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Suisse Romande

Trois nouvelles "grandes oreilles" à l'écoute du ciel à Loèche (VS)

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La station de réception satellite a été inaugurée vendredi à Loèche (VS). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Valais accueille une nouvelle station de réception satellite: trois antennes de 6,5 mètres qui s'érigent dans le ciel de Loèche. Elles réceptionneront les informations du premier satellite météorologique de troisième génération qui sera mis en orbite fin 2022.

L'inauguration de la nouvelle station de réception satellite s'est déroulée vendredi, en présence notamment du conseiller fédéral Alain Berset. Les trois grandes paraboles de 6,5 mètres de diamètre se déploient sur le site géré par la société Signalhorn à Loèche.

Dotées "des normes technologiques les plus récentes", elles seront nourries d'une multitude de données via le premier des satellites météorologiques géostationnaires de troisième génération (Meteosat Third Generation). Celui-ci sera lancé dans l'espace fin 2022 par Arianespace en Guyane française, indique Eumetsat, l'organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques.

Chaque 2,5 minutes

Evolution des nuages, concentration de vapeur d'eau dans l'atmosphère ou encore profils de températures et d'humidité: Les informations délivrées par les satellites météorologiques sont nombreuses et précieuses notamment pour les avis d'intempéries et l'étude du changement climatique. Avec les satellites de troisième génération, on estime que "la quantité de données sera environ dix fois supérieure à celle d'aujourd'hui",précise Eumetsat.

Les données seront aussi plus précises et tomberont plus rapidement, soit chaque 2,5 minutes au lieu de 5 avec les satellites de la génération précédente. Elles seront transmises à Darmstadt en Allemagne, siège d'Eumetsat qui fournit des images et des données à ses trente Etats membres dont la Suisse.

Les données satellitaires doivent apporter de nombreuses améliorations y compris pour la Suisse. Elles permettront notamment de surveiller et prédire des orages à brève échéance ainsi que les impacts de la foudre, d'observer l'étendue spatiale et l'évolution temporelle du brouillard (utile, entre autres, pour la navigation aérienne) et de mieux calculer la distribution spatiale du rayonnement solaire (une aide à la planification d'installations solaires).

En Italie aussi

La nouvelle station de Loèche ne s'accompagne pas de création de postes supplémentaires, selon Signalhorn. Son coût, pris en charge par Eumetsat, s'élève à "trois millions de francs environ, soit un million de francs par antenne, y compris les services nécessaires à son fonctionnement", précise Paul Counet, directeur de la stratégie pour Eumetsat.

L'ensemble des coûts de l'organisation européenne est supporté par ses trente Etats membres selon une clé de répartition liée à leur PIB, complète Paul Counet. La Suisse, représentée par l'office fédéral de météorologie et de climatologie MétéoSuisse, prend ainsi en charge environ 3,5% des coûts.

Une station semblable à celle de Loèche a été construite en Italie, près de Gera Lario, au bord du lac de Côme. Un lieu choisi pour ses conditions météorologiques différentes de celles de Loèche dans 99,9% des cas. Ainsi, si un orage s'abat sur la commune valaisanne par exemple, il n'affectera pas le ciel du site italien et la réception des données transmises par le satellite ne sera pas perturbée, détaille Paul Counet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Genève a été trop généreux en défense

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Pour Marc Gautschi, trop peu de joueurs genevois ont évolué à leur véritable niveau (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La saison de Genève-Servette a pris fin dimanche soir à Fribourg au terme d'un acte V des demi-finales des play-off de National League où les Aigles ont fait trop de cadeaux.

Selon le directeur sportif grenat, Marc Gautschi, trop peu de Genevois ont joué à leur niveau.

Dans les couloirs de St-Léonard, les Genevois passent devant la presse la mine basse. De la déception, forcément, et des regrets, évidemment. Les deux staff se serrent la main et les Genevois souhaitent tout le meilleur à leur adversaire.

Puis le directeur sportif Marc Gautschi se présente afin de tirer un premier bilan de cette saison. “Je ne pense pas que l'on mérite d'aller en finale après ces prestations en demi-finale, reconnaît l'ancien défenseur. Je ne pense pas que Fribourg a fait quelque chose de fou. Nous avons eu une chance de passer, mais nous n'avons pas joué notre meilleur hockey. Fribourg a été plus intelligent en attendant nos erreurs.”

On sait que le hockey est un jeu d'erreurs et cette série romande nous l'a effectivement bien rappelé. Lors de ce cinquième acte, les Genevois ont offert bien trop de cadeaux aux Dragons. Noël avant (ou après) l'heure. Difficile dans ces conditions de prétendre à davantage. Les quatre premières réussites fribourgeoises furent le résultat de grossières fautes genevoises.

Trop peu de surperformances

Après un départ chaotique et deux immenses défaites contre Lausanne (11-0) et Bienne (8-0), les Genevois ont pris un virage différent en remplaçant Yorick Treille par Ville Peltonen. Sous la direction du Finlandais, les choses sont rentrées dans l'ordre et Genève a terminé la saison régulière à la 3e place.

“Evidemment, vous gardez à l'esprit ces grosses défaites sous la direction de Yorick Treille, mais à la moyenne de points on était quand même dans le top 6. Je peux dire que l'on a commencé bizarrement. Je pense que si tu veux aller au titre, tu as besoin que les trois quarts de l'équipe jouent au-dessus de leur potentiel", souligne Gautschi.

"De notre côté, je pense qu'à part Simas Ignatavicius, personne n'a surpassé les attentes. Soit ils étaient au niveau, soit en dessous. Surtout en play-off. Le Coultre et Verboon ont augmenté leur niveau en séries, mais cela n'a pas suffi. A Fribourg, je pense que quatre à six joueurs ont eu la meilleure saison de leur carrière, et juste avec ça tu vas assez loin”, poursuit-il.

