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Suisse Romande

L'IVV va déposer plainte dans l'affaire d'AOC falsifiée en Valais

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L'IVV a pour mission de défendre les intérêts de ses membres et la qualité des vins valaisans, rappelle son président Yvan Aymon (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

L'Interprofession de la vigne et du vin saisit à son tour la justice dans l'affaire d'AOC falsifiée en Valais. Une plainte pénale a déjà été déposée par le Contrôle suisse du commerce des vins et une autre par les Caves Orsat SA.

L'Interprofession de la vigne et du vin du Valais (IVV) est très inquiète de cette affaire d'AOC falsifiée révélée en mai dernier et qui "entraîne des dégâts financiers et d'image pour l'ensemble de la viticulture valaisanne". Elle va donc déposer une plainte pénale contre inconnu pour concurrence déloyale, a indiqué à Keystone-ATS son président Yvan Aymon, confirmant une information diffusée jeudi sur Rhône FM.

"L'IVV a pour mission de défendre les intérêts de ses membres et la qualité des vins valaisans, et par le dépôt de cette plainte, elle démontre qu'elle veut que cette affaire soit instruite. Nous espérons cette fois que la justice avance, car notre plus grand souci est que ces fraudes perdurent", complète Yvan Aymon. Il rappelle que l'IVV bataille déjà en justice depuis 2015 "dans le cadre d'affaires similaires l'opposant à l'encaveur valaisan Dominique Giroud".

L'interprofession compte cette fois "crier un peu plus fort", et a donc invité les membres de l'Union des vignerons encaveurs du Valais, de la Fédération valaisanne des vignerons et de la Société des encaveurs de vins du Valais à associer leur nom ou celui de leur entreprise à son action en justice. "Un acte symbolique puisque, contrairement aux Etats-Unis, la Suisse ne connaît pas le système des plaintes collectives", rappelle le président de l'IVV.

Dépôt de plainte confirmé

Concernant l'AOC falsifiée, le Contrôle suisse du commerce des vins a été le premier à déposer une plainte. L'affaire concerne 32'000 litres de vins valaisans achetés en février 2022 par les Caves Orsat, propriété de la famille Rouvinez.

La société de négoce de vins a trouvé suspect qu'un intermédiaire, avec qui elle travaille "régulièrement", puisse proposer deux camions d'ermitage 2019 et de chardonnay 2019, après une récolte 2021 catastrophique et une vendange 2020 en dessous de la moyenne en quantité. La cave a annoncé début juin qu'elle allait porter plainte dès qu'elle sera informée officiellement par le Contrôle suisse du commerce des vins sur le nom de la cave incriminée.

Le dépôt de ces deux plaintes a été confirmé à Keystone-ATS par le ministère public. Ce dernier refuse de donner plus d'informations "en raison des secrets de fonction et de l'enquête".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Christophe Darbellay s'est retrouvé sous le feu des questions

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Le président du gouvernement valaisan Christophe Darbellay s'est voulu rassurant quant à l'avenir de la société H55 à Sion (photo d'archives). (© KEYSTONE/KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les comptes 2025 du Département de l'économie et de la formation (DEF) de l'Etat du Valais ont été traités mercredi par le Grand Conseil. Plusieurs thématiques, très différentes, ont été abordées par le Parlement: des prêts d'étude à l'enseignement spécialisé en passant par la présence du Valais à l'Olma et l'avenir de la société H55.

Première à s'exprimer, Marie Oreiller (PS) a mis le doigt sur la sous-utilisation des prêts d'étude, "que les jeunes hésitent à solliciter par peur de s'endetter". Celle-ci représente 30% de la somme budgétisé dans les comptes de l'Etat (1,1 sur 3,6 milions de francs).

Le Centre du Valais romand a plaidé, lui, pour la création d'un Tribunal des baux. Durant sa prise de parole, la députée Marie Jordan s'est également inquiétée "des nombreux jeunes qui se trouvent sans formation ni apprentissage à la fin de l'école obligatoire."

L'avenir de la société H55

Marie-Bertrande Duay (UDCVR) s'est interrogée à haute voix sur les remboursements des prêts accordés à la société H55 - une entreprise soutenue par l'Etat du Valais - et qui devrait massivement licencier prochainement en vue d'une future restructuration. "La société a décidé de rester en Valais et ce même en diminuant ses effectifs", a rappelé le conseiller d'Etat Christophe Darbellay. Le Canton n'envisage donc pas un remboursement des prêts anticipés.

Léonard Dorsaz (Vert-e-s) s'est également inquiété sur l'efficience des fonds accordés pour aider certaines entreprises. Pour l'écologiste, "l'enseignement spécialisé doit, par ailleurs, être renforcé pour l'encadrement des élèves, mais également la santé des enseignants."

Plusieurs groupes politiques ont également voulu connaitre les retombées de la présence du Valais comme hôte d'honneur de l'Olma à St-Gall. "Elles sont difficiles à estimer", a admis le Conseiller d'Etat Christophe Darbellay, au moment de répondre au Grand Conseil, précisant que la présence du Canton dans l'Est du pays a coûté 2 millions de francs.

Le budget a explosé

Enfin, Aurel Schmid (Le Centre du Haut-Valais) a rappelé que le budget du DEF avait augmenté de 25% en 5 ans. "Attention aux conséquences pour les communes", a-t-il rappelé. "Le dépassement des charges au niveau du Service de l'enseignement, pour l'enseignement spécialisé ou non" a également été mis en exergue par Mathieu Couturier (PLR).

