Vaud
A Morges, une buvette estivale fait des vagues
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Le sort d'une buvette estivale déchaîne les passions à Morges. Une pétition lancée pour sauver "La Coquette", que les autorités veulent remplacer par un autre projet, cartonne sur internet. Mercredi après-midi, plus de 5500 personnes avaient signé le texte qui exhorte la Municipalité à faire machine arrière et accueillir deux buvettes.
Depuis sa création en 2018, "La Coquette" est devenue un lieu incontournable de l'été à Morges. Avec sa riche programmation culturelle gratuite, son ambiance décontractée et son emplacement idyllique au bord du lac, dans le parc de l'Indépendance, la buvette éphémère a vite conquis la population. Mais ses animateurs vont devoir plier bagage.
La Ville a décidé de changer d'exploitant dès cet été, à l'issue d'un appel à projets initié en novembre dernier. Le lauréat a été annoncé le 9 février. Trois dossiers ont été déposés, dont celui de "La Coquette", candidate à sa propre succession. Or la Municipalité a jeté son dévolu sur un projet concurrent: "La Crique", porté par quatre trentenaires de la région.
Décision "brutale"
"C'est une décision brutale!" réagit Blaise Hofmann, l'un des six cofondateurs de "La Coquette", tous bénévoles. Ils sont à l'origine de la pétition et ont aussi enclenché une procédure de recours. "Cette buvette, nous l'avons créée de toutes pièces, sans subventions de la Ville, souligne l'écrivain morgien. Avant, il n'y avait rien. Nous avons l'impression d'avoir été volés. D'autant qu'on nous avait vendu cet appel à projets, calqué sur le nôtre, comme une mise en règle."
Blaise Hofmann peine à voir des différences fondamentales entre le projet retenu et le leur. "La Municipalité dit avoir été convaincue par ses aspects inclusif et écoresponsable. Mais nous avions autant des familles que des retraités parmi nos clients. Nous accueillions les sociétés locales. Et nous ne servions que des produits de la région. Même le Spritz était fait avec du vin mousseux du coin et de la limonade artisanale. Plus inclusifs et écolos, on ne pouvait pas."
L'écrivain critique aussi le caractère tardif de l'annonce. "La Crique" se retrouve dans une position inconfortable. De notre côté, il est trop tard pour nous retourner d'ici à l'été." Chaises, tables et tout le reste du matériel dormiront dans un entrepôt.
La pétition, qui sera remise aux autorités le 8 mars, demande le maintien de "La Coquette" à son emplacement actuel, "puisqu'elle possède déjà des infrastructures sur mesure et un permis de construire adapté". Elle propose à la Ville de mettre à disposition un autre lieu pour "La Crique", tel que l'ancien stand de tir du Boiron, le parc de Vertou ou la plage de la piscine.
Projet sur mesure
Aller voir ailleurs, "La Crique" ne l'imagine pas. "Nous soutenons l'idée qu'un maximum de lieux associatifs se développe à Morges. Mais notre projet a été pensé pour la place Louis-Soutter", répond Robin Moret, l'un de ses quatre artisans. Une structure en bois intégrant un bar, un local de jeu et une cuisine pour de la restauration chaude doit notamment être érigée sur le site.
Pour le reste, "La Crique" prévoit des animations diurnes et nocturnes pour petits et grands, des concerts et une petite place de jeux. Des rapprochements avec les sociétés locales sont envisagés. Une demande va être déposée pour une plateforme d'accès à l'eau. Le tout comporte un volet social avec la volonté d'intégrer, par exemple, des personnes de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants.
Les membres de "La Crique" disent "comprendre la déception de ceux qui ont animé ce lieu jusqu'ici, dont nous respectons beaucoup le travail. Nous savons que les attentes sont grandes et espérons que les gens nous donneront une chance. Les informations peuvent très vite se déformer sur les réseaux sociaux et nous nous réjouissons d'ouvrir afin de montrer notre projet et notre envie de bien faire."
Décision maintenue
La syndique de Morges Mélanie Wyss indique que la Municipalité a pris acte de la pétition, et qu'elle maintient sa décision. Elle explique que l'appel à projets a été mené sur la base d'un avis de droit commandé par l'Exécutif précédent. "La buvette devait être mise au concours car elle se trouve dans un parc public et génère une activité économique importante. Nous avons choisi une durée d’exploitation de trois ans."
Il n'était pas question de lancer un appel à projets "alibi". "Des critères ont été définis et le projet qui y répondait le mieux l'a emporté", justifie la syndique. Elle ne veut pas entrer dans les détails, rappelant que le délai de recours court toujours.
La Ville "a fait les choses dans les règles ", en s’appuyant sur des experts externes, insiste-t-elle. Quant au timing, elle a fait "dans les meilleurs délais". "Le calendrier pour les acteurs impliqués est serré, mais jouable."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Un mort dans une collision frontale aux Clées
Une automobiliste suisse âgée de 18 ans a perdu la vie dans une collision frontale vendredi peu avant 07h00 sur la route cantonale reliant Montcherand et Les Clées. Son véhicule a dévié de sa trajectoire pour une raison indéterminée, heurtant de plein fouet une voiture conduite par une ressortzissante portugaise de 24 ans. Gravement blessée, cette dernière a été héliportée au CHUV.
