Rejoignez-nous

Suisse Romande

Poussée écologiste au Grand Conseil fribourgeois

Publié

,

le

Les partis représentant l'écologie, les Verts et les Vert'libéraux, sont les gagnants de l'élection du nouveau Grand Conseil fribourgeois, ici dans sa configuration Covid à Forum Fribourg (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les écologistes sont les vainqueurs de l'élection dimanche des 110 députés au Grand Conseil fribourgeois. Les Verts ont empoché sept sièges supplémentaires au regard de 2016 pour en totaliser 13, tandis que les Vert'libéraux triplent leur représentation à trois.

Les résultats ne constituent pas une surprise. Lors des élections communales de mars, Verts et Vert'libéraux étaient sortis déjà gagnants dans les Conseils généraux des huit principales communes. Les deux partis y avaient engrangé 46 sièges à eux deux, sur les 440 à renouveler, avec l'entrée d'un Vert à l'exécutif à Fribourg et à Bulle.

Le Parti socialiste (PS) a fait les frais de la poussée des Verts au législatif. Il perd sept sièges et n'en comptera plus que 21 lors de la prochaine législature, s'inscrivant dans une dynamique inverse à celle de ses candidats au Conseil d'Etat. Le Parti chrétien-social (PCS) a maintenu ses quatre fauteuils et "La Broye c'est vous" conservé le sien.

Pertes pour l'UDC

A droite, l'UDC fait figure de perdante en abandonnant trois sièges à 18. Le PLR a réussi à gagner deux sièges pour en totaliser 23, confirmant la bonne tenue du parti lors des dernières échéances électorales, notamment l'élection au Conseil des Etats en 2019 de Johanna Gapany. L'UDF compte un siège.

Quant au Centre (ex-PDC), il parvient à limiter les dégâts, contrairement aux résultats du 1er tour à l'élection du Conseil d'Etat, en ne cédant qu'un siège à 26. Le parti devient ainsi le mieux représenté au sein dans l'hémicycle, reprenant le rang occupé jusqu'il y a quelques jours par les socialistes.

Au final, l'équilibre droite-gauche ne bouge pas, en dépit de mouvements de fauteuils importants. La droite cumulera environ deux tiers des sièges pour la période 2022-2026.

Pas moins de 664 candidats, 48 de plus qu’en 2016 et 46 de plus qu'en 2011, ont tenté de décrocher dimanche l'un des 110 sièges du législatif cantonal. Le nombre de candidates a aussi augmenté, puisqu’elles étaient cette année 238 (près de 36%), soit plus qu’en 2016 (200) et qu'en 2011 (201).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Football

Thoune hérite du Dinamo Zagreb

Publié

le

Gian-Luca Privitelli, nouvel entraîneur de Thoune, et ses hommes auront fort à faire contre le Dinamo Zagreb au deuxième tour de qualification pour la Ligue des champions. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Thoune connaît le premier adversaire de sa campagne européenne. Le champion de Suisse affrontera le Dinamo Zagreb lors du deuxième tour de qualification pour la Ligue des champions.

En tirant le champion de Croatie, qui a aussi remporté la Coupe nationale, les joueurs de l'Oberland bernois ont sans doute hérité du tirage au sort le plus difficile qui soit. En Ligue des champions, les Croates ont manqué de peu la qualification pour les huitièmes de finale, uniquement en raison d’une différence de buts moins favorable que celle de Bruges.

Pour se qualifier pour la deuxième fois pour la phase principale de la Ligue des champions après 2005/06, Thoune devra passer trois tours. Le match aller contre le Dinamo Zagreb aura lieu les 21 ou 22 juillet à Thoune, le match retour la semaine suivante dans la capitale croate.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Les élèves vaudois peu à l'aise dans les douches et WC

Publié

le

L'Etat de Vaud a dévoilé mercredi les résultats d'une recherche "inédite" consacrée aux toilettes, douches et vestiaires des écoles et salles de gymnastique du canton (Photo symbolique). (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Dans le canton de Vaud, une étude révèle que de nombreux élèves limitent ou évitent l'usage de certains équipements sanitaires et sportifs. Plus de 90% déclarent ne pas se doucher après les cours d'éducation physique et près de trois élèves par classe, soit 15%, affirment éviter d'utiliser les toilettes de leur école.

