du Musée romain de Lausanne-Vidy part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.

De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.

"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.

Dialogue présent-passé

Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.

Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.

Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.

Suivre l'héroïne Nova

Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.

"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.

Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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