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Économie

Neuchâtel: la BCN supprime les taux d’intérêt négatifs

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La Banque cantonale neuchâteloise (BCN) veut permettre aux clients commerciaux et privés impactés par les taux négatifs de sortir d'une situation particulière (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Banque cantonale neuchâteloise (BCN) supprime les taux négatifs pour l'ensemble de ses clients privés et commerciaux à compter de ce vendredi. La décision fait écho à la décision du 16 juin de la Banque nationale suisse (BNS).

Ce jour-là, l'institut d'émission avait annoncé resserrer sa politique monétaire "dans un contexte économique affecté par la pression inflationniste", a fait savoir vendredi la BCN. La BNS avait relevé d'un demi-point son taux directeur, celui-ci passant de-0,75% à -0,25%.

Après avoir retardé au maximum l'introduction de taux négatifs pour ses clients, la BCN affirme cette fois agir "activement". Elle précise, dans son communiqué, avoir pris la décision malgré le maintien du taux de référence de la BNS en territoire négatif.

Situation particulière

Il s'agit "de permettre aux clients commerciaux et privés impactés de sortir de cette situation particulière". La BCN ajoute se réserver toutefois "le droit de réintroduire la mesure au cas par cas si elle l'estime nécessaire".

"Ainsi, seuls les avoirs détenus par les banques et les institutionnels demeurent en territoire négatif, mais cette clientèle bénéficie d'une réduction en cohérence avec la décision de la BNS", détaille la Banque cantonale neuchâteloise.

Au-delà, la BCN dit anticiper une nouvelle hausse du taux directeur de la BNS cette année. Elle restera en conséquence attentive à l'évolution de la politique monétaire, afin "d'offrir à l'ensemble de ses clients des taux en adéquation avec la situation du marché".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Affaire Ambros Baumann: le recours de Julius Baer est admis

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La décision du Tribunal fédéral libère la banque Julius Baer de toute responsabilité vis-à-vis des anciens clients du financier Ambros Baumann (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Tribunal fédéral admet le recours de Julius Baer dans son conflit avec des investisseurs lésés par Ambros Baumann. Ces derniers estiment que la banque a failli à son devoir en ne détectant pas les transactions douteuses effectuées par l'homme d'affaires bâlois.

Dans un arrêt publié mardi, la 1ère Cour de droit civil annule une décision de la justice genevoise tendant à un complément d'instruction. Cette dernière estimait qu'après avoir été sollicitée par les autorités bâloises en 2006, la banque aurait dû réaliser "le caractère insolite des transactions accomplies sur les comptes" ouverts par Ambros Baumann.

Le Tribunal fédéral rappelle qu'aucune action illicite engageant la responsabilité de la banque n'a pu être établie dans la mesure où aucune intention délictueuse ne peut être reprochée à ses collaborateurs. Pour que l'établissement ait à répondre des dommages subis par les clients d'Ambros Baumann, il aurait fallu que des employés aient volontairement agi de manière illégale.

Un simple gérant de fortune

Ambros Baumann avait ouvert deux comptes auprès de Julius Baer en 1999 et en 2004. Il avait prétendu que ces comptes serviraient à recueillir les commissions de son activité de gérant de fortune indépendant. En aucun cas, ils ne devaient accueillir les avoirs de ses clients. La banque avait classé le financier comme une relation à faible risque dans son système informatique de surveillance.

En réalité, le financier bâlois pratiquait l'escroquerie à large échelle, finançant les intérêts dus à ses premiers clients par les dépôts des nouveaux selon le système de la "boule de neige". Les pertes subies par les investisseurs se sont élevées à plus de 70 millions de francs. Le décès d'Ambros Baumann le 30 décembre 2007 a mis un terme à l'action pénale.

En 2003 déjà, La Poste avait fait part de ses soupçons au Bureau de communication en matière de blanchiment (MROS). Une procédure pénale avait été ouverte l'année suivante par les autorités de Bâle-Campagne qui avait débouché en 2006 par une demande de renseignement auprès de la banque Julius Baer.

