Suisse Romande
Olympic bat Massagno en finale de Coupe
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/boris-mbala-a-gauche-sest-montre-decisif-dans-le-camp-dolympic-samedi-1000x600.jpg&description=Olympic bat Massagno en finale de Coupe', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Fribourg Olympic a décroché la 11e Coupe de Suisse de son histoire, la cinquième sur les sept dernières éditions.
La troupe de Petar Aleksic s'est imposée 86-76 face à son grand rival Massagno samedi à Fribourg dans une finale qui a tenu ses promesses.
Enfin vainqueur d'un premier trophée en janvier (SBL Cup), Massagno n'est donc pas parvenu à doubler la mise. Le leader du championnat abordait pourtant cette finale avec une pression moindre, face à des Fribourgeois dont la saison s'avérera forcément moins fructueuse que la précédente (triplé Championnat/Coupe de Suisse/SBL Cup).
Mais les hommes de Robbi Gubitosa ont probablement perdu trop d'énergie à devoir courir après le score, après un deuxième quart-temps raté. Leur manque d'adresse au lancer-franc (13/25) et le manque de réussite de leur "sniper" patenté Dusan Mladjan (6 points, à 2/8 au tir) leur ont également coûté cher.
Mbala décisif
Olympic pensait peut-être avoir déjà fait le plus dur en reprenant 15 longueurs d'avance à la 24e minute (54-39), un écart déjà créé juste avant la mi-temps (43-28 après 19'06). Emmené par Marko Mladjan (25 points), Massagno n'a cependant rien lâché, revenant à un point (60-59) à 9'18'' de la fin grâce à un partiel de 20-6.
Mais la défense fribourgeoise s'est resserrée et musclée au meilleur moment. Et le capitaine Boris Mbala (18 points au total) a montré la voie à suivre en attaque en réussissant 8 points d'affilée, dont deux paniers primés armés en l'espace de 40 secondes à la 35e, redonnant ainsi de l'air à son équipe (72-60 avec 5'08'' à jouer).
Fribourg Olympic a ensuite parfaitement géré le "money time" d'une rencontre disputée dans une ambiance de folie devant près de 3000 spectateurs (dont des centaines de Tessinois). Le panier à 3 points inscrit par Milos Jankovic à 1'59'' du "buzzer" a ôté tout espoir à Massagno, alors à nouveau mené de plus de 10 points (80-69).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Endométriose: le combat de Mélanie Mathieu jusqu’au cœur du Sahara
À quelques jours du départ du 40e Marathon des Sables, la sportive romande Mélanie Mathieu se confie sur son quotidien avec l’endométriose. Entre douleurs invalidantes et préparation physique extrême, la Glandoise prend le départ le 3 avril prochain.
Le défi est colossal: 250 kilomètres dans le désert, une autosuffisance alimentaire complète et des températures frôlant les 50°C. Pour Mélanie Mathieu, ancienne handballeuse de haut niveau, cette course est bien plus qu'une simple compétition de trail. C'est un porte-voix pour l'endométriose, une pathologie qui la touche personnellement et dont le diagnostic est souvent un "véritable parcours du combattant".
Apprendre à courir avec la douleur
Vivre avec l'endométriose, c'est accepter une réalité physique qui s'impose chaque mois. "C'est vivre avec une maladie qui me ramène à la réalité tous les mois avec des douleurs qui sont parfois très handicapantes", explique-t-elle. Ce combat, elle a dû l'intégrer à sa préparation athlétique, apprenant à ajuster ses entraînements selon ses cycles et ses "périodes de crise".
Malgré la frustration de ne pas toujours pouvoir suivre son planning à la lettre, Mélanie a développé une résilience nouvelle: "J'ai appris à être plus légère avec moi-même, à écouter aussi mes besoins [...] j'essaie d'être de plus en plus gentille et bienveillante avec moi-même".
Une "version évoluée" d'elle-même
Le Marathon des Sables, avec son étape longue de 100 kilomètres, représente l'ultime test de cette bienveillance. Mais au-delà de la performance, c'est le chemin parcouru depuis son inscription il y a onze mois qui prime. Accompagnée par une coach mentale pour gérer ses crises d'angoisse et affiner sa visualisation, elle porte aujourd'hui un regard serein sur sa transformation.
