Suisse Romande
Valais: Franziska Biner et Stéphane Ganzer sont entrés en fonction
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Elus début mars, les nouveaux conseillers d'Etat valaisans Franziska Biner et Stéphane Ganzer sont officiellement entrés en fonction jeudi. Retour sur une matinée pas comme les autres.
"Ce matin, au moment d'ouvrir les yeux, je me suis dit: ça y est, c'est mon tour", a raconté Stéphane Ganzer à Keystone-ATS. "Endosser cette fonction, c'est une fierté et un sentiment de responsabilité qui m'habite pour faire briller le Valais", ajoute-t-il.
"Quand je me suis réveillée, je me suis dit que le Cervin me manquait", révèle pour sa part Franziska Biner. La Haut-Valaisanne a choisi de déménager à Sion pour éviter des trajets de 2 heures (simple course) jusqu'à Zermatt, dont elle était jusqu'ici vice-présidente. "Je cherche un appartement. Pour l'instant, je suis à l'hôtel", précise-t-elle. "J'ai laissé mon village et ma maison. Ce sont, pour moi, les principaux changements."
Le souvenir de Joe Dassin
"Je ne veux pas que la fonction me change. Je souhaite rester en phase avec mes valeurs", avoue Stéphane Ganzer. Franziska Biner préfère se muer en philosophe: "Dans la vie, on apprend et on grandit avec la tâche qui nous incombe. Rome ne s'est pas construite en un jour."
Si les nouveaux conseillers d'Etat n'ont pas encore totalement aménagé leur bureau, Stéphane Ganzer a choisi de conserver un tableau du peintre Jean-Charles Knupfer, propriété des musées cantonaux, immortalisant une partie du village de Veyras (Muzot en l'occurrence), sous la neige. Le libéral-radical a, par contre, déjà installé un tableau immortalisant un combat de reines, amené son casque de capitaine instructeur chez les pompiers et un 45 tours de Joe Dassin: "C'est le premier concert que j'ai vécu, en 1975, alors que j'étais encore dans le ventre de ma mère."
Une vraie capacité d'autodérision
"Au moment d'entrer dans mon bureau, j'ai eu encore un peu de peine à assimiler qu'il ne s'agissait plus de celui de Roberto Schmidt (ndlr : son prédécesseur)", poursuit Franziska Biner. "Dans des cadres, j'ai prévu d'installer une caricature de moi parue dans le Walliser Bote, un recueil de phrases drôles que j'ai dites et un message reçu par mes anciens collègues (ndlr: du bureau d'architecture dans lequel elle collaborait)."
Les nouveaux élus ont participé à la séance constitutive du Conseil d'Etat à 9h00 avant que l'exécutif cantonal au complet ne partage un repas en commun organisé par Mathias Reynard, le nouveau président du gouvernement.
Baptême du feu
L'absence d'un second tour lors des élections et une répartition des dicastères dès le 12 mars ont permis au duo Ganzer-Biner de prendre connaissance des dossiers stratégiques de leur Département et de rencontrer leur état-major bien avant le début de leur mandat. Les passations de pouvoir entre Frédéric Favre et Stéphane Ganzer d'un côté, et entre Roberto Schmidt et Franziska Biner de l'autre, a ainsi pu s'effectuer sereinement.
Les deux élus auront droit à leur baptême du feu politique, la semaine prochaine, avec la session de mai du Grand Conseil. L'ancien président de Noble-Contrée y défendra le projet de Loi sur la vidéosurveillance dans les lieux publics cantonaux. L'ex-vice présidente de Zermatt parlera, elle, stratégie informatique devant le plénum.
Côté politique, les deux élus ont fixé leurs priorités. En charge du sport, Stéphane Ganzer planchera rapidement sur l'avenir du stade de Tourbillon à Sion. "Au niveau de la sécurité, j'aimerais affiner la communication lors de problèmes majeurs", souligne le PLR.
Réflexion autour de la participation
En matière d'institution, Stéphane Ganzer plaide pour une redéfinition du rôle des préfets et une réflexion autour de l'avenir des districts. Il souhaite également apporter des remèdes à la baisse constante du taux de participation aux élections en creusant des pistes comme le vote électronique, le civisme à l'école et un abaissement du quorum.
Désormais à la tête du Département des finances et de l'énergie, Franziska Biner visera à équilibrer les comptes "malgré les difficultés qui nous attendent." Et d'ajouter que "concernant la création de nouveaux postes à l'Etat du Valais, ils devront répondre à un besoin, sinon je n'y serai pas favorable."
