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Suisse Romande

Une pétition pour le litre de lait à 1CHF

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Le litre de lait acheté un franc au producteur vaudois. C’est ce que demande Guillaume Toto Morand, du Parti de Rien.

Une pétition munie de 5'000 signatures a été remise ce mardi au président du Grand Conseil. Elle demande au Conseil d’Etat d’établir une base légale pour assurer un prix fixé à un franc pour les producteurs locaux concernant le litre de lait équitable, et ainsi sauver leur activité. Les explications de Guillaume Toto Morand :

Guillaume Toto MorandParti de Rien

 

Pour Guillaume Toto Morand, l’intervention des politiques est nécessaire pour améliorer la situation des producteurs :

Guillaume Toto MorandParti de Rien

 

Avec cette pétition, Guillaume Toto Morand attend l’arrivée du litre de lait équitable, payé un franc aux producteurs vaudois, dès janvier 2018. À terme, il espère que chaque litre sera payé un franc pour le lait vaudois.

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Culture

Une fresque géante de Zep donne de la hauteur à Titeuf

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Philippe Chappuis, alias Zep, a conçu le dessin à l'origine de la nouvelle fresque monunmentale qui orne une façade des immeubles du quartier des Palettes à Lancy (GE). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Titeuf et Nadia, les célèbres personnages de Zep, s'affichent sur une fresque géante peinte sur une façade de 50 mètres de haut d'un immeuble de l'Etoile-Palettes à Lancy. Inaugurée vendredi, cette oeuvre monumentale est visible de très loin à la ronde.

Juchés sur deux énormes piles bancales de bouquins, Titeuf et Nadia sont sur le point de s'embrasser. "Les livres nous font grandir et peuvent nous permettre d'atteindre nos rêves", a déclaré Philippe Chappuis, alias Zep. Sourire en coin, le Genevois relève que ça fait près de trente ans que Titeuf rêve d'embrasser Nadia.

Cette fresque a été réalisée sur place en deux semaines par quatre peintres d'une société spécialisée de Lyon. En amont, un travail très pointu de quadrillage a permis de reproduire fidèlement sur la façade le dessin original de Zep. Selon l'architecte à l'origine du projet, Stéphane Lorenzini, il s'agit de la plus grande peinture murale de Suisse.

Image positive

"L'objectif était de donner une image positive à ce quartier dont on entend parfois parler en mal", a relevé M.Lorenzini qui a aussi été maire de Lancy. Titeuf et Nadia contribuent à créer la nouvelle identité de cet immeuble auquel les habitants sont très attachés. Des locataires sont là depuis sa construction qui remonte à 1966, a relevé M.Lorenzini.

Beaucoup étaient d'ailleurs présents à l'inauguration de la fresque vendredi. Les plus âgés ont félicité Zep pour cette belle réalisation alors que les plus jeunes ont profité de l'occasion pour obtenir une dédicace personnalisée dans leurs albums de Titeuf.

Dix ans de travaux

L'ensemble Etoile-Palettes a été réalisé en un temps record - en une année - avec des éléments préfabriqués. Les immeubles avaient besoin d'une rénovation complète. Ces travaux d'envergure menés par 2dlc Architectes partenaires ont duré dix ans. La fresque géante est le symbole de ce renouveau. Son coût de 60'000 francs a été pris en charge par le propriétaire de l'immeuble Patrimonium Fondation de placement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Marchairuz: l'un des deux loups mis à mort n'était pas de la meute

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Un loup abattu en mars dernier dans le Jura vaudois ne faisait pas partie de la meute visée (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

L'un des deux loups tués en mars dernier dans le Jura vaudois n'était pas le bon. Un seul provenait de la meute du Marchairuz, au sein de laquelle le canton de Vaud avait reçu l'autorisation de la Confédération de mettre à mort deux individus.

Après avoir effectué des analyses de parenté, il est ressorti que le loup tué le 18 mars était "un mâle de moins de trois ans, issu de parents non identifiés, et qui n'était lié à aucune meute connue en Suisse", annonce vendredi l'Etat de Vaud dans une note envoyée aux médias.

Le second loup mis à mort le 28 mars faisait, lui, bien partie de la meute du Marchairuz. Les parents de ce jeune loup, âgé de 7 à 11 mois, sont le couple reproducteur de la meute.

