Suisse Romande
Les Bains de Saillon rouvrent après deux ans de travaux
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Ravagés par un incendie il y a deux ans, les Bains de Saillon (VS) rouvriront leurs portes mardi. Pour l'heure, le complexe a recruté quelque 90 nouveaux collaborateurs dont une trentaine d'anciens employés.
"Cette rénovation a été l’occasion pour les Bains de Saillon de procéder à de nombreuses transformations afin d’améliorer la qualité de ses infrastructures et l'accueil de ses clients", a indiqué le complexe vendredi dans un communiqué. Le relifting a porté notamment sur l'étanchéité des bassins, le revêtement des sols, la sonorisation, les filtres à eau ou encore l'énergie, avec "la pose de panneaux photovoltaïques complémentaires".
Le chantier a duré deux ans. "La rénovation proprement dite a commencé en janvier 2022, l'année précédente étant consacrée à l'assainissement et au nettoyage", a précisé à Keystone-ATS Felipe Gonzalez, directeur de l'entreprise en charge des rénovations.
Ce dernier souligne "les difficultés d'approvisionnement au niveau international". C'est "notamment à cause des pénuries mondiales" que le spa ouvrira en mars prochain.
170 employés à terme
Le complexe emploiera à terme 170 personnes. "Quarante employés sont restés suite à l'incendie, nonante environ ont été recrutés pour la réouverture et quarante seront recrutés d'ici mars", détaille Dan Meylan, directeur de l'Hôtel et des Bains de Saillon.
Le patron espérait en septembre dernier pouvoir recruter d'anciens employés: pour l'heure, ils constituent le tiers du staff des nouveaux collaborateurs.
Pour mémoire, en 2021, 117 personnes avaient perdu leur poste sur les 167 employés que comptait le complexe. Les syndicats chrétiens du Valais (SCIV) et Unia avaient alors dénoncé la non-entrée en matière de l'entreprise "sur la négociation d'un plan social" et la direction avait expliqué n'avoir "pas les moyens" de proposer un tel plan en raison de réserves insuffisantes après presque un an et demi de Covid-19.
Plus de 40 millions de francs
Si les Bains de Saillons ont été rénovés durant deux ans, c'est en raison d'un incendie dans un local technique provoqué par un court-circuit le jour de Noël 2020. Personne n'avait été blessé, mais les dégâts occasionnés étaient importants et l'établissement avait annoncé en juin 2021 qu'il resterait finalement fermé jusqu'en décembre 2022.
"Les galeries techniques avaient été totalement détruites, tout le reste du complexe était recouvert de suie", se remémore Dan Meylan. "Cela a rendu nécessaire le remplacement de la totalité de nombreux équipements."
Le directeur ne peut indiquer précisément le coût de la rénovation, mais il estime que "cela se chiffrera à plus de 40 millions de francs". En 2019, le complexe avait enregistré près de 500'000 entrées, il espère renouer avec une telle fréquentation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Dix personnes encore hospitalisées à Zurich, 9 au CHUV et 4 à Sion
Un mois après l’incendie de Crans-Montana, 23 blessés sont encore soignés dans des hôpitaux suisses. D'autres se trouvent en cliniques de réadaptation. Quarante et une victimes sont, elles, toujours prises en charge à l'étranger, dont 19 ressortissants suisses.
Contactés par Keystone-ATS lundi, les différents établissements hospitaliers suisses ont fait le point sur la présence de blessés en leur sein, en lien avec le drame du bar "Le Constellation", le 1er janvier dernier. Depuis dimanche, le bilan de l'événement a été actualisé à 41 morts, dont 23 Suisses, et à 115 blessés.
Depuis quinze jours environ, plusieurs patients - le nombre exact n'a pour l'instant pas été communiqué -, ont pu quitter les structures hospitalières pour être transférés dans des cliniques de réadaptation, comme celles de la SUVA à Bellikon (AG) et à Sion.