"Je pense que c’est une version évoluée de moi-même, d’il y a 11 mois, quand j’ai pris la décision de m’inscrire au Marathon des Sables".
Courir pour les autres
Si Mélanie s'élance dans les dunes, c'est aussi pour soutenir deux causes qui lui tiennent à cœur: l’association Endo-Help, qui informe sur l’endométriose, et Espace A à Genève, qui accompagne les personnes liées à l'adoption. Un engagement qui fait écho à son propre parcours de vie, marqué par un premier refus de projet d'adoption en 2024, un événement qui l'avait poussée à se fixer cet objectif sportif "impossible". Elle ouvre une cagnotte pour soutenir ces associations.
Le 3 avril 2026, au moment du coup d'envoi, Mélanie Mathieu ne sera pas seule face au sable. Elle emportera avec elle les espoirs de milliers de femmes touchées par la maladie, prouvant que même si le corps est parfois un frein, l'esprit, lui, peut franchir toutes les lignes d'arrivée.
Genève
Piqué au vif, Lausanne a su réagir
Lausanne a repris l'avantage de la glace en dominant Genève 3-2 lors du 5e acte aux Vernets. Mais les Vaudois ne fanfaronnent pas.
Comme depuis le début de cette série, la première équipe qui a marqué l'a emporté. Sauf que dimanche, ce scénario fut pour le moins étrange. Mené 1-0 contre le cours du jeu, le GSHC a pris l'avantage en 91 secondes lors du deuxième tiers. Et c'est comme si ce moment avait coûté le match aux Aigles. Le LHC a su réagir et à reprendre le fil du match pour s'imposer.
A l'heure de l'interview, Damien Riat semblait particulièrement calme. Forcément que la victoire a aidé, mais l'expérience des deux dernières finales aussi. "C'est les play-off, on sait qu'un jeu peut tourner un match, glisse-t-il. C'était un bon match de play-off et on est juste déjà concentré sur le prochain match."
Les fameux détails
A la question de savoir quel a été le tournant de ce match, le capitaine des Lions a préféré le mutisme. "Je vais faire une Geoff Ward", a-t-il lancé en rigolant. Sous-entendu, il ne va rien dévoiler. On imagine quand même volontiers que le 2-1 genevois après un slew footing d'Ignatavicius non sanctionné a pu secouer des Vaudois qui ont été meilleurs dès ce moment du match. Est-ce un sentiment d'injustice qui a permis ce renversement de situation, sachant que la victime, Fabian Heldner en l'occurrence, n'a pu terminer le match? "Ce sont plein de détails, commente Riat. Si tu n'es pas dans la ligne, tu peux prendre le goal si tu ne bloques pas le shoot. Cela peut être une mauvaise sortie de zone où tu commets un turnover et ça rentre dans ton goal. Cela peut être une pénalité ou le 2-1."
Interrogé sur cette scène, Geoff Ward n'a pas souhaité se montrer très précis. "J'ai vu de nombreuses choses à tous les niveaux, a lancé le Canadien. Il y a des étincelles qui changent le momentum. Je peux dire qu'on a su trouver un moyen de gagner et c'est tout ce qui compte ce soir."
Jouer pour ne pas perdre
Dans le camp des vaincus, Dave Sutter a essayé de mettre des mots sur cette défaite: "En menant 2-1, on devait avoir le match en mains. Seulement on n'était pas trop à l'aise à la relance et je pense que ça s'est vu. Ils ont réussi à jouer un bloc assez haut et à nous gêner. C'est ça qu'il va falloir corriger parce que maintenant, on n'a plus le temps. On est dos au mur et on va devoir tout donner."
L'imposant défenseur genevois a aussi rappelé une vérité pas si banale que ça: "Il faut jouer pour gagner et non pour ne pas perdre. Je pense que ça fait quand même une grande différence. Et là, ça s'est vu. On était beaucoup plus tendu et un peu plus nerveux. Alors sur des play-offs face à une équipe comme Lausanne qui tactiquement joue bien, ça peut être difficile."
Quoi qu'il en soit, la partie de mardi à Malley vaudra le déplacement, car Genève se rendra à Lausanne avec l'énergie du désespoir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Lausanne s'offre un puck de match
Lausanne a remporté 3-2 l'acte V des quarts de finale des play-off de National League dimanche à Genève. Les Vaudois mènent 3-2 dans la série.