L'Etat de Vaud a dévoilé mercredi les résultats d'une recherche "inédite" consacrée aux toilettes, douches et vestiaires des écoles et salles de gymnastique du canton. Réalisée par l'Institut Transform de la Haute école d'ingénierie et d'architecture de Fribourg (HEIA-FR), elle a été pilotée par la Direction générale de l'enseignement obligatoire et de la pédagogie spécialisée (DGEO) et du Service d'éducation physique et du sport (SEPS).

Trente sites scolaires vaudois ont été étudiés. Ils ont été répartis entre villages (Corseaux, Gimel ou Cuarnens, etc), villes (dont Yverdon-les-Bains, Nyon et Lausanne) et établissements dits périurbains situés dans des secteurs à forte croissance démographique (par exemple Le Mont-sur-Lausanne ou Crissier).

Intimité et sécurité

Il s'agissait de mieux comprendre comment ces espaces peuvent répondre aux exigences de sécurité, d'inclusivité, de durabilité et d'économicité, explique le Canton dans un communiqué. Avec comme objectif, l'élaboration de recommandations concrètes pour les futures constructions d'infrastructures scolaires.

L'étude sur les espaces sanitaires repose sur trois sources complémentaires: l'expérience vécue des élèves, les témoignages et analyses du personnel d'exploitation (considéré comme des experts d'usage), et les analyses quantitatives des infrastructures (plans).

"Cette recherche montre que la conception de ces espaces ne peut plus se limiter aux seules exigences techniques et au nombre d'équipements nécessaires: elle doit également intégrer les questions d'intimité, de sécurité perçue et d'expérience des utilisatrices et utilisateurs", souligne le Canton.

Le constat général est que de nombreux élèves limitent ou évitent l'usage de certains équipements sanitaires et sportifs. L'étude montre que plus de 90% des élèves interrogés déclarent ne pas se doucher après les cours d'éducation physique et près de trois élèves par classe, soit 15%, affirment éviter d'utiliser les toilettes de leur école. Un échantillonnage de 500 à 800 élèves du primaire 2 (5-8P) et du secondaire I (9-11S) a été ciblé.

Cinq enjeux majeurs

Les réponses mettent en évidence cinq enjeux majeurs. Les sensations d'intimité et de sécurité sont indispensables pour que les élèves utilisent ces lieux en confiance, les aménagements qui permettent aux adultes de rester à proximité et d'assurer une surveillance passive rassurent et tendent à pacifier ces espaces et la qualité de l'ambiance (lumière, matériaux, couleurs, climat spatial) influence directement le sentiment de confort et de sécurité.

Les deux derniers enjeux concernent les horaires et les flux qui doivent permettre d'éviter les situations de stress ou de surfréquentation, ainsi que l'importance des relations de confiance entre les élèves et le personnel d'exploitation, contribuant à prévenir les incivilités et à favoriser le respect des lieux.

L'étude apporte une nouvelle perspective, selon les services de l'Etat concernés: offrir des espaces garantissant à la fois intimité et sécurité permet de dépasser les questions liées à la mixité ou à la séparation genrée des espaces.

Exemple concret: des solutions telles que les cabines fermées sur toute leur hauteur avec lavabo intégré ou les espaces individuels combinant place pour se changer et douche offrent des réponses universelles. Elles sont adaptées à l'ensemble des utilisatrices et utilisateurs indépendamment du genre ou du handicap.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

Sion: un accusé afghan qui craint par-dessus tout un retour au pays

Publié

le

Le Tribunal cantonal valaisan devra conclure ou non au rejet de l'appel d'un ressortissant afghan accusé d'avoir roué de coups son épouse (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Un Afghan a comparu, mercredi, devant le Tribunal cantonal valaisan. L'homme a dû répondre de tentative d'assassinat sur son épouse. En première instance, le Tribunal de Martigny l'avait condamné à 10 ans de prison ferme et à une expulsion de 15 ans de Suisse.

Le 21 novembre 2022, l'accusé a poussé au sol son épouse. Il a alors saisi une branche de 80 cm et l'a battue à l'arrière du crâne, puis sur l'ensemble du corps. La victime a subi un traumatisme crânien, une atteinte à une vertèbre cervicale et des fractures de l'orbite et du sinus maxillaire gauche.

"Le jour où j'ai frappé ma femme, j'ai été idiot, mais les choses que j'ai bues ont pu m'influencer. Je le regrette", a souligné le prévenu. "La victime a survécu uniquement grâce à la chance, ici, l'intervention de tiers", a estimé le procureur Alexandre Rosset.

