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Suisse Romande

Les Neuchâtelois incités à bouger davantage contre le surpoids

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Pascale Giron, pour l'association PoPS, et Marc Maréchal, pour la Ligue pulmonaire, veulent lutter contre le surpoids et l'obésité, un maladie en forte augmentation depuis dix ans, dans le canton de Neuchâtel comme en Suisse. (© LPNE/PoPs)

Le canton de Neuchâtel s'attaque au problème du surpoids via un ambitieux programme porté par la Ligue pulmonaire neuchâteloise et l'association Pour un poids sain (PoPS). Avec une double approche: un suivi multidisciplinaire et une dynamique de groupe forte.

L'offre "Neuchâtel s’attaque au surpoids", décrite comme devant faire bouger ses habitants, a été présentée mercredi à la presse dans le chef-lieu cantonal. Ses promoteurs proposent, à partir du 5 septembre et pour 90 jours, un programme de perte de poids inédit et gratuit pour les personnes en surpoids ou souffrant d’obésité.

Le programme, qui ambitionne 500 participants, sera diffusé quotidiennement sur les réseaux sociaux et "en direct" dans tout le canton lors de rencontres. Loin des traditionnels régimes, il est fondé sur la dynamique de groupe, avec une approche multidisciplinaire, à la fois scientifique et ludique.

Validé médicalement

Les participants se lanceront dans une "fabuleuse odyssée", avec pour objectif de marcher 10’000 pas par jour, "histoire de rallier en théorie Pékin", a dit la diététicienne Céline Blanc. Cousin du projet "500 Romands maigrissent ensemble", mené par la société ObeeOne jusqu’en 2020, le nouveau défi est validé médicalement.

Des spécialistes de divers horizons vont s’allier pour aider les participants à agir sur trois facteurs du surpoids: le comportement alimentaire, l'activité physique et la gestion des émotions. Des animateurs de communauté (community managers en anglais) les accompagneront par ailleurs vers une perte de poids durable.

"Afficher un indice de masse corporel (IMC) supérieur à 40 signifie dix ans d'espérance de vie en moins", a noté Alend Saadi, président de PoPS et chirurgien de l'obésité. A propos de PoPS, l'association créée ce printemps veut combler une lacune en créant une ligue dédiée à la thématique, a précisé sa vice-présidente Pascale Giron.

Quatre Suisses sur dix

Des questionnaires remis au début et à la fin du programme permettront une évaluation scientifique des résultats. Surpoids et obésité constituent un sérieux problème sanitaire en Suisse, dans la mesure où il n'affecte pas moins de 42% de la population, selon des chiffres de l'Office fédéral de la statistique (OFS) de 2017.

L'objectif de la démarche ne consiste évidemment pas à stigmatiser la partie concernée de la population. "Il est essentiel de prendre conscience que le surpoids et l’obésité sont un réel enjeu de santé publique", a ainsi relevé Marc Maréchal, directeur de la Ligue pulmonaire neuchâteloise.

Motivation comme enjeu

"Tous deux comptent parmi les facteurs de risque des maladies respiratoires, cardiovasculaires, du diabète de type 2 et de certaines formes de cancer", a rappelé Marc Maréchal. Réservé aux résidents du canton de Neuchâtel, le programme se déroulera au sein d’un groupe fermé sur Facebook.

Les participants se connecteront chaque jour pour découvrir un post. Astuces alimentaires, conseils du coach sportif ou suivi psy figurent au menu, pour assurer un programme varié "où la motivation de groupe joue un rôle essentiel". Une motivation qui sera soutenue via des événements (randonnées, ateliers de cuisine ou paddle).

"Il s'agit d'éviter la frustration, de modifier les habitudes de vie et d'accroître le bien-être", a insisté Céline Blanc. Des propos corroborés par Véronique, ambassadrice du programme, elle-même concernée par ce que Alend Saadi a désigné comme "une maladie chronique et métabolique, qui ne se passe pas dans la tête".

www.neuchatel-surpoids.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

AG!SSONS veut démocratiser la démocratie

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Le mouvement citoyen AG!SSONS veut davantage de modernité en ce qui concerne la démocratie. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le mouvement citoyen et partisan AG!SSONS lance une campagne en terre vaudoise. Malgré l'invalidation récente de l'une de ses initiatives par le Conseil d'Etat, AG!SSONS est bien déterminé à moderniser la démocratie.