Mardi à Lausanne, le LHC aura l'occasion de valider son ticket pour les demi-finales. Ceci grâce à une bonne prestation dans la cité de Calvin pour une deuxième victoire sur la glace des Grenat. Les hommes de Geoff Ward ont à nouveau su être réaliste et à renverser la vapeur, alors que le sort s'acharnait un peu contre eux après le début du tiers médian.
La première période a été dominée par les Genevois et plus encore dès la 10e minute, soit après l'ouverture du score de Czarnik à la 9e sur un excellent travail préparatoire de Suomela qui est allé au forecheck pour récupérer le puck et servir le top scorer vaudois sur un plateau.
Quelques minutes avant ce but, c'est Ignatavicius qui avait eu une très belle opportunité, mais le Lituanien a trouvé le poteau des buts de Kevin Pasche. Car oui, malgré sa sortie après le 4-0 vendredi à Malley lors de la victoire 4-2 du GSHC, c'est le gardien vaudois qui a encore été préféré à Connor Hughes.
Un 2-1 acquis de haute lutte
Si la domination des Aigles ne s'est pas matérialisée au cours du tiers initial, elle fut récompensée lors du deuxième vingt. D'abord en power-play grâce à Granlund à la 23e, puis par Ignatavicius 91 secondes plus tard. Après une belle passe de lutte devant la cage de Pasche et un balayage d'Heldner, le Lituanien a pu pousser le puck au fond. Si les arbitres n'ont rien vu sur le coup, le futur drafté pourrait bien être rattrapé par la patrouille.
Ceci dit, cette deuxième réussite a eu le mérite de réveiller les Lions. Bien plus agressifs sur le porteur du puck, les Vaudois ont harcelé les Servettiens jusqu'à obtenir une égalisation méritée à la 36e grâce à Jäger. Mieux, les Vaudois ont pris l'avantage à la 44e sur un power-play. C'est Jason Fuchs qui a pu conclure victorieusement avec l'aide de Berni. Il a ensuite fallu, comme toujours, faire le dos rond en évitant de donner trop d'espace à l'adversaire. Lausanne a maîtrisé sa fin de match et la première ligne des Aigles n'a pas pu aller chercher l'égalisation synonyme de prolongations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Bernard Mittey élu conseiller administratif à Presinge (GE)
Bernard Mittey retrouve l'exécutif de Presinge (GE). Il a été élu dimanche au second tour de l'élection complémentaire consécutive à la démission du conseiller administratif Rémy Tavernier trois mois après son entrée en fonction. Il devance de huit voix son concurrent Snoussi Laddi.
Bernard Mittey (Presinge Demain) obtient 135 voix, contre 127 pour son adversaire Snoussi Laddi (Ensemble pour Presinge). Le taux de participation a atteint 51,89%.
Bernard Mittey, qui était adjoint au maire de 2020 à 2025, n'avait pas été réélu au printemps dernier. Agé de 74 ans, il rejoindra Serge Broquard et Edgar Cardoso Inaci à la Mairie, où il sera en charge de l’école, de la jeunesse, du sport, de la cohésion sociale, de la culture, des manifestations et de la communication.
Invoquant une charge de travail trop importante, Rémy Tavernier, de la liste Ensemble pour Presinge, a quitté le Conseil administratif de cette commune de 725 habitants en septembre. Il a été remplacé par un administrateur provisoire en la personne de Gilles Marti, ancien maire de la commune voisine de Puplinge.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
La baleine échouée sur la côte allemande a pu regagner la mer
-
GenèveIl y a 3 jours
Les premiers habitants arrivent au nouveau Quai Vernets à Genève
-
ÉconomieIl y a 3 jours
La gauche dénonce le chaos qu'engendrerait l'initiative de l'UDC
-
InternationalIl y a 3 jours
Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense
-
SuisseIl y a 2 jours
La Suisse prend une "direction désastreuse", estime Marcel Dettling
-
SuisseIl y a 3 jours
Swiss et Edelweiss relèvent leurs suppléments carburant
-
CultureIl y a 2 jours
Lausanne: zoom sur la K-pop et la Corée du Sud à Polymanga
-
InternationalIl y a 3 jours
Une Alsacienne jugée pour avoir tué un lynx pour sa poule


