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Lausanne

14 juin: le cortège vaudois se formera à la Riponne

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Le grand cortège vaudois s'élancera de la Place de la Riponne dès 18h30. (©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Les femmes vont à nouveau descendre dans la rue. Le rendez-vous devient désormais traditionnel : tous les 14 juin depuis 2019 se tient la grève féministe à travers toute la Suisse. Dans le canton de Vaud, la grande manifestation se tiendra à Lausanne dès 18h30 ce mardi, à la Place de la Riponne.

Ce mardi est placé sous le signe de la grève féministe en Suisse. Des manifestations vont être organisées à travers tout le pays. L'occasion pour les militantes de donner une nouvelle fois de la voix pour porter leurs revendications. La principale : s’opposer au relèvement de l’âge de la retraite des femmes à 65 ans, qui sera soumis au vote du peuple cet automne. Vanessa Monney, membre du collectif vaudois de la grève féministe.

Vanessa MonneyMembre du collectif vaudois de la Grève féministe

Cortège depuis la Place de la Riponne

En terres vaudoises, les militantes n'ont pas attendu le 14 juin pour lancer leur action. Le coup d'envoi a déjà été donné lundi soir, sur l'esplanade de la cathédrale de Lausanne. Vanessa Monney, membre du collectif vaudois de la grève féministe, nous détaille le programme prévu dans la capitale pour ce 14 juin.

Vanessa MonneyMembre du collectif vaudois de la Grève féministe

Signer les slogans

Toujours à Lausanne, les militantes et militants pourront aussi apprendre les différents slogans de la manifestation en langue des signes.

Vanessa MonneyMembre du collectif vaudois de la Grève féministe

Le grand rendez-vous vaudois ce sera donc à 18h30 à la place de la Riponne, en attendant une nouvelle grève féministe nationale agendée pour 2023. Et la police de prévenir que des perturbations du trafic sont à prévoir en fonction de l'avancée du cortège, notamment aux abords des places de l'Europe et de Saint-François.

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Lausanne

Près de 80'000 oiseaux recensés sur les lacs de Neuchâtel et Morat

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Quelque 6500 fuligules morillons ont été recensés sur les lacs de Neuchâtel et Morat (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

Près de 80’000 oiseaux ont été dénombrés au total entre les lacs de Neuchâtel et Morat lors du dernier recensement le 13 novembre dernier. Un chiffre qui se situe dans la moyenne supérieure des dernières années.

Un lac plat, un stratus haut et une très bonne luminosité ont permis aux recenseurs de réaliser un comptage des oiseaux d’eau dans d’excellentes conditions sur les lacs de Neuchâtel et de Morat, écrit mercredi l'association de la Grande Cariçaie.

Globalement, les effectifs ont été au beau fixe. L'association note tout de même quelques faibles totaux pour certaines espèces, le changement climatique favorisant un hivernage plus au nord ou une descente plus tardive. Avec l’automne doux, cette tendance est bien visible pour certaines espèces, telles le canard colvert, le garrot à ½il d’or ou le cygne chanteur.

Au total, 75’376 oiseaux ont été dénombrés sur le lac de Neuchâtel. Le lac de Morat, de son côté, a totalisé 3649 oiseaux. Le secteur situé entre Chevroux (VD) et Estavayer (FR) a été particulièrement peuplé lors de ce comptage, avec près de 25’000 spécimens.

Dans le détail, le fuligule milouin a totalisé 26’080 individus sur les deux lacs, soit presque 10'000 oiseaux de plus que la nette rousse, deuxième espèce la plus abondante avec 16’560 individus. La foulque macroule et le fuligule morillon suivent ensuite avec 11′415 et 6′471 individus, respectivement.

Le prochain comptage international des oiseaux d’eau aura lieu le week-end du 14–15 janvier 2023 (le 14 janvier pour la région des Trois Lacs).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Budget 2023: rallonge pour l'hébergement d'urgence et les précaires

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Un collectif a manifesté mardi soir devant le Conseil communal de Lausanne pour rappeler que la rue tue, peu avant que ce dernier n'accepte une augmentation du budget octroyé à l'hébergement d'urgence. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil communal de Lausanne a accepté mardi soir d'octroyer une rallonge de 200'000 francs pour "renforcer et développer les capacités d'accueil dans l'hébergement d'urgence" dans le cadre de l'examen du budget 2023. Il a aussi dit oui à un amendement augmentant de 150'000 francs la subvention à la centrale alimentaire.

Les 200'000 francs du premier amendement signé du PS et des Verts visent à faire un pas supplémentaire vers une augmentation du nombre de places et une ouverture des structures d'hébergement d'urgence toute l'année. Ils s'ajoutent aux 11,5 millions du budget alloué aux subventions aux institutions et aides individuelles.

Son objectif est également de renforcer les conditions d'hébergement pour les hivers 2022-2023 et 2023-2024. Le Conseil communal l'a accepté par 61 oui, 19 non et 5 abstentions. Une proposition d'Ensemble à gauche (EAG) demandant l'annualisation de 200 places d'hébergement n'a en revanche pas passé la rampe.