AG!SSONS est un mouvement citoyen qui incite les Suisses à voter en ligne pour de futures initiatives populaires vaudoises. Après avoir déposé 5 premiers projets d’initiatives cet été, AG!SSONS lance une nouvelle vague de consultations populaires. Parmi les propositions, des droits politiques dès l’âge de 16 ans ou faciliter le référendum, relativement difficile à faire aboutir dans le canton. Mais aussi inscrire dans la constitution vaudoise un article stipulant que l'État doit moderniser la démocratie. Steven Tamburini, co-initiateur et porte-parole d’AG!SSONS, se montre confiant :

Steven TamburiniCo-initiateur et porte-parole d’AG!SSONS

Le thème de cette nouvelle campagne est donc la démocratie, qui selon le mouvement devrait être dépoussiérée et modernisée. Parmi les propositions, faciliter le référendum, relativement difficile à mobiliser dans le canton. Mais aussi élargir les droits politiques aux plus de 16 ans et aux résidents étrangers.

Steven TamburiniCo-initiateur et porte-parole d’AG!SSONS

Pour Julie Salumu, citoyenne engagée et porte-parole d’AG!SSONS, octroyer des droits politiques à davantage de personnes parmi la population vaudoise est une évidence.

Julie SalumuCitoyenne engagée et porte-parole d’AG!SSONS

Une initiative annulée par le Conseil d'Etat

AG!SSONS avait ainsi pu déposer l'initiative populaire "Pour des Chambres Citoyennes législatives et représentatives". L’idée, faire participer à l'élaboration de lois 200 personnes tirées au sort. Une manière selon le mouvement AG!SSONS d'améliorer la démocratie "au moment où elle perd de la vitesse". Mais cette initiative a été invalidée par le Conseil d’Etat.

Rodan (Rodent) Bury, coordinateur de l’initiative, reste convaincu qu’il faut développer ce genre de modèle démocratique émergent.

Rodan Bury

Chaque citoyen et citoyenne peut participer à la consultation populaire jusqu’au 18 décembre. Il faut se rendre sur le site d’AG!SSONS et évaluer les 6 propositions. Celles qui auront récolté les meilleures évaluations seront transformées en initiatives populaires. Lancement de la campagne le 8 février.

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Économie

Unigestion se dote d'un nouveau CEO avec Christophe de Dardel

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Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires.

Après douze années à la tête d'Unigestion et 32 en tout dans l'entreprise, Mme Frick a décidé de se consacrer à des activités de conseils, notamment dans le domaine de la durabilité, a indiqué mercredi l'établissement genevois. M. de Dardel est présent au sein de l'entreprise depuis 22 ans. Il a supervisé l'intégration d'Akina dans les activités de placement privé d'Unigestion en 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une coalition veut soutenir en justice le 30 km/h

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A Genève, les partisans du 30 km/h contre-attaquent. Une coalition d'associations, les sections genevoises de l'ATE et de Pro Vélo demande à être entendue par la justice dans le cadre des recours contre la limitation de la vitesse du canton (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, les partisans du 30 km/h contre-attaquent. Avec le soutien d'autres associations, les sections genevoises de l'ATE et de Pro Vélo demandent à être entendues par la justice dans le cadre des recours déposés contre la limitation de la vitesse voulue par le canton.

La requête d'appel en cause, qui sera déposée à la mi-décembre auprès du Tribunal administratif de première instance, vise à faire entendre les arguments de la société civile et de la population plutôt que d'attendre une décision. "Nous allons demander la levée de l'effet suspensif qui freine l'introduction des mesures", a précisé Laïla Batou, avocate des associations avec Raphael Voegeli.

Formée à ce jour de 23 associations environnementales, pour la mobilité douce, d'habitants, de parents d'élèves et d'aînés, la coalition soutient le projet gouvernemental de limitation de la vitesse. Près de 300 axes routiers sont concernés par cette mesure de jour comme de nuit, ou seulement de nuit. Le TCS et l'Astag, ainsi que le PLR, le MCG et l'UDC ont déposé recours contre l'arrêté du 10 octobre.

