Suisse Romande
Shita, 687 kilos, sacrée reine nationale 2022 à Aproz (VS)
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La vache de la race d'Hérens Shita a remporté la finale nationale des combats de reines dimanche à Aproz (VS). La manifestation a attiré quelque 15'000 spectateurs.
La finale des finales a opposé les gagnantes de chacune des quatre catégories, trois issues du Valais et une de Zurich. Shita et ses 687 kilos de muscles, propriété de la famille Terrettaz à Vollèges (VS) a été sacrée reine nationale.
Shita a d'abord dû se défaire de Benetnash avant de retrouver la Haut-valaisanne Vanda, 622 kilos, dans l'arène et mener un ultime combat. Cornes contre cornes, respirations haletantes et flancs fumants, les deux bêtes se sont affrontées en tentant de se surprendre par-dessous. Finalement, Shita, avec ses cornes incurvées, est parvenue à débouter sa concurrente.
"Cette année, nous avons une qualité de bêtes incroyable", estime Pascal Cordonnier, responsable bétail et vice-président du comité d'organisation. "Mais la chance des rencontres est aussi un paramètre dans le résultat final. Si une bête enchaîne deux gros combats, le suivant sera difficile à mener", complète-t-il.
Pour une consécration
Les 160 vaches qui se sont mesurées dimanche dans l'arène de Pra Bardy sont soit portantes, soit ont mis bas durant l'hiver. Certaines bêtes ont croisé les cornes durant de très longues minutes, avant que la plus forte ne l'emporte, conquérante. D'autres ont aussi refusé de lutter et ont été sorties de l'arène.
Selon les organisateurs, quelque 15'000 personnes ont admiré les joutes. "Nous sommes très contents, le soleil et les spectateurs sont au rendez-vous", s'est réjoui dimanche après-midi Mélanie Montani-Rey, co-présidente du comité d'organisation.
Cela n'avait pas été évident d'annuler par deux fois l'événement en raison du Covid, tant pour les éleveurs que pour les organisateurs, ajoute-t-elle. "Nous avons dû fournir un travail plus conséquent pour que les combats reprennent, mais tout a bien fonctionné. Et pour les éleveurs, c'est une fierté d'amener leurs vaches, ici, et de les voir combattre pour la consécration finale".
Six cents bénévoles
Environ 600 bénévoles ont travaillé au succès de l'événement, dont le budget s'élève à 1,6 million de francs. Son caractère national est encore à raffermir puisque seulement une poignée de vaches prenant part aux combats de dimanche provenaient de l'extérieur du canton. Cette année, "un peu plus d'une dizaine de bêtes venaient d'ailleurs. Ce nombre va en grandissant", souligne toutefois Pascal Cordonnier.
L'édition 2022 était organisée par la région de Crans Montana, région dans laquelle a eu lieu le premier combat de reines en 1922, rappelle Mélanie Montani-Rey qui y voit un joli clin d'oeil pour célébrer ces cent ans. Au total, entre samedi et dimanche, environ 300 bêtes ont participé à la manifestation.
"Le cheptel de la race d'Hérens se maintient. Sur le long terme, il est toutefois vraiment important de trouver des solutions pour soutenir les éleveurs et les combats, ce à quoi nous travaillons avec la fédération suisse d'élevage de la race d'Hérens", conclut Mélanie Montani-Rey.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais
Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.
De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.
"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.
Dialogue présent-passé
Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.
Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.
Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.
Suivre l'héroïne Nova
Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.
"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.
Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les oeuvres d'Eric Alibert sur l'Arve au Musée de Carouge (GE)
L'Arve et ses berges dans les oeuvres du peintre franco-suisse Eric Alibert seront au centre de la nouvelle exposition du Musée de Carouge (GE). Du 4 juin au 9 août, le public pourra observer ce dialogue avec la nature sur papiers japonais.
"Nous sommes la nature !", affirme notamment l'artiste qui a peint plusieurs animaux. Les badauds pourront voir cinq salles qui font le lien entre l'être humain et celle-ci.
La rivière, les langages non humains, la nature qui se cache ou encore la conscience écologique constituent les différentes composantes au menu.
Une exposition complémentaire d'une vingtaine de panneaux aura aussi lieu du 5 juin au 11 août aux Bains des Pâquis. Les professions liées à la rivière, ses infrastructures ou encore ses animaux seront au centre d'une approche plus historique de l'Arve.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le MAH à Genève met à l'honneur le premier égyptologue suisse
Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève met à l'honneur le premier égyptologue Edouard Naville, pour les 100 ans de son décès. Une exposition revient sur ses recherches, de même que celles de son épouse Marguerite.
Dès ce samedi et jusqu'au 27 novembre, elle met en avant le travail de celui qui a contribué à faire de Genève un centre pour l'étude de l'Egypte antique. Des objets pharaoniques du musée viennent de ses fouilles menées en collaboration avec son épouse.
Leurs archives dévoilent une période importante de l'archéologie égyptienne, ajoute le MAH.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève: première pierre du futur parc relais P47
La Fondation genevoise des parkings a officiellement posé vendredi la première pierre du futur parc relais P47 au Grand-Saconnex. Située à l'une des principales portes d'entrée du canton, l'infrastructure ouvrira en décembre 2028 et comprendra un parc de 665 places pour les voitures et de 50 pour les motos, ainsi qu'une vélostation de 120 places (extensible à 240). Une gare routière de huit voies pour les cars de grandes lignes, destinée à remplacer celle de la place Dorcière, sera également construite.
Le bâtiment de six niveaux mesurera 100 mètres de long, 35 mètres de large et 20 mètres de haut. L'investissement total de la Fondation des parkings s'élève à plus de 40 millions de francs pour le parking, auxquels s'ajoutent près de 3 millions pour la gare routière.
Implanté à proximité de l'aéroport de Genève, de l'autoroute et de la douane de Ferney, le futur P+R P47 est positionné "à l'un des noeuds de mobilité les plus fréquentés du canton", relève la Fondation des parkings dans un communiqué.
Le parc bénéficiera d'un accès direct au futur tram des Nations, dont la mise en service est prévue de manière coordonnée avec l'ouverture du parking.
Conçu pour retenir les voitures pendulaires avant qu'elles n'entrent dans le centre-ville, ce parking vise à "réduire les embouteillages sur l'un des axes les plus chargés de Genève et à contribuer à l'amélioration de la qualité de vie au centre de Genève", poursuit la Fondation des parkings. Elle ajoute, à titre d'illustration, que les 665 places de stationnement représentent une réduction potentielle de 3,5 kilomètres de bouchons aux heures de pointe.
"Ce P+R s'inscrit dans la stratégie du Canton de créer 2500 nouvelles places de parking relais d'ici 2028, dans l'objectif d'agir contre la congestion du trafic que subissent les Genevois et Genevoises à l'intérieur du canton", a relevé le conseiller d'Etat Pierre Maudet, cité dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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