"Au niveau du Département de l'énergie, nous devrons travailler au développement de l'hydroélectrique en collaborant avec les communes, afin que cela rapporte de l'argent au canton", affirme-t-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Servette se sépare de Guillemenot
Servette se sépare de Jérémy Guillemenot. Le contrat de l'attaquant, enfant du Servette arrivé au club à l'âge de 12 ans, n'a pas été renouvelé, annoncent les Grenat.
Jeremy Guillemenot (28 ans) a presque tout connu au club. Champion de Suisse M18 sous Massimo Lombardo en 2015, il a fait ses premières apparitions comme pro la même année, avant de partir à l'étranger, avec les M19 de Barcelone notamment, puis de revenir en 2023 dans le club de son coeur, en provenance de St-Gall. Il a remporté la Coupe de Suisse avec Servette en 2024, non sans passer par des moments difficiles ces dernières saisons. Il a inscrit 6 buts cette saison en Championnat.
Guillemenot arrive en fin de contrat cet été. Un hommage lui sera rendu lors de la dernière rencontre à domicile de la saison ce mardi au Stade de Genève contre le Lausanne-Sport.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Micropolluants dans le Léman: pour une conférence sur le triazole
Le Grand Conseil vaudois s'est montré fâché et inquiet mardi de la pollution au 1,2,4-triazole dans le Léman. Dans une résolution votée à l'unanimité moins quatre abstentions, il demande au Conseil d’Etat d'organiser dans les plus brefs délais une conférence sur cette substance chimique détectée dans le lac.
Près de 80 parlementaires de tous les bords politiques avaient préalablement cosigné la résolution, portée par la PLR Joséphine Byrne Garelli. Le texte souligne la préoccupation des députés face à une situation jugée "alarmante" et la volonté d'envoyer un message fort aux autorités politiques et judiciaires. Le principe de pollueur-payeur doit être scrupuleusement appliqué, ont affirmé plusieurs élus.
La coprésidente du groupe de la gauche radicale (EP), Elodie Lopez, a dénoncé "une situation tendue et inacceptable" dans un dossier où règne "la latence et le silence". Elle a parlé d'un "scandale". Mme Byrne Garelli a rappelé que la question de la responsabilité du canton du Valais ainsi de l'entreprise Syngenta à Monthey, qui est responsable de la pollution, se posait clairement. Plus de 60 tonnes de 1,2,4-triazole ont été rejetés dans le Rhône.
Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos s'est montré favorable à cette résolution. Il a assuré devant le plénum que "cette problématique était prise très au sérieux par le gouvernement". Il a rappelé que son département de l'environnement avait déjà pris les devants dans ce dossier. Le ministre a aussi plaidé pour le principe de pollueur-payeur une fois l'enquête terminée.
Multiples questionnements
Avec cette résolution, le Grand Conseil invite le Conseil d'Etat de bien vouloir organiser dans les plus brefs délais une conférence sur la question du 1,2,4-triazole. Il s'agit de réunir les autorités fédérales, les autorités compétentes sur la question dans les cantons de Genève, Vaud et Valais, la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL), ainsi que les comités des réseaux de distribution d'eau potable vaudois.
La conférence devra apporter des informations sur les solutions techniques et scientifiques qui permettraient aux réseaux de distribution d'eau potable de se mettre en conformité avec la limite fixée par l'ordonnance fédérale sur l'eau potable. Le texte demande aussi d'informer les comités des réseaux de distribution d'eau sur les délais qui leur seront accordés pour se mettre en conformité avec la limite fixée par l'ordonnance fédérale sur l'eau potable.
La résolution souhaite que soient précisées les actions fédérales, cantonales et juridiques, pour demander compensation au Canton du Valais et à l'entreprise à l'origine de la pollution selon le principe du pollueur-payeur.
Il s'agira également de préciser les financements fédéraux et cantonaux qui seront mis à disposition des réseaux de distribution d'eau potable pour moderniser leurs infrastructures afin d'éviter une explosion du prix du mètre cube d'eau pour les consommateurs. Enfin, cette conférence devra renseignera sur l'existence, ou pas, d'un plan catastrophe en cas de pollution grave sur l'ensemble du lac Léman.
Pas de risque majeur pour la santé
Pour rappel, en septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.
Si les teneurs moyennes dépassent la limite fédérale, l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT) montre que les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Patoisromands.ch: une plateforme intercantonale inédite
Les services de la culture des cantons du Valais, de Fribourg, de Vaud et du Jura ont présenté, mardi lors d'un point-presse à Sion, "Patoisromands.ch". Il s'agit d'une plateforme intercantonale dédiée à la sauvegarde et à la valorisation des patois romands.