Obligation de diligence

Après une enquête interne approfondie, l'établissement s'était dénoncé spontanément auprès de la Commission de surveillance chargée de faire respecter l'obligation de diligence des banques. Cette dernière avait prononcé une amende de 230'000 francs pour violation de la Convention de diligence.

La commission soulignait qu'un système de surveillance incapable d'identifier la nature insolite des transferts effectués par un client tel qu'Ambros Baumann ne remplissait pas les exigences de la convention. L'enquête avait révélé en effet que plus de 1300 entrées et sorties totalisant plus de 50 millions de francs avaient été effectuées sur les deux comptes entre 2003 et 2007.

Dès 2014, plusieurs dizaines de clients lésés par le financier ont attaqué la banque Julius Baer devant la justice genevoise. Ils avaient été déboutés en première instance, avant que la Cour de justice n'ordonne un complément d'instruction, lequel a été attaqué avec succès par l'établissement devant le Tribunal fédéral. (arrêt 4A_503/2020 du 16 novembre 2022)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Allemagne : rebond des commandes industrielles en octobre

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Malgré ce rebond, l'économie allemande s'achemine vers la récession (archives). (© KEYSTONE/DPA Deutsche Presse-Agentur GmbH/SEBASTIAN KAHNERT)

Les commandes passées à l'industrie allemande sont reparties à la hausse en octobre, portées par l'international, alimentant l'espoir d'un impact moins fort que prévu de la crise énergétique, selon des chiffres publiés mardi.

L'indicateur, qui donne un avant-goût de la production industrielle, gagne 0,8% sur un mois, en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué l'Office fédéral des statistiques Destatis dans un communiqué.

Sur un an, les commandes sont en baisse de 3,2%.

L'indice bénéficie ainsi d'un rebond, après une chute révisée de 2,9% en septembre, contre 2,4% précédemment indiqué par l'institut.

"Il s'agit d'un autre indice que la récession pourrait être moins forte que prévue, même si les perspectives industrielles restent faibles", s'est félicité dans un communiqué le ministère de l'Economie.

Depuis plusieurs mois, l'industrie exportatrice allemande est plombée par la guerre en Ukraine, qui entraîne perturbations sur les chaînes d'approvisionnement, hausse des coûts et envolée des prix de l'énergie.

Sont frappées de plein fouet les industries à forte intensité énergétique, comme la chimie, qui connait une baisse de 2,1% de ses commandes en octobre.

Mais certains signes alimentent l'espoir d'une fin d'année meilleure que prévue.

La production industrielle a rebondi, de 0,6% en septembre. Et le marché automobile connaît une embellie depuis août, malgré un niveau toujours historiquement bas.

Malgré tout, "la descente de l'Allemagne vers la récession se poursuit", tempère Carsten Brzeski, analyste pour Comdirect

Le gouvernement table toujours sur un recul du PIB de l'Allemagne dès le trimestre prochain, et anticipe une récession de 0,4% en 2023 pour la première économie européenne.

Dans le détail en octobre, les commandes ont été portées par l'international (+2,5%), tandis que la demande domestique a chuté (-1,9%).

Les commandes de biens d'investissement ont grimpé de 3,2 %, tandis que celles de biens intermédiaires ont chuté de 1,4%. La demande de biens de consommation connaît une lourde chute de 6,3% selon Destatis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Implenia remporte un contrat de plus de 100 millions en Allemagne

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Le pont que va remplacer Implenia est décrit comme étant un "élément central" dans le trafic routier vers le Danemark et les pays scandinaves (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le groupe de construction Implenia a remporté un contrat supérieur à 100 millions d'euros (quasiment autant en francs) pour le remplacement d'un pont autoroutier dans le nord de l'Allemagne.

