Suisse Romande
Plastique et ferraille extraits du lac Léman
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Durant le week-end, des plongeurs accompagnés de volontaires à terre extraient des déchets du lac Léman et de ses rives dans le cadre de l'opération Net'Léman. Plastique, ferraille et même un obus, à Nyon (VD), ont été récoltés samedi.
"L'obus a été trouvé en début d'après-midi par un plongeur. Des spécialistes du déminage se sont alors rendus sur place où ils ont constaté qu'il ne disposait plus de son détonateur", explique à l'ats un porte-parole de la police vaudoise, confirmant une information de La Côte. Les experts l'ont tout de même désamorcé sur place, précise-t-il.
La plage des Trois-Jetées à Nyon a momentanément été évacuée et la route fermée. Environ une heure plus tard, tout était revenu à la normale.
Moult mégots
Outre ce déchet exceptionnel, les nettoyeurs ont surtout retrouvé de la ferraille comme des caddies, des chaînes ainsi que des pneus et du plastique. "Les quantités de plastique et de mégots sont assez monstrueuses", détaille Adrien Bonny, chargé de projet au sein de l'Association pour la sauvegarde du Léman.
A titre d'exemples, 2900 mégots ont été retrouvés à Evian lors de l'opération de nettoyage qui s'est tenue le week-dernier en France voisine et 1200 samedi matin à Vevey (VD). Côté plastique, le chargé de projet souligne qu'il s'agit pour beaucoup de pièces à usage unique comme des pailles, des bouchons ou des opercules de yaourt.
Treize secteurs
L'opération se poursuit dimanche. Au total, treize secteurs dans les cantons de Vaud, Genève et Valais sont nettoyés grâce à l'intervention de 310 plongeurs et 840 bénévoles à terre, précise Adrien Bonny.
Cette action de nettoyage des rives et du fond du lac est menée tous les deux ans. En moyenne, entre 10 et 15 tonnes de déchets sont récoltés. Ils sont ensuite triés, comptabilisés, et pour ceux qui peuvent l'être recyclés.
ATS
PHOTO KEYSTONE/LAURENT GILLIERON
Vaud
Une Lausannoise à la conquête d'un titre national de kick-boxing
Ce samedi 18 avril, la Vallée de la Jeunesse vibrera au rythme de la deuxième édition du King of Switzerland II (KOS II). Parmi les têtes d'affiche de cet événement, la Lausannoise Mia Mury s'apprête à disputer un titre suisse professionnel face à la Bernoise Sophie Uhlmann. Rencontre avec une athlète pour qui le ring est devenu une seconde nature.
Lausanne s'affirme une nouvelle fois comme une place forte des sports de combat. Après une première édition, King of Switzerland (KOS) revient pour mettre à l'honneur l'élite des combattants du pays dans une ambiance de gala. L'événement met mettra au prises des athlètes nationaux et internationaux. 11 combats sont au programme, dont deux titres en jeu.
Pour Mia Mury, 32 ans, championne vaudoise évoluant au sein du Lausanne Boxing Institut, ce rendez-vous à domicile revêt une importance capitale. Accompagnée par son coach, le multi-champion Alain Coppey, elle vise cette fois la ceinture de Championne Suisse WKN Pro.
Une discipline de fer au quotidien
Pour Mia, le kick-boxing n'est pas qu'un sport, c'est un engagement total. En Suisse, rares sont les athlètes qui peuvent vivre exclusivement de leur passion. La Vaudoise jongle ainsi entre sa carrière professionnelle et un entraînement de haut niveau : « C’est une passion, c’est une deuxième partie de ma vie. Je vais travailler et après je vais m’entraîner ». Ce rythme impose une rigueur quasi monacale, avec des séances quotidiennes d'une à deux heures, six jours sur sept.
« C’est une passion, c’est une deuxième partie de ma vie. Je vais travailler et après je vais m’entraîner »
Au-delà de la dépense physique, c'est la préparation globale qui forge le champion. « Il y a beaucoup de sacrifices. On doit préparer la pesée, donc ça veut dire un régime alimentaire hyper strict », confie-t-elle. Un investissement qui ne laisse que peu de place aux loisirs, mais qui est indispensable pour briller sur le ring.
L'essor du combat au féminin
Dans un milieu encore majoritairement masculin, Mia Mury observe une évolution réjouissante. Si sa discipline surprend parfois encore — « ça surprend toujours quand je dis que je fais du kick-boxing... surtout quand je dis que je fais de la compétition » — elle note un intérêt croissant de la part des femmes.
« Il y a clairement un essor. Les sports de combat sont de plus en plus mis en avant. On a peut-être ce regard un peu négatif où on pense que c’est un sport de brutes... alors qu’en fait non. »
« ça surprend toujours quand je dis que je fais du kick-boxing... surtout quand je dis que je fais de la compétition »
Le KOS II confirme cette tendance en mettant particulièrement en lumière le kick-boxing féminin avec deux chocs majeurs, dont celui de Mia Mury et celui opposant Marine Nicol à Clémentine Egg. Au club lausannois, la bienveillance est de mise et les cours mixtes permettent une émulation saine. Mia souligne l'importance du lien de confiance avec son entraîneur pour affronter la pression : « Pour moi c’est très important de monter sur le ring avec quelqu’un qui vous connaît, qui sait comment vous êtes ».