Opération complexe

"Cela démontre que le tir ciblé de loup est complexe", remarque Denis Rychner, conseiller en communication à la Direction générale de l'environnement, contacté par Keystone-ATS. Il souligne que la décision de tirer se prend "uniquement sur la base de l'observation visuelle, de nuit, sur des individus qui se déplacent."

Le "suivi intensif" du loup - pièges-photos ou vidéos, enregistreurs acoustiques et autres analyses génétiques -permet d'avoir une bonne représentation du territoire de la meute, poursuit Denis Rychner. "Malgré tout, il y aura toujours des inconnues et des impondérables", reconnaît-il.

A noter que ce n'est pas la première fois qu'un "mauvais" loup est mis à mort. Fin juillet, le Valais avait aussi annoncé qu'un jeune individu, tué en mars dans le cadre de la régulation de la meute du Val d'Hérens, n'était pas apparenté à cette meute.

Attaques en hausse

Vaud avait reçu en août 2021 le feu vert de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) - une première dans le canton - pour tuer deux jeunes individus de la meute du Marchairuz. Ces tirs de régulation avaient été réclamés en raison de l'augmentation des attaques sur le bétail.

Ces premiers tirs n'ont toutefois pas eu l'effet escompté. Depuis le début de cet été, les attaques sont encore plus fréquentes. Depuis la fin juin, onze jeunes bovins, sept chèvres et quatre moutons ont été tués par le loup sur les alpages vaudois, selon le décompte en ligne du canton.

La dernière victime est un jeune bovin, retrouvé mort mercredi dans la région des Begnines, sur la commune d'Arzier-le-Muids.

Nouveaux tirs

Fin juillet, le Conseil d'Etat a réagi en ordonnant la mise à mort d'un loup solitaire dans les Alpes vaudoises. Il avait parallèlement demandé une nouvelle autorisation pour réguler la meute du Marchairuz. Si la Confédération donne son accord, c'est désormais le mâle géniteur de cette meute qui pourra être tué.

"Des échanges sont en cours avec l'OFEV au sujet de la demande de régulation", indique Denis Rychner. Pour le loup des Alpes, des pièges-photos ont été posés dans le périmètre "afin de s'assurer de la localisation précise de l'individu", ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: une pétition pour réguler les corbeaux et corneilles

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Des agriculteurs vaudois demandent, via une pétition qui sera adressée au Grand Conseil, de réguler les corvidés (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Des agriculteurs et viticulteurs vaudois, soutenus par des élus politiques, lancent une pétition destinée au Grand Conseil. Ils demandent des actions pour lutter contre la surpopulation de corvidés, principalement les corbeaux freux et les corneilles, qui causent de gros dégâts aux cultures.

"L'agriculture vaudoise est régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières en raison d'une population d'individus en forte augmentation et de mesures de régulation inadaptées ou inefficaces", écrivent vendredi les instigateurs de l'initiative dans un communiqué.

Contacté par Keystone-ATS, leur porte-parole Sylvain Faillétaz explique que le lancement de cette pétition vient de l'inaction politique face à cette problématique. L'agriculteur de Commugny estime que le canton de Vaud ne fait rien, ou très peu, pour les aider.

"Cela fait 6-7 ans que j'essaie de faire bouger les choses, mais rien ne se passe. J'ai eu des contacts avec les autorités cantonales, mais on se contente de compatir à nos problèmes et on minimise la situation", regrette-t-il.

En ce qui le concerne, il chiffre les dégâts occasionnés par les corvidés à "plusieurs dizaines de milliers de francs" par année. Sans compter l'argent et le temps investis pour mettre en place des systèmes d'effarouchement (pétards, épouvantails, répulsifs sur les semences, etc.) qui "ne fonctionnent pas".

"Agriculteurs, pas chasseurs"

Selon lui, il y a un besoin "urgent" de réguler une population de corvidés qui prolifère, faute de prédateurs. Il ajoute que si les agriculteurs avaient autrefois le droit de tirer eux-mêmes ces oiseaux, ce n'est plus le cas depuis une dizaine d'années.

"Nous sommes agriculteurs, pas chasseurs. Ce n'est pas à nous d'assumer la régulation. Tout ce qu'on demande, c'est que les autorités prennent des mesures efficaces pour réguler cette population et qu'elles nous indemnisent pour les dégâts causés", poursuit Sylvain Faillétaz.