Emilie Moeschler, municipale en charge de la cohésion sociale, a rappelé la volonté de la ville de sortir de la logique saisonnière, mais aussi celle de développer des dispositifs pour sortir de l'urgence. Parmi eux, le nouveau projet de logements à Renens dévoilé en début de semaine. Il offrira prochainement 35 places à des personnes en emploi et vulnérables.

Pue avant le début du Conseil communal, un rassemblement organisé par le collectif "Personne à la rue" demandait à la Ville de prendre ses responsabilités en matière de sans-abrisme. A la fin de l'hiver dernier, la fermeture de certains hébergements d'urgence en été avait été dénoncée, notamment par des professionnels du terrain et le collectif 43m2. Celui-ci avait installé des campements sauvages à Beaulieu puis dans les jardins de la Haute école de travail social.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La subvention au Béjart Ballet Lausanne maintenue telle quelle

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La subvention au Béjart Ballet Lausanne reste inchangée, a décidé mardi soir le Conseil communal de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La subvention au Béjart Ballet Lausanne (BBL) reste intouchée. Le Conseil communal de Lausanne a accepté de remettre au budget 2023 les 200'000 francs qu'un amendement PLR voulait retrancher en raison de la fermeture de l'école Rudra-Béjart depuis l'été 2021.

Dans un premier temps, la commission des finances avait accepté l'amendement de la PLR Mathilde Maillard, estimant que la part de la subvention correspondant à l’école Rudra-Béjart, à savoir environ 200'000 francs, devait être déduite de la subvention tant que l’école demeurait fermée. Mardi soir, cette proposition a fait l'objet d'un contre-amendement des socialistes et des Verts.

La gauche a demandé de remettre cette somme au budget, a expliqué Mathile Maillard à Keystone-ATS. Le Conseil communal a accepté ce contre-amendement.

Un retournement de situation qui s'explique par le fait que la Fondation du BBL a annoncé lundi que l'école allait renaître de ces cendres, notamment pour s'inscrire en faux contre des affirmations médiatiques. "Depuis quelques mois, le Conseil de Fondation et la direction générale du BBL travaillent d’arrache-pied à sa réouverture", souligne-t-elle dans un communiqué.

Gestion par la direction du BBL

"Même s’il est encore trop tôt pour dévoiler les contours détaillés du projet, la nouvelle institution sera gérée par la direction actuelle du BBL, ce qui permettra d’économiser les frais engagés par le passé pour la direction de l’école. Une recherche de fonds publics et privés sera activée exclusivement pour son fonctionnement. La nouvelle école sera alors presque entièrement auto-financée", affirme la Fondation.

Et de préciser qu'actuellement, l'entier de la subvention est utilisé pour les activités courantes du BBL. Le Conseil de Fondation n’a jamais envisagé une fermeture définitive de l'école, dans le respect de la volonté de Maurice Béjart et de Gil Roman de former de jeunes danseurs afin qu'ils puissent aussi, le cas échéant, rejoindre la compagnie en tant que professionnels, relève encore le communiqué.

Enquête et audits

Pour mémoire, l'école Rudra-Béjart a fermé en juin 2021 suite à une enquête qui a révélé de graves manquements de la part de la direction. Le directeur et la régisseuse ont été licenciés. Dans la foulée, un audit global a été réalisé sur l'ensemble du BBL et sa gouvernance revue.

Créée en 1992 par Maurice Béjart, l'école atelier Rudra-Béjart Lausanne accueillait dans la capitale vaudoise des élèves d'une trentaine de nationalités différentes. Ils suivaient un enseignement spécialisé gratuit sur deux ans. L'effectif était d'une quarantaine d'élèves.

Le Béjart Ballet Lausanne et la Ville de Lausanne avaient renouvelé en septembre 2020 la convention qui les lie pour trois ans. La subvention se monte à près de 5,3 millions par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Rassemblement de la fonction publique pour des salaires indexés

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Selon un décompte de Keystone-ATS, environ 300 personnes ont réclamé mardi à Lausanne la pleine indexation des salaires dans la fonction publique. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les salariés des secteurs public et parapublic vaudois se sont mobilisés mardi en fin de journée sur la place de la Riponne à Lausanne pour préserver le pouvoir d'achat. Environ 300 personnes ont manifesté pour demander au Conseil d'Etat une indexation complète des salaires.

Organisé par la Fédération des sociétés de fonctionnaires et du parapublic vaudois (FSF), le Syndicat des services publics (SSP Vaud) et la Fédération syndicale SUD, le rassemblement a débuté vers 17h00. Il s'est tenu devant le palais de Rumine, au centre-ville.

"Pleine indexation" et "Hausse des salaires" pouvait-on lire sur différentes banderoles ou pancartes. En octobre, un premier rassemblement devant les bureaux de la ministre des finances Valérie Dittli avait réuni quelque 350 personnes.