Plus de patients aux HUG
Au sein du CHUV à Lausanne, le nombre d'hospitalisés demeure identique depuis un mois, soit 9. Par contre, il n'y a plus de personnes soignées aux hôpitaux universitaires genevois (HUG). De son côté, le Centre hospitalier du Valais romand (CHVR) refuse désormais de communiquer le nombre de blessés en lien avec le drame de Crans-Montana, arguant "que l'identité de certains patients pourrait être déduite de leur localisation". Selon le dernier décompte du Réseau national de médecine de catastrophe KATAMED, quatre personnes sont encore hospitalisées à Sion.
En Suisse alémanique, l'Hôpital universitaire de Zurich s'occupe encore de cinq patients. "Ils se trouvent toujours dans un état jugé critique", précise l'établissement. Cinq jeunes victimes sont hospitalisées au Kinderspital, toujours à Zurich. "Deux sont toujours aux soins intensifs", souligne ce dernier. Par contre, les deux soeurs valaisannes qui avaient été prises en charge à l'hôpital universitaire de Saint-Gall ont été transférées dans des cliniques romandes de réadaptation, l'une à Morges (VD), l'autre à Sion.
Dix-neuf Suisses encore à l'étranger
Sur le front de l’étranger, le nombre de Suisses traités est en augmentation par rapport au dernier décompte effectué le 19 janvier par Keystone-ATS. Désormais, 19 brûlés de Crans-Montana (contre 15 auparavant) sont soignés hors des frontières helvétiques, selon les données transmises à l'agence de presse par KATAMED.
Au total, 41 victimes du drame du bar "Le Constellation" sont toujours prises en charge en Allemagne (7), en Belgique (5), en France (17) ou en Italie (12).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Suisse veut le secrétariat du nouveau "GIEC de la pollution"
La Suisse veut le secrétariat du nouveau Panel intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP). Au début de la première réunion de ce "GIEC de la pollution" lundi à Genève, elle s'est montrée offensive.
Face à un "mandat ambitieux", "le panel a besoin d'un secrétariat qui est à la fois bien doté financièrement et bien connecté", a affirmé la directrice de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) Katrin Schneeberger. "Genève offre précisément ces conditions", a-t-elle insisté en ouvrant la première plénière de ce nouveau mécanisme lancé en 2025.
Elle a ajouté que cette ville accueillait déjà les secrétariats de plusieurs conventions internationales sur l'environnement, comme celles de Bâle-Rotterdam-Stockholm et celle de Minamata sur le mercure. Et "de nombreuses autres institutions clés", ajoute Mme Schneeberger.
Sans parler de la présence de 185 missions de pays auprès de l'ONU et auprès des organisations internationales. Et la directrice de l'OFEV d'insister sur "l'engagement" suisse dans le nouveau panel.
La Suisse doit faire face à la concurrence du Kenya, hôte du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), pour obtenir le secrétariat. Dans son offre, le conseiller fédéral Albert Rösti estime que Genève permet "des synergies qui accélèrent le basculement des trouvailles scientifiques en politiques cohérentes".
Plus de 120 membres
La Suisse est prête à mettre 500'000 francs par an, auxquels s'ajouterait une contribution d'un million de francs pour lancer les premières activités du panel. Elle donnerait 50'000 francs par an au moins jusqu'en 2029 pour des bureaux et une seule enveloppe de 10'000 francs par employé pour doter le secrétariat dans la Maison internationale de l'environnement.
Plus largement, la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, a estimé dans son discours que le Panel répond à un "décalage entre la science et les politiques". Il doit aboutir à des indications scientifiques face à des problèmes qui ont "un impact important sur les écosystèmes humains et la santé économique".
Mme Schneeberger a elle estimé que le Panel peut avoir "un impact réel". Elle a demandé aux participants de la réunion cette semaine d'être "limpide sur les défis auxquels nous devons faire face".