Face à l’urgence de la préservation des patois en Romandie, ce projet propose un espace numérique commun qui vise à renforcer leur visibilité, à fédérer les ressources et en faciliter l’accès, tant pour les locuteurs que pour toutes les personnes qui désirent les découvrir ou se les réapproprier.
Reconnus en 2018 comme langues régionales ou minoritaires en Suisse, les patois romands issus du francoprovençal et du franc-comtois constituent un patrimoine linguistique et culturel d’une richesse exceptionnelle. Faute de transmission intergénérationnelle et de locutrices et locuteurs suffisants, à l’une ou l’autre exception près, ils sont aujourd’hui en danger de disparition.
Diverses approches regroupées
Porté par l’Assemblée plénière culture de la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (AP-culture de la CIIP), le projet "Patoisromands.ch" s’inscrit dans une dynamique intercantonale visant à répondre de manière coordonnée aux défis posés par la disparition des patois romands.
Développée sur deux ans par un groupe de travail réunissant services culturels, spécialistes et patoisants, la plateforme constitue un outil inédit, à la croisée des approches scientifique, patrimoniale et pédagogique.
Trois volets complémentaires
"Patoisromands.ch" s’inscrit dans les enjeux contemporains de mise en valeur du patrimoine culturel immatériel, en donnant une visibilité nouvelle à des langues dites "post-vernaculaires" et dont l’usage est aujourd’hui principalement culturel.
La plateforme s’articule autour de trois volets complémentaires, dans une approche qui se veut à la fois culturelle et pédagogique.
Apprentissage en ligne
Un volet sensibilisation propose des contenus permettant de mieux comprendre les patois romands: leur histoire, leur diversité, leur répartition géographique et les enjeux qui les entourent. Il donne également accès à des centaines de ressources souvent inédites (textes, archives audio et documents audiovisuels), issues d’un important travail de collecte et de numérisation.
Le volet appentissage en ligne propose des exercices répartis en onze modules thématiques par patois. Ces contenus offrent une initiation aux patois, progressive et accessible, tant pour les jeunes que pour les adultes.
Au fil du temps
Enfin, le volet patois vivant met en lumière les usages actuels des patois romands, en valorisant les événements, les publications, les projets artistiques et les initiatives actuelles.
La plateforme a vocation à s’enrichir au fil du temps dans ses volets de sensibilisation et d’apprentissage en ligne, notamment grâce à la participation des communautés patoisantes.
Identifier, collecter et numériser
La réalisation de la plateforme a nécessité un important travail de terrain, notamment pour identifier, collecter et numériser des sources en patois souvent inédites et parfois conservées en dehors des circuits institutionnels. Ce travail a permis de rendre accessibles des documents jusqu’ici peu exploités, tout en renforçant les liens entre les acteurs du domaine.
Le projet a bénéficié du soutien financier de l’Office fédéral de la culture, complété par celui de la CIIP ainsi que l’engagement des cantons partenaires. Il s’appuie également sur la mobilisation d’institutions patrimoniales (archives de l’Etat du Valais, médiathèque Valais-Martigny, Glossaire des patois de la Suisse romande), sur l’implication de spécialistes (UNIGE, UNINE, HEP Valais et HEP BEJUNE) et de patoisants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Les PFAS, cet ennemi invisible toujours bien présent en Valais
Le Service valaisan de l’environnement (SEN) n’a détecté aucun importante nouvelle pollution depuis 2022 dans le canton. A ce jour, sur les 1386 sites inscrits au cadastre cantonal, 728 ont été investigués, dont 190 ont été assainis.
Le SEN précise que 580 sites seraient potentiellement à investiguer en cas de projet de construction. Environ 100 sites nécessitent encore des mesures d’assainissement, selon des chiffres révélés lors d'une conférence de presse, mardi à Sion, portant sur les sites pollués en Valais.
Sur les huit principaux sites contaminés du canton, cinq présentent un niveau de PFAS trop élevés. Il s'agit de l'ancienne raffinerie de Collombey-Muraz, des sites chimiques d'Evionnaz, de Monthey et de Viège, ainsi que du centre d'instruction de la protection civile à Grône. Potentiellement, près de 190 autres sites sont susceptibles d’être concernés en Valais par ce type de pollution.
Les coûts liés à l’assainissement des sites pollués du canton sont estimés à près d’un milliard de francs d’ici à 2045.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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