Dans les rangs servettiens, on a également mis l'emphase sur l'importance d'une première ligne 100% Suomi qui a tiré l'équipe vers le haut. Markus Granlund a fini meilleur compteur de la saison régulière avec 54 points. Jesse Puljujärvi (52) et Sakari Manninen (45) ont eux aussi terminé dans le top 6. L'importance s'est toutefois transformée en dépendance, et les autres attaquants n'ont pas su se mettre au diapason.

“On va être clair, on dispose des meilleurs étrangers de la ligue et au final on est là en grande partie grâce à eux, explique encore Marc Gautschi. En play-off, on le sait bien, ce sont les joueurs de troisième et quatrième lignes qui font la différence. Bertschy joue très bien en ce moment, Biasca aussi, Schmid est blessé mais il a connu une belle saison et Berra a été élu meilleur gardien de la saison. Les joueurs suisses ont fait la différence pour Gottéron.”

Richard a manqué

Sans chercher d'excuse, l'architecte des Grenat a tout de même rappelé que les Aigles ont dû composer sans Tanner Richard pendant toute la saison. “C'était notre centre numéro 2 et j'étais persuadé qu'il allait rebondir en jouant avec les étrangers et inscrire pas mal de points. Alors il a fallu trouver d'autres solutions sur la 2e ou la 3e ligne", rappelle-t-il.

"Avec les noms et la qualité des joueurs à notre disposition, nous avons pris beaucoup trop de buts. Et je ne parle pas de Charlin (Stéphane, le gardien). Défensivement, nous n'étions pas au taquet. Nous avons encaissé trop de buts en box-play. Nous avons accumulé les erreurs. Après, bien sûr que les joueurs suisses qui peuvent inscrire 30 ou 40 points sont rares sur le marché et très recherchés. Et c'est ce qui nous manque un peu.”

Est-ce à dire que c'est vers ces perles rares que le directeur sportif genevois espère se tourner? “Nous avons signé des joueurs que nous allons annoncer d'ici quelques semaines, conclut Gautschi. Et les opportunités existent toujours. Des clubs ne sont peut-être pas heureux avec leur effectif actuel, alors on pourrait se parler au téléphone. Après, ils ne répondent pas toujours quand ils voient mon numéro, parce qu'ils commencent à me connaître", sourit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Nouvel actionnaire pour le parc éolien vaudois "Sur Grati"

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Le parc éolien vaudois "Sur Grati" devrait être opérationnel fin 2027 (image d'illustration) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le producteur bâlois d'électricité verte aventron entre dans le capital du parc éolien "Sur Grati", en construction sur les crêtes du Jura vaudois. L'entreprise rejoint le fournisseur d'énergie SIE, basé à Crissier, et les trois communes qui accueilleront le parc éolien (Premier, Vallorbe et Vaulion), révèle lundi le journal le Nord vaudois.

La société qui exploite le projet, VOé éole SA, a désormais formellement finalisé son actionnariat et son financement. L'investissement d'aventron n'a pas été divulgué, mais le groupe évoque dans un communiqué "une participation significative".

Le groupe exploite déjà des parcs éoliens en Allemagne, Italie, France et Espagne. "Avec VOé, nous avons à nos côtés un partenaire ancré dans la région, qui a développé ce projet avec les communes au fil des ans", relève Eric Wagner, patron d'aventron, cité dans le communiqué.

Les travaux du futur parc éolien ont démarré l'an dernier, après avoir obtenu en mai 2025 le feu vert définitif du Tribunal fédéral. La mise en service est attendue pour fin 2027.

Avec ses six éoliennes, "Sur Grati" produira environ 45 gigawattheures d'électricité renouvelable par an, correspondant aux besoins annuels d'environ 11'000 foyers. Une fois achevé, "Sur Grati" sera le deuxième plus grand parc éolien de Suisse après celui du Mont-Crosin (BE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Challenge League: Anthony Braizat pas reconduit à Xamax

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Fin de parcours pour Anthony Braizat sur le banc de Neuchâtel Xamax. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Xamax a annoncé lundi sa décision de ne pas reconduire Anthony Braizat en tant qu'entraîneur au terme de la saison en cours. Le club rouge et noir pointe à la 5e place de Challenge League.

Sous la houlette de Braizat, les Neuchâtelois ont atteint les quarts de finale de la Coupe de Suisse en février dernier, où ils se sont inclinés 2-1 face à Yverdon-Sport. Mais en championnat, ils n'ont pas su se frayer un chemin vers le haut du classement pour jouer la promotion. A cinq journées de la fin, Xamax accuse 19 unités de retard sur le leader Vaduz.

Arrivé en janvier 2025 au Stade de la Maladière, le technicien français était sous contrat jusqu'au terme du championnat 2025/26. Son successeur n'a pas encore été désigné.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une exposition sur les centenaires à l'Université de Genève

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Le public pourra se frotter aux centenaires à l'Université de Genève (UNIGE) pour une exposition (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une exposition se penche sur le quotidien des centenaires, de plus en plus nombreux. Dès vendredi et jusqu'au 30 mai, l'Université de Genève (UNIGE) dévoile une vingtaine de témoignages de ces personnes mais aussi les résultats du projet de recherche SWISS100.

Images, récits et données scientifiques vont cohabiter, a-t-elle dit lundi. La santé, la qualité de vie ou encore les relations sociales seront notamment abordées.

Des conférences sur les effets de la longévité, le vieillissement et les soins à domicile des personnes âgées accompagneront ce dispositif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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