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Suisse Romande

MEN: la crise de gouvernance n'est pas passée - audit externe

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Selon une dizaine de collaborateurs, la médiation au MEN n'aurait pas porté ses fruits (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Depuis plusieurs années, le Musée d'ethnographie de Neuchâtel (MEN) est confronté à une crise de gouvernance qui se serait encore aggravée, selon une enquête du Temps. La Ville de Neuchâtel a décidé de lancer un audit externe.

"Au vu du contenu et de la virulence de ces témoignages, et de la souffrance qui est encore exprimée, le Conseil communal a décidé de lancer un audit externe", a déclaré Thomas Facchinetti, conseiller communal en charge de la culture dans l'édition de jeudi du Temps. Des propos confirmés par la Ville auprès de Keystone-ATS.

L'audit aura pour but de faire examiner, par un organisme indépendant spécialisé, le fonctionnement et la gouvernance de l’institution et de formuler des recommandations pour s’assurer de la restauration d’un climat de travail sain et constructif dans la durée. L’exécutif communal a précisé maintenir sa confiance tant à la direction qu’au personnel du musée.

A la suite d'un article paru dans Arcinfo en février 2022, la Ville de Neuchâtel avait fait savoir qu'elle avait mené une médiation avec l'ensemble du personnel du MEN. Selon elle, "le processus était en train de porter ses fruits". Chaque membre du personnel avait été entendu et plusieurs mesures avaient été mises en ½uvre, comme l’amélioration de la communication interne ou une meilleure répartition des tâches.

Selon Le Temps, cette médiation n'aurait pas eu le succès escompté et l’ambiance ne se serait guère détendue et se serait même dégradée ces douze derniers mois. Une dizaine de collaborateurs, sur 27, ont témoigné de leur mal-être.

Mesures d'amélioration

L'institution est co-dirigée par Grégoire Mayor et Yann Laville. Ce dernier ne se reconnaît pas dans le climat de travail dépeint par certains collaborateurs. "Le MEN a certes vécu des périodes chahutées. (...) Depuis deux ans toutefois, des mesures ont été prises et des choses ont pu être améliorées", a-t-il précisé dans une interview au quotidien.

Yann Laville reconnaît que peut-être que certains canaux se sont révélés "inefficaces ou décevants par rapport aux résultats attendus. Cela me semble toutefois abusif de dire qu’il n’y avait plus de moyens pour dialoguer à l’interne. Ce que nous souhaitons, c’est que l’on nous dise ce qui ne va pas et qu’on nous fasse des propositions concrètes d’amélioration. Jusqu’ici, cela n’a été que rarement le cas".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme

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Un nouveau collectif veut faire bouger les lignes à Genève pour lutter contre la grande précarité et le sans-abrisme (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.

RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.

Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.

Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.

Plus de transparence

Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.

RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Pas de Lake Parade cet été à Genève

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Il n'y aura pas de Lake Parade cet été à Genève en raison d'importantes contraintes sécuritaires et budgétaires (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'édition 2026 de la Lake Parade, qui était prévue à la mi-juillet, n'aura finalement pas lieu cet été à Genève. L'organisateur renonce en raison des contraintes sécuritaires et budgétaires qui découlent du sommet du G7 qui a mobilisé intensivement les forces de police.

Les conditions nécessaires à la tenue de l'événement ne sont malheureusement pas réunies cette année, selon le site internet de la manifestation. Interrogé par Keystone-ATS, Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la Lake Parade, précise jeudi qu'il aurait fallu engager des agents de sécurité privés.

Déjà fortement sollicitées pour le G7, les forces de police n'étaient pas disponibles pour sécuriser la Lake Parade. Cet événement festif avait attiré 10'000 personnes en 2025, alors qu'il pleuvait. Près de 70'000 personnes avaient participé en 2024. Une décision sera prise cet automne pour la prochaine édition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an

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Le conseiller d'Etat en charge de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité Vassilis Venizelos devient vice-président du gouvernement vaudois pour une année (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de la législature actuelle en la personne de Vassilis Venizelos. Le chef du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) exercera cette fonction du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. Le ministre écologiste succède à Frédéric Borloz (PLR).

Si la présidence du gouvernement reste, selon la Constitution, attribuée à la même personne pour toute la durée de la législature, la vice-présidence change chaque année selon la règle du tournus, comme le prévoit la loi sur l'organisation du Conseil d'Etat, rappelle ce dernier dans un communiqué publié jeudi. C'est donc toujours Christelle Luisier (PLR) qui est à la tête du gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Martigny: le nouveau Barryland a attiré 135'000 visiteurs en un an

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En août 2025, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter (ici avec les chiens Zeus et Xcell) avait visité le nouveau parc thématique Barryland (photo d'archives). (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Premier parc thématique au monde consacré aux chiens Saint-Bernard, le Barryland de Martigny a connu un record de fréquentation ces douze derniers mois. Près de 135'000 personnes ont visité les lieux depuis leur rouverture en juin 2025.

En 2023, la direction du Barryland avait entamé des travaux de transformation de grande ampleur pour remplacer son ancien musée historique par un espace plus grand, plus moderne et plus interactif.

Inauguré en 2025, celui-ci s’étend sur 2400 mètres carrés et s'intègre à un parc arborisé de 22'000 mètres carrés. Les visiteurs ont la possibilité d’observer ces chiens dans leur environnement naturel et d’assister aux soins qui leur sont prodigués.

Une nette proportion de Suisses

Il y a un an, après neuf mois de fermeture complète, la direction annonçait vouloir doubler le nombre de visites qui se situaient, en moyenne, entre 70’000 et 80’000 personnes par an (record à 83’000 en 2023). Entre le 26 juin 2025 et le 25 juin 2026, 135'000 visiteurs ont franchi les portes du Barryland. Le record de visite sur une journée a été enregistré le 28 juillet dernier avec 1475 personnes. De quoi tirer "un bilan positif", a précisé le Barryland, mercredi, à Keystone-ATS.

Selon les chiffres de la Fondation Barry, propriétaire des lieux, 85% des visiteurs sont venus de Suisse. Près de 500 groupes et 127 séminaires se sont rendus à Martigny, ces douze derniers mois, deux records en la matière.

La Fondation Barry, propriétaire du parc, emploie aujourd’hui plus de 90 collaborateurs. La majorité d’entre eux travaille au sein des départements de cynologie, du restaurant ou de l’accueil. Pas moins de 21 gardiens d’animaux sont dédiés au bien-être des chiens. Depuis l’ouverture du parc, deux portées ont été présentées au public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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