Le défi de samedi
Face à elle samedi soir, Sophie Uhlmann, une adversaire déjà bien titrée, ne lui fera aucun cadeau. Dans un sport où les coups de poing, de pied et de genou sont autorisés, la préparation psychologique est tout aussi cruciale que la technique. Pour Mia, la clé du succès réside dans la concentration absolue. « Si on n’est pas prêt mentalement ou qu’on pense à autre chose... c’est fatal. »
L'objectif est clair : décrocher le titre devant son public lausannois, tout en prenant du plaisir dans un événement qui s'annonce électrique et qui proposera également un championnat d'Europe masculin entre Salif Diallo et Ilias Krafi en tête d'affiche.
Toutes les informations sont à retrouver sur le site de l'événement.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Suisse Romande
Valais: le nouveau commandant de la police sort de son silence
Nouveau commandant de la police cantonale valaisanne, Frédéric Gisler (52 ans) a connu une entrée en fonction accélérée avec le drame de Crans-Montana. Après trois mois sans s'exprimer sur le dossier, l'homme est sorti d'une période de silence qu'il s'était imposée.
Successeur de Christian Varone, le 1er janvier, Frédéric Gisler a dû gérer l'incendie du "Constellation", 1h30 après son entrée en fonction. "Sur le moment, ce fut l'incompréhension. Même si on m'expliquait ce qui se passait, j'avais l'impression que la situation était irréelle", avoue-t-il, dans une interview accordée à Keystone-ATS.
"La situation a été difficile à vivre, lorsque l'on doit être un commandant qui amène son personnel à remplir des missions en sachant que demain, ils n'en reviendront pas indemnes. Je ne pensais pas devoir supporter une telle responsabilité."
A la suite de l'incendie, Frédéric Gisler a demandé davantage de postes de travail au chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport, Stéphane Ganzer. Sa demande est en cours de traitement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Drame du "Constellation": pas de procureur extraordinaire nommé
Le bureau du Ministère public (MP) du canton du Valais a refusé de nommer un procureur extraordinaire dans l'affaire de Crans-Montana. La démarche de Me Garen Ucari, agissant pour la famille d'une victime du drame, n'a pas trouvé l'écho favorable souhaité.
Le 9 février 2026, Me Garen Ucari avait requis la désignation d’un ou de plusieurs procureurs extraordinaires hors du canton du Valais pour instruire de la cause. Le bureau du Ministère public, composé des chefs des offices régionaux, a rejeté cette demande par décision du 15 avril.
"Le drame de Crans-Montana est un événement extraordinaire, avec une composante internationale, un très important retentissement médiatique pour lequel la responsabilité pénale d’élus et d’employés de l’administration cantonale ou communale peut être mise en cause. Le cahier des charges de l’Office central prévoit que ce genre d’affaires lui soit attribué", a souligné le bureau dans sa décision communiqué à la presse, jeudi. "De plus, cet office a été renforcé avec des ressources humaines supplémentaires."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
La Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN) organise samedi et dimanche ses traditionnelles journées portes ouvertes au chantier naval de Lausanne-Ouchy. Le public pourra grimper à bord de trois bateaux Belle-Epoque stationnés à quai et effectuer de mini-croisières sur le "Rhône", un vapeur avec roues à aubes.
Les visiteurs plongeront dans les coulisses de la préservation de ce patrimoine lacustre. Ils découvriront divers ateliers de maintenance, comme celui dédié à la fabrication des parties métalliques des bateaux, celui chargé de la peinture, de l'électricité ou de la menuiserie, pour le mobilier en bois et les ponts des bateaux.
Trois embarcations emblématiques seront accessibles à Ouchy. La CGN présentera la machine à vapeur du "Savoie", qui reprendra du service le 25 avril avec le lancement de la saison de printemps. Le "Vevey" dévoilera son groupe moteur diesel-électrique, ses roues à aubes récemment rénovées et son pont supérieur en cours de travaux.
Le public pourra monter à bord de "La Suisse", l'un des plus grands bateaux de la flotte Belle-Epoque. Le vapeur est actuellement en rénovation suite à une avarie survenue en 2025. La CGN profite de cette immobilisation pour effectuer une remise en état de la coque.
Des mini-croisières de 45 minutes sont proposées à bord du "Rhône", un bateau de 1927 qui reprend la navigation à l'occasion de ces portes ouvertes. Cinq départs par jour sont prévus au prix de 15 francs pour les adultes, 5 francs pour les enfants. Au programme également diverses animations et une petite restauration.
La CGN espère attirer quelque 5000 personnes. L'affluence avait dépassé les 7000 personnes en 2024, après l'accident du bateau le "Simplon" fortement endommagé durant une tempête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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