Face aux attaques contre le multilatéralisme et aux "ressources limitées" pour celui-ci, elle les a enjoints à collaborer. Les universités et les scientifiques doivent notamment oeuvrer pour ce "GIEC" , selon elle. De quoi être certains que les rapports de l'ISP-CWP seront "scientifiquement robustes", dit la directrice. Le Panel rassemble déjà 127 membres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nouveau Plan de gestion pour le site Lavaux
Les représentants du canton de Vaud et des dix communes territoriales de Lavaux ont signé lundi à Cully le nouveau Plan de gestion du site "Lavaux, vignoble en terrasses". Ce document fixe, pour les dix prochaines années, les mesures destinées à assurer la préservation du site inscrit depuis 2007 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ce Plan de gestion est exigé par l'UNESCO et le précédent était devenu caduc. "Sa révision répond à une nécessité clairement identifiée par les autorités fédérales et internationales, notamment dans le cadre du Rapport périodique transmis à l'UNESCO en 2023", précisent les différents partenaires dans un communiqué.
Le nouveau Plan de gestion se décline en trois axes stratégiques. Il doit permettre de préserver "l'intégrité et l'authenticité" de Lavaux en tant que paysage culturel vivant, consolider le site comme "espace économique viticole dynamique, durable et rentable" et renforcer "la compréhension et l'adhésion" des habitants et visiteurs, poursuit le communiqué.
La révision du Plan de gestion a été conduite sous l'égide d'un comité de pilotage. Celui-ci a réuni l'Etat de Vaud, les communes territoriales, les milieux viticole, économique, touristique et culturel, ainsi que l'association Lavaux Patrimoine mondial, gestionnaire du site. Les offices fédéraux compétents et les milieux académiques ont également été associés aux travaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
La droite valaisanne se mobilise contre le Fonds climat
Réunis lundi à Sion, des représentants des partis politiques de droite et du monde économique valaisan ont appelé à rejeter en votation fédérale le 8 mars, l'instauration d'un Fonds climat. Ils dénoncent un coût trop élevé.
"Il ne s’agit pas d’un programme ponctuel ou ciblé, mais d’un mécanisme automatique, qui engagerait la Suisse pour des décennies, sans priorités claires ni financement défini", a souligné Vincent Riesen, le directeur de la Chambre valaisanne de commerce et d'industrie (CCI VS), lundi lors d'une conférence de presse à Sion.
Donald Moos, président de l’UDC du Valais romand, a mis en perspective l’ampleur du fonds par rapport au budget de la Confédération: "Avec jusqu’à 10 milliards de francs par an (ndlr: entre 0,5 et 1% du PIB), ce fonds deviendrait l’un des plus grands postes de dépenses jamais créés en Suisse."
Crainte d'un effet domino
Représentant de l’UDC du Haut-Valais, Nevio Imhasly a insisté sur les conséquences directes de l’initiative. "Quand la Confédération crée une dépense de 10 milliards par an, ce sont aussi les cantons qui en subissent les conséquences", a-t-il rappelé. Selon le budget cantonal 2026, le Valais devrait recevoir un peu plus de 1,3 milliard de francs de la Confédération.
Conseiller national du Centre du Haut-Valais, Philipp Matthias Bregy a dénoncé une remise en cause directe du frein à l’endettement: "l’initiative exclut explicitement le fonds climat du plafond des dépenses. Elle crée une exception permanente, ouvrant la porte à un endettement massif et durable."
Trois scénarios
Pour Sidney Kamerzin, conseiller national du Centre du Valais romand, un flou entoure le financement du fonds. Plusieurs scénarios existent toutefois allant d'une hausse de la TVA (jusqu’à 2,5 points), à une augmentation de l’impôt fédéral direct en passant par un recours accru à l’endettement. "Les initiants parlent de justice climatique, mais leur projet est fiscalement antisocial et fait payer les générations futures", estime l'élu du Centre.
Selon le député-suppléant PLR, Florian Piasenta "des progrès ont été réalisés (ndlr: dans la réduction des émissions de CO2), sans fonds climat", citant la modernisation des installations, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. "Le fonds climat ne stimule pas l’économie verte. Il la met sous perfusion", a-t-il averti.
En 2023, le peuple suisse a accepté la loi climat, et celle sur un approvisionnement électrique sûr. "Chaque année, plus de 3 milliards de francs sont (ndlr: ainsi) investis pour le climat et la biodiversité", a conclu Vincent Riesen (CCI VS).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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