Implenia fait partie d'un consortium d'entreprises composé de Plauen Stahl Technologie et Zwickauer Sonderstahlbau. Le montant total du contrat octroyé par Deutsche Einheit Fernstrassenplanungs und -bau GmbH (Deges) s'élève à plus de 250 millions d'euros, selon un communiqué publié mardi.

Le nouveau pont autoroutier de l'A7, situé à l'est de Rendsburg dans le Land de Schleswig-Holstein, sera long de 1500 m et d'une hauteur de 42 mètres. Il enjambera le canal de Kiel et le détroit de Borgstedter. Ce pont est décrit comme étant un "élément central" dans le trafic routier vers le Danemark et les pays scandinaves.

Le début des travaux est agendé à janvier 2023 pour une fin du chantier prévue en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Economiesuisse table sur une inflation à un haut niveau en 2023

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L'économiste en chef d'Economiesuisse présentait lundi à Zurich les perspectives conjoncturelles brossées par la faîtière patronale pour l'année prochaine. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'inflation devrait continuer en 2023 à évoluer en Suisse à un niveau supérieur à la fourchette ciblée par la Banque nationale suisse (BNS), relève Economiesuisse lundi.

Bien que la Confédération devrait éviter une récession l'année prochaine, l'environnement conjoncturel mondial morose devrait également affecter l'évolution de la croissance.

Selon les économistes de la faîtière, le renchérissement devrait s'inscrire à 2,9% en 2022 et à 2,7% en 2023, indique lundi un communiqué.

Economiesuisse s'attend ainsi à ce que la BNS resserre encore son taux directeur le 15 décembre lors de l'examen de la situation économique et monétaire. Face à l'envolée de l'inflation, la banque centrale helvétique a mis fin à plus de sept années de taux négatifs, faisant remonter à deux reprises, en juin et septembre, son taux directeur à actuellement à 0,5%.

L'institut d'émission vise un renchérissement oscillant entre 0% et 2%. Cet objectif ne sera cependant pas atteint l'année prochaine, malgré un affaiblissement des prix de l'énergie en 2023 en glissement annuel, fait remarquer l'association.

Economiesuisse anticipe aussi une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,8% en 2022 et de 0,6% l'année prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Turquie: l'inflation ralentit en novembre à 84,4% sur un an

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La dévaluation continue de la livre turque alimente une flambée persistante de renchérissement. (archive) (© KEYSTONE/EPA/SEDAT SUNA)

La hausse des prix à la consommation a ralenti en novembre en Turquie pour la première depuis mai 2021 à 84,4% sur un an, contre 85,5% en octobre, selon les données officielles publiées lundi.

L'inflation, alimentée par la baisse continue de la livre turque, n'avait fait que s'accélérer dans le pays sur les dix-huit derniers mois, atteignant des niveaux inédits depuis 1998.

Les chiffres officiels sont cependant contestés par les économistes indépendants du Groupe de recherche sur l'inflation (Enag) qui affirment que la hausse des prix a ralenti en novembre à 170,7% sur douze mois - dont 125% depuis le 1er janvier -, contre 185,3% en octobre.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, candidat à sa propre succession en 2023, dit privilégier la croissance et l'emploi à la stabilité des prix et promet régulièrement que la Turquie "surmontera" le problème de l'inflation après le Nouvel an.

"Nous assisterons bientôt à un ralentissement rapide de l'inflation", a encore assuré samedi le chef de l'Etat.

Le directeur de la banque centrale turque a affirmé la semaine dernière que le taux d'inflation reculerait à 22,3% en 2023, mais qu'elle ne repasserait à un chiffre qu'en 2024.

La Turquie connaît une inflation à deux chiffres presque sans discontinuer depuis début 2017, mais celle-ci a atteint ces derniers mois des niveaux plus atteints depuis la fin des années 1990.

La hausse des prix est particulièrement marquée pour l'énergie et l'alimentation, avec une augmentation moyenne de 138,6% des prix des produits alimentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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