L'avocat du prévenu, Me Luis Neves, a plaidé pour une condamnation pour lésions corporelles simples, afin de lui éviter une expulsion et un retour dans un pays où il risque la vie.

Le jugement sera rendu ultérieurement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

La villa siège du Cercle italien à Lausanne sera détruite

Publié

le

La villa Haute-Rampe, siège du Cercle italien à Lausanne, sera détruite pour laisser place à un nouvel immeuble, a confirmé le Tribunal fédéral. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La villa Haute-Rampe, siège du Cercle italien au centre-ville de Lausanne, sera détruite afin de laisser la place à un nouvel immeuble. Le recours de Patrimoine Suisse et du Mouvement pour la défense de Lausanne a été rejeté par le Tribunal fédéral.

La villa, située dans le quartier de la Riponne, est trop petite aux yeux du Circolo Italiano di Losanna, qui est en propriétaire. L'association compte la détruire afin de construire un immeuble de quatre étages, soit un espace plus grand pour accueillir toutes ses activités associatives. Outre ces locaux associatifs, l'immeuble comportera 18 logements, des commerces, un restaurant et une garderie. L'autorisation de construire a été accordée par la Municipalité de Lausanne en 2024.

Toutefois, la villa étant l'une des dernières traces du 19ème siècle dans le quartier, l'association suisse de défense du patrimoine bâti s'est opposée à sa destruction. Aux côtés de son antenne vaudoise, de l'association Mouvement pour la défense de Lausanne ainsi que de quelques voisins, elle a recouru jusqu'au Tribunal fédéral pour contester l'autorisation de construire.

Dans un arrêt publié mercredi, les juges de Mon Repos ont donné le feu vert à la destruction de la villa Haute-Rampe. Ils confirment le point de vue de la Cour cantonale qui ne trouvait rien à redire au projet, malgré le fait qu'elle soit inscrite dans un périmètre de l'Inventaire fédéral des sites construits d'importance nationale à protéger (ISOS). En effet, la ville Haute-Rampe ne figure pas à l'inventaire comme élément à protéger en tant que tel, a relevé la Cour cantonale.

Une oeuvre pas emblématique de son architecte

Les juges cantonaux ont notamment souligné que la note attribuée par le recensement architectural vaudois était justifiée. Même si la villa a été construite en 1867, elle figure en effet dans le recensement architectural vaudois sous la note 4. A savoir que même si la villa participe à l'identité de la localité par son volume et sa composition, elle ne comporte pas un intérêt local digne d'être protégé, comme le serait une construction portant la note 3.

Dans la procédure d'autorisation de construire, la villa a fait l'objet d'une expertise par un historien de l'architecture, le rapport Corthésy. Ce rapport concluait que la valeur du bâtiment n'était pas suffisante (sous réserve des peintures murales) pour justifier sa conservation, notamment au vu des nombreuses transformations qu'il a subies. La villa présente ainsi un aspect disparate. Dans la pesée d'intérêts, il a été ainsi jugé que l'intérêt à la densification l'emportait sur la conservation de la villa.

Les recourants alléguaient que les découvertes récentes sur l'identité de l'architecte de la villa - Jules Verrey, qui notamment bâti l'Opéra de Lausanne - n'ont pas été prises en compte par les juges cantonaux. Ils relèvent également que ces derniers n'ont pas retenu les éléments du rapport Corthésy favorables à la conservation de la villa.

Le Tribunal fédéral leur rétorque que le rapport a été cité longuement par la Cour cantonale, réfutant dès lors tout établissemement incomplet des faits. Quant aux allégations liées à l'identité de l'architecte, les juges ont estimé que la villa ne constitue pas une oeuvre emblématique de Jules Verrey. D'autres oeuvres de ce dernier affichent ainsi de meilleures notes au recensement architectural vaudois, ont-ils argumenté.

Pour rappel, l'octroi du permis de construire a été assorti de conditions: il faudra constituer une documentation photographique de la villa "à titre de témoignage". Il faudra également procéder à une analyse des peintures murales à l'intérieur de la villa et le cas échéant organiser leur conservation en fonction de leur valeur patrimoniale.

(arrêt 1C_93/2025 du 29 avril 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Une idée audacieuse, cogitée depuis quelques jours, rencontre, aujourd'hui, une oreille attentive. Affinez votre proposition avant de la présenter.

Les Sujets à la Une