Lutte contre le bruit

Pour la coalition, le 30 km/h est d'abord une mesure de santé publique dans un canton où de nombreux habitants sont soumis à un bruit excessif. "La décision du Conseil d'Etat est imposée par des décisions judiciaires", a indiqué la présidente de l'ATE-Genève Caroline Marti, par ailleurs députée socialiste. Et de rappeler que la baisse de la vitesse en ville permet de fluidifier le trafic.

Lutter contre le bruit, la pollution sonore, les émissions de CO2, le gaspillage d'énergie sont autant d'arguments avancés par la coalition. La réduction de la vitesse est aussi une question de sécurité. Selon le président de Pro Vélo Genève, le risque de décès d'un piéton ou d'un cycliste en cas de collision passe de 70% à 50 km/h à 10% à 30 km/h.

"La limitation à 30 km/h en zone urbaine est une mesure de droit fédéral, appliquée depuis des années et validée par les tribunaux. Le Tribunal fédéral la considère efficace, peu coûteuse, proportionnelle et sans grande atteinte à la liberté individuelle", a expliqué Me Voegeli, tout en questionnant la qualité pour recourir des partis politiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le référendum contre l'interdiction de la publicité n'aboutit pas

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Le Conseil administratif de la commune de Vernier estime que l'interdiction de la publicité dans les rues permettra d'améliorer la qualité du paysage (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le référendum lancé contre l'interdiction de la publicité dans les rues de la commune de Vernier (GE) n'a pas abouti, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat genevois. Il aurait fallu récolter 1921 signatures valables et le comité référendaire n'en a déposé que 1633.

L'exécutif de la commune de Vernier voit dans l'interdiction de l'affichage publicitaire un moyen d'améliorer la qualité du paysage. Les opposants à cette mesure ont dénoncé une disposition qui, à leurs yeux, portera un grave préjudice aux entreprises locales et créera une situation de concurrence déloyale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Des coléoptères rares dans les forêts fribourgeoises

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Prostomis mandibularis, aussi appelé la Pince-monseigneur en français, a été trouvé pour la première fois dans le canton en 2018. (© © Hervé Bouyon)

Cent trente-deux espèces de coléoptères ont été trouvées pour la première fois dans le canton, grâce à un projet d’inventaire du Musée d’histoire naturelle de Fribourg (MHNF). La découverte récompense un travail de longue haleine, impliquant des recherches ciblées.

Le MHNF a installé 49 pièges entre 2018 et 2020 dans les forêts des Préalpes fribourgeoises pour en savoir plus sur leurs populations dans le canton. Après d’innombrables heures de travail sur le terrain, de tri et d’identification, 3500 données ont été recueillies concernant 481 espèces, a indiqué mercredi le musée.

Parmi elles, 293 sont des coléoptères saproxyliques, autrement dit liés au bois mort. Beaucoup sont menacés, principalement en raison du déclin des vieilles forêts matures d’Europe centrale, précise le communiqué. La surprise est donc totale: 86 de ces coléoptères se trouvent sur la liste des espèces emblématiques de Suisse.

Attention spéciale

C’est-à-dire que leur écologie est si particulière qu’ils méritent une attention spéciale. En effet, ce sont des bioindicateurs: leur présence permet d’évaluer la qualité des forêts dans lesquelles ils se trouvent. Les insectes ont probablement toujours été présents dans le canton de Fribourg, relève le MHNF.

Mais seul un recensement a permis de les découvrir et ainsi améliorer nos connaissances sur leur répartition en Suisse. Ils permettent de souligner l’importance des fragments de forêts anciennes et préservées du canton de Fribourg et la responsabilité du canton pour leur conservation.

Ces insectes pourraient aussi à l’avenir contribuer à définir de nouvelles réserves forestières qui, à leur tour, permettront au canton d’atteindre ses objectifs de 4300 hectares fixés pour 2030, le tout avec un maximum de bénéfices pour la biodiversité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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