Christophe Darbellay a reconnu que la budgétisation de la baisse des périodes d'enseignement n'a pas été effectuée de manière adéquate, tout en faisant remarquer que la différence représente un faible pourcentage. Il a également estimé à environ 85 postes pour le Service cantonal de la jeunesse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève reconduit les tirs de régulation des cerfs

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Les tirs doivent permettre de diminuer la population de cerfs dans le canton de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les tirs de régulation des cerfs seront reconduits du 1er novembre prochain au 31 janvier 2027 dans les bois de Versoix et de Collex-Bossy. Durant l'hiver dernier, la population a pu être ramenée de 132 à 90 individus, a affirmé mercredi le Conseil d'Etat genevois.

Une saison supplémentaire sera possible en 2027/2028 selon les résultats observés. Les mesures de prévention, notamment les clôtures, doivent toutefois être maintenues même si leur extension n'est pas indispensable.

Les tirs de sangliers seront également renouvelés du 1er juillet prochain au 30 juin 2028. En diminuant les effectifs, les ressources des forêts sont plus adaptées aux populations et les dégâts aux cultures peuvent être limités, ajoute le Conseil d'Etat.

Cette approche est aussi liée au fait que le canton est sans chasse. Ces tirs sont menés par les gardes de l'environnement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

DMTE: plusieurs partis dénoncent un important manque de personnel

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Devant le Grand Conseil, le conseiller d'Etat Franz Ruppen a voulu rassurer sur le dossier Rhône 3 (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Parlement valaisan s'est exprimé sur les comptes 2025 du Département de la mobilité, du territoire et de l'environnement (DMTE), mercredi après-midi. Les prises de parole ont prioritairement concerné le projet Rhône 3 et le manque de personnel au sein de plusieurs services du DMTE.

Blaise Neukom (UDCVR) a d'abord défendu le bilan 2025 du Département géré par son collègue de parti Franz Ruppen. Pour le député, "il est possible d'assurer les prestations attendues par le Canton, tout en utilisant de manière adéquate l'argent public, grâce notamment à une bonne priorisation des dossiers."

Pour Pascal Schaller (Le Centre du Haut-Valais), "il ne s'agit pas de planifier les choses, mais de les réaliser de manière efficace", a-t-il nuancé.

La lenteur du dossier Rhône 3

Romaine Duc-Bonvin (Le Centre du Valais romand) a souligné le professionnalisme du Service des dangers naturels, notamment en lien avec les dossiers de Blatten et du Val de Bagnes, tant en rappelant le manque de personnel au Service de l'environnement.

La députée s'est dite davantage préoccupée par la lenteur des mises en ½uvre des mesures urgentes de Rhône 3 dans le secteur de Sierre-Chippis et à Fully, ainsi que le manque de garanties de la Confédération pour le paiement de la part fédérale. Un point qui inquiète également Vincent Pravato (PLR).

Pouvoir réengager du personnel

Plusieurs députés, de droite comme de gauche, ont également mis en exergue les moyens trop limités pour l'entretien des routes, des autoroutes à celles de montagne.

Jérémy Savioz (Vert-e-s) a plaidé pour la fin du "personal stop" décidé au niveau du Canton, dès le budget 2027. "Rien que pour le Service de l'environnement, il manque 11 EPT", a-t-il notamment exprimé.

La quadrature du cercle

Pour Vincent Pravato, "le principal défi du DMTE n'est ni financier ni stratégique, mais sa capacité d'exécution." L'ex-président du PLR cantonal a mis, lui aussi, en exergue le manque de ressources de l'administration.

"Les défis de notre canton augmentent plus rapidement que les capacités que nous dégageons pour les maitriser. Conséquences: des retards et des projets retardés", a de son côté rappelé Sebastian Werlen (PS).

Un risque à 5,5 millions de francs

"On ne peut pas toujours rattraper les retards. En plus des moyens financiers, il faut disposer du personnel nécessaire à la réalisation, pas seulement à l'interne, mais aussi au niveau des bureaux d'ingénieurs, par exemple", lui a répondu le conseiller d'Etat en charge du DMTE, Franz Ruppen, lors de son tour de parole.

L'ancien président de Naters a également voulu rassurer. Concernant Rhône 3, il a estimé que le risque de réduction des subventions de la Confédération ne dépasserait pas 5,5 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Parcours de la manif genevoise validé et policiers identifiables

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Les contours de la manifestation qui aura lieu dimanche contre le Sommet du G7 se précisent. Les policiers porteront un numéro d'identification sur leur tenue anti-émeute. (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les contours de la manifestation qui aura lieu dimanche contre le Sommet du G7 se précisent. Le Conseil d'Etat a validé mercredi le tracé éloigné du pont du Mont-Blanc. Par ailleurs, les policiers porteront un numéro d'identification sur leur tenue.

Alors que le règlement sur l'organisation de la police prévoit des exceptions au port obligatoire du matricule lors de manifestations, une solution a été trouvée pour l'identification des policiers dimanche, a indiqué la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge de la sécurité. Par ailleurs, une trentaine d'observateurs du Centre pour l'action non violente seront déployés.

Après une dernière séance avec No G7 mardi soir, le tracé définitif de la manifestation est connu. Il ne passe plus devant le pont du Mont-Blanc, dont la fermeture est jugée provocatrice par la coalition, mais il remonte par la rue des Alpes et se poursuit jusqu'à la place des Nations. Le rassemblement au parc Mon Repos est autorisé dès 15h00 et devra se terminer au même endroit à 22h30.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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