Les syndicats et organisations du personnel exigent concrètement du gouvernement cantonal qu'il indexe intégralement les salaires de la fonction publique et du parapublic sur la base de l'indice du coût de la vie d'octobre 2022. Ils lui demandent également d'augmenter le montant de cette indexation, d'indexer les prestations telles que l'aide sociale, les bourses d'études, les rentes AVS ou AI ainsi que les prestations complémentaires.

Pressions

Une assemblée générale unitaire devait avoir lieu après la manifestation pour décider des suites à donner au mouvement. L'assemblée unitaire du 21 novembre dernier avait déjà pris la décision d'organiser une nouvelle journée de mobilisation le mardi 13 décembre si les revendications du personnel n'étaient pas acceptées par le Conseil d’Etat.

Une rencontre entre les organisations du personnel et le gouvernement est d'ailleurs prévue jeudi. A terme, une grève n'est pas exclue, selon les syndicats.

Budget examiné

Cette mobilisation s'est tenue alors que le Grand Conseil vaudois débat actuellement du budget cantonal 2023. Le Conseil d'Etat prévoit une dépense de 71 millions de francs pour l'indexation des salaires dans son projet budgétaire, soit un taux d'indexation de 1,3 à 1,4% en moyenne. La gauche radicale a déjà annoncé qu'elle déposera un amendement pour augmenter largement cette somme.

Selon les syndicats, cette somme globale couvrirait à peine la moitié de l'indexation sur une année. Ils évaluent plutôt à environ 150 millions de francs le montant nécessaire pour le public et le parapublic. "La proposition actuelle du Conseil d'Etat est totalement inacceptable", indiquent-ils dans un communiqué commun. "C'est l'un des taux les plus faibles de toutes les collectivités publiques en Suisse romande", s'insurgent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Affaire Ambros Baumann: le recours de Julius Baer est admis

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La décision du Tribunal fédéral libère la banque Julius Baer de toute responsabilité vis-à-vis des anciens clients du financier Ambros Baumann (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Tribunal fédéral admet le recours de Julius Baer dans son conflit avec des investisseurs lésés par Ambros Baumann. Ces derniers estiment que la banque a failli à son devoir en ne détectant pas les transactions douteuses effectuées par l'homme d'affaires bâlois.

Dans un arrêt publié mardi, la 1ère Cour de droit civil annule une décision de la justice genevoise tendant à un complément d'instruction. Cette dernière estimait qu'après avoir été sollicitée par les autorités bâloises en 2006, la banque aurait dû réaliser "le caractère insolite des transactions accomplies sur les comptes" ouverts par Ambros Baumann.

Le Tribunal fédéral rappelle qu'aucune action illicite engageant la responsabilité de la banque n'a pu être établie dans la mesure où aucune intention délictueuse ne peut être reprochée à ses collaborateurs. Pour que l'établissement ait à répondre des dommages subis par les clients d'Ambros Baumann, il aurait fallu que des employés aient volontairement agi de manière illégale.

Un simple gérant de fortune

Ambros Baumann avait ouvert deux comptes auprès de Julius Baer en 1999 et en 2004. Il avait prétendu que ces comptes serviraient à recueillir les commissions de son activité de gérant de fortune indépendant. En aucun cas, ils ne devaient accueillir les avoirs de ses clients. La banque avait classé le financier comme une relation à faible risque dans son système informatique de surveillance.

En réalité, le financier bâlois pratiquait l'escroquerie à large échelle, finançant les intérêts dus à ses premiers clients par les dépôts des nouveaux selon le système de la "boule de neige". Les pertes subies par les investisseurs se sont élevées à plus de 70 millions de francs. Le décès d'Ambros Baumann le 30 décembre 2007 a mis un terme à l'action pénale.

En 2003 déjà, La Poste avait fait part de ses soupçons au Bureau de communication en matière de blanchiment (MROS). Une procédure pénale avait été ouverte l'année suivante par les autorités de Bâle-Campagne qui avait débouché en 2006 par une demande de renseignement auprès de la banque Julius Baer.

Obligation de diligence

Après une enquête interne approfondie, l'établissement s'était dénoncé spontanément auprès de la Commission de surveillance chargée de faire respecter l'obligation de diligence des banques. Cette dernière avait prononcé une amende de 230'000 francs pour violation de la Convention de diligence.

La commission soulignait qu'un système de surveillance incapable d'identifier la nature insolite des transferts effectués par un client tel qu'Ambros Baumann ne remplissait pas les exigences de la convention. L'enquête avait révélé en effet que plus de 1300 entrées et sorties totalisant plus de 50 millions de francs avaient été effectuées sur les deux comptes entre 2003 et 2007.

Dès 2014, plusieurs dizaines de clients lésés par le financier ont attaqué la banque Julius Baer devant la justice genevoise. Ils avaient été déboutés en première instance, avant que la Cour de justice n'ordonne un complément d'instruction, lequel a été attaqué avec succès par l'établissement devant le Tribunal fédéral. (arrêt 4A_503/2020 du 16 novembre 2022)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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