Même s'il reconnaît que la situation due aux corvidés est "moins émotionnelle" que celle liée aux loups, l'agriculteur trouve certains "parallèles" avec ce qui vivent ses collègues éleveurs. A commencer par l'impression d'être "livrés à nous-mêmes".

Relais politiques

L'agriculteur de Commugny souligne que cette problématique ne s'arrête pas aux frontières vaudoises, mais que plusieurs autres cantons sont touchés. Il ajoute que tous les types de cultures sont touchés, des champs de blé, maïs ou tournesol en passant par les vignes et les cultures maraîchères ou fruitières.

Pour lancer leur pétition, les agriculteurs et viticulteurs se sont appuyés sur des relais politiques, notamment la députée au Grand Conseil Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller (tous deux PLR). Le délai pour signer leur pétition court jusqu'au 28 septembre prochain.

"Nous nous battrons jusqu'au bout", conclut Sylvain Faillétaz, qui prévient que ses collègues et lui-même ne s'arrêteront pas à cette seule pétition pour se faire entendre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les réseaux sociaux, source no 1 d'informations des jeunes Vaudois

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Les auteurs de l'étude conseillent aux médias de se servir des réseaux sociaux pour toucher les 17-24 ans, notamment Instagram, la plateforme préférée de cette tranche d'âge. (© Keystone/DPA/CHRISTOPH DERNBACH)

La grande majorité des jeunes Vaudois (71%) s'informent via les réseaux sociaux. Leur consommation des nouvelles liées à l'actualité y est toutefois passive et aléatoire, sachant qu'ils vont d'abord sur les réseaux pour se divertir.

C'est principalement avec le "scrolling" (le fait de faire défiler une page), des suggestions générées par des algorithmes ou l'enchaînement automatiques de vidéos que ces jeunes ont accès à l'actualité. Ce constat ressort d'une étude de l'agence Qualinsight, menée dans le cadre de l'aide aux médias voulue par l'Etat de Vaud.

Derrière les réseaux sociaux, les applications ou sites de médias figurent en deuxième position (53%) parmi les plateformes utilisées pour suivre l'actualité, à égalité avec YouTube et juste devant les recherches par mots-clefs sur Google (48%). Les personnes interrogées (514 jeunes de 17 à 24 ans) n'utilisent pas, ou très peu, les canaux traditionnels que sont la télévision, la radio ou le journal papier.

Pas question de payer

La RTS est le média le plus consulté par les jeunes Vaudois (54% disent s'y informer au moins une fois par semaine), suivie par 20 Minutes (43%) et Tataki, le média en ligne créé par la RTS (32%). 24 Heures (20%), Le Matin (13%) ou encore Le Temps (11%) sont moins utilisés.

L'étude montre aussi que les jeunes s'intéressent plutôt aux enjeux globaux, mais pas vraiment à l'actualité locale: 46% n'y voient même aucun intérêt.

Pour eux, l'information doit également être gratuite. A la question de savoir s'ils seraient prêts à payer pour du contenu média "de qualité dédié aux jeunes", ils sont 58% à répondre par la négative et 33% à dire "peut-être".

Jeunesse des journalistes

Parmi leurs recommandations, les auteurs de l'étude conseillent aux médias de se servir des réseaux sociaux pour toucher les 17-24 ans. La priorité devrait être mise sur Instagram, la plateforme préférée de cette tranche d'âge. Ils prônent aussi des contenus "courts, concis, clairs et drôles", surtout via des vidéos.

L'étude de Qualinsight souligne encore l'importance d'avoir de jeunes journalistes qui incarnent un média. De quoi créer davantage de proximité et "une ambiance plus décontractée", avec par exemple des formats "live" ou "story".

Pour les médias locaux, les auteurs de l'étude estiment qu'il faut chercher à "se démarquer". Ils recommandent, par exemple, de couvrir les sujets locaux avec un axe "plus sociétal" ou en traitant davantage la vie des jeunes (portraits, reportages, etc).

Aide cantonale aux médias

L'enquête de Qualinsight a été réalisée début 2022 par un sondage sur un échantillon représentatif de 514 Vaudois, âgés de 17 à 24 ans. Des discussions plus approfondies ont ensuite été menées en petits groupes.

L'étude a été lancée dans le cadre de l'aide à la diversité des médias, un paquet concocté par le Conseil d'Etat vaudois et validé par le Grand Conseil en mars 2021. Cette enveloppe de 6,2 millions de francs sur cinq ans comprend, entre autres, la publication d'annonces, l'éducation des jeunes aux médias et la création d'un kiosque numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Aucune marge de manoeuvre dans l'enseignement spécialisé

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Anne Emery-Torracinta, cheffe du département de l'instruction publique, a présenté jeudi les enjeux de la rentrée scolaire 2022-2023 depuis l'école de la Caroline au Petit-Lancy (GE), où elle avait elle-même été élève. C'était en 1963, elle avait alors 5 ans. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la croissance des effectifs scolaires se poursuit avec plus de 80'000 élèves qui vont reprendre le chemin de l'école lundi. La pression est forte dans l'enseignement spécialisé, où il n'y a "aucune marge de manoeuvre" pour la suite de l'année scolaire.

"On arrive malgré tout à effectuer une rentrée correcte", a relevé jeudi devant les médias Anne Emery-Torracinta, cheffe du Département de l'instruction publique (DIP). Dès lundi, 2'218 élèves feront leur rentrée dans le secteur de l'enseignement spécialisé, soit une hausse de 6% par rapport à l'année précédente. Cette croissance devient réellement préoccupante, selon Mme Emery-Torracinta.

Au total, 121 nouvelles places d'enseignement spécialisé ont été créées, a ajouté la conseillère d'Etat. La quasi-totalité des demandes ont trouvé une réponse, a-t-elle ajouté. Une dizaine de situations d'élèves annoncées récemment sont toutefois en attente. Le début de l'année est ainsi assuré, mais "il n'y a pas de marge de manoeuvre pour la suite", s'inquiète Mme Emery-Torracinta qui précise qu'en moyenne 60 élèves arrivent en cours d'année.

Mesures temporaires

La cheffe du DIP comptait sur des moyens supplémentaires, notamment pour renforcer et restructurer l'office médico-pédagogique. Cette entité, qui chapeaute ce secteur, est en crise. Mais la commission des finances a refusé en juin dernier d'octroyer 55 postes supplémentaires. La magistrate compte revenir rapidement vers les députés pour décrocher des postes d'encadrement qui font défaut.

En attendant, des mesures temporaires ont dû être prises: il s'agit notamment de réaffecter des postes de soutien pédagogique de l'école régulière vers l'enseignement spécialisé et de réduire les bilans des enfants au profit des traitements. Le DIP a aussi introduit une dizaine d'assistants socio-éducatifs pour soutenir la prise en charge individuelle d'élèves présentant des troubles importants.

Imprévisible

Autre enjeu de la dernière rentrée scolaire de Mme Emery-Torracinta qui termine sa deuxième et dernière législature au printemps 2023: l'accueil des élèves qui ont fui la guerre en Ukraine. Fin juin, ils étaient 544. Ils devraient être plus de 600 en cours d'année scolaire. Ces chiffres restent toutefois nettement en-dessous des prévisions faites par la Confédération au début du conflit.

Un crédit supplémentaire obtenu en juin permet de faire face aux besoins d'encadrement de ces élèves. Depuis février, plus de douze classes d'accueil ont été ouvertes à l'école primaire, huit au cycle d'orientation et dix dans l'enseignement secondaire. La principale difficulté pour le DIP, qui a l'habitude d'accueillir des élèves allophones, sera de gérer la fluctuation des effectifs.

Nouveau découpage

Parmi les nouveautés de cette rentrée, figurent quelques innovations pédagogiques notamment à l'école primaire. L'année scolaire sera désormais divisée en deux semestres et non plus en trois trimestres. Les bulletins scolaires feront peau neuve. Il n'y aura en revanche pas de changement au cycle d'orientation, la population ayant refusé en votation une réforme portée par la conseillère d'Etat.

Au total, plus de 80'000 élèves reprendront le chemin de l'école lundi à Genève. Dans le détail, 38'329 fréquenteront l'école primaire, 13'623 le cycle d'orientation, 25'416 l'enseignement secondaire II et 2'218 l'enseignement spécialisé. Ils seront encadrés par environ 7800 enseignants. Au total, 608 nouveaux enseignants ont été engagés dans le canton qui ne rencontre pas de difficulté à recruter contrairement à certains cantons alémaniques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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