A la suite du choc le véhicule de la Suissesse s'est retrouvé sur le toit. La conductrice du second véhicule a dû être désincarcérée. La Suissesse habitait la région, alors que l'autre automobiliste était domiciliée à Yverdon-les-Bains, a précisé la police cantonale vendredi soir dans un communiqué.
La route a été fermée à la circulation, le temps des opérations de sauvetage et pour les besoins du constat. Le Ministère public a été informé et la procureure de service a ouvert une instruction pénale. Elle a confié les investigations aux spécialistes des Unités de circulation de la Gendarmerie vaudoise.
Cet événement a nécessité l’intervention de cinq patrouilles de la Gendarmerie vaudoise, de 2 ambulances du Centre de secours et d'urgences du Nord Vaudois et de la Broy (CSU-nvb), d’un équipage du SMUR et de 2 hélicoptères de la Rega, précise la police.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Tadej Pogacar est prêt pour un week-end "difficile"
Tadej Pogacar n'a pas tremblé pour conserver son maillot jaune lors de la 3e étape du Tour de Romandie. Le maillot jaune est prêt à en découdre lors des deux dernières étapes décisives.
Le Slovène n'a pas caché son agacement devant la presse. "Il est déjà 18h, je veux retourner à mon bus", a susurré celui qui a terminé au pied du podium lors de l'arrivée à Orbe qui n'avait pas connu pareille fête depuis l'an 2000.
Outre les nombreuses sollicitations compréhensibles au vu de son statut, le leader de la formation UAE a connu une journée tranquille. "Nous avons bien contrôlé l'étape, avant que l'équipe Red Bull Hansgrohe n'accélère dans la montée vers le Mollendruz, a déclaré le maillot jaune. Nous n'avons pas paniqué, c'était une bonne journée pour moi et l'équipe."
Un sprint trop tardif
Seul bémol à cette journée ensoleillée: son sprint lancé trop tard. "J'espérais que Godon serait davantage sous pression, mais il a gardé ses nerfs, a remarqué le double vainqueur d'étapes sur ce TdR. J'apprécie ces sprints en petit comité, je trouve cela moins risqué."
Les deux dernières étapes à venir cumulent les principales difficultés de cette 79e édition, à savoir la triple ascension du col du Jaun samedi et la montée vers Leysin dimanche. "Moi et l'équipe sommes prêts pour un week-end qui sera très difficile", a annoncé le Slovène. Jamais mis en difficulté lors des quatre premières étapes, Pogacar avance sereinement vers un premier triomphe sur le Romandie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
3e étape: Godon double la mise
Dorian Godon a signé son 2e succès sur le Tour de Romandie 2026. Le champion de France s'est imposé au sprint à Orbe après 176 km, alors que Pogacar, 4e, reste en jaune.
QUatre étapes et seulement deux vainqueurs jusqu'à présent. Après les deux succès de Pogacar, c'est le gagnant du prologue, Dorian Godon, qui s'est offert un second bouquet sur cette édition du "TdR".
Le sprinteur de 29 ans n'a pas eu trop de mal à devancer le Néo-Zélandais Finn Fisher-Black ni son compatriote Valentin Paret-Peintre. Désormais aussi à l'aise dans les sprints, Tadej Pogacar s'est essayé, mais il a terminé à la 4e place.
La formation Ineos a bien manoeuvré pour emmener Godon dans le final et avoir réussi à le faire passer sans encombres le col du Mollendruz, seule véritable difficulté de cette étape. L'Allemand Georg Steinhauser, l'Italien Damiano Caruso et le Belge Steff Cras ont été les trois derniers résistants d'une échappée qui est partie tôt. Ils ont été rattrapés à moins de trois kilomètres de la ligne.
Samedi, Tadej Pogacar tentera de reprendre le chemin de la victoire dans une quatrième étape fribourgeoise avec départ à Broc et arrivée à Charmey sur 149 km avec une triple ascension du col du Jaun de trois manières différentes. Le Slovène pourra-t-il être rebaptisé "maillot Jaun"?
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Pingu fête ses 40 ans!
Le célèbre pingouin en pâte à modeler célèbre son quarantième anniversaire. De ses débuts modestes jusqu’à son explosion en franchise internationale, Pingu reste une figure indissociable de la culture populaire suisse. Décryptage avec Chloé Hofmann, historienne du cinéma.
Qui ne se souvient pas du « noot noot » ou de la démarche dandinante de Pingu? Apparu pour la première fois sur les écrans en 1986, le petit pingouin a marqué des générations de téléspectateurs. Si pour beaucoup il évoque la douceur de l'enfance, il représente surtout un tournant majeur pour l'audiovisuel helvétique.
Un rempart contre l’invasion des dessins animés japonais
Au début des années 80, le paysage télévisuel change radicalement avec l'arrivée du câble, du satellite et la libéralisation du marché. La SSR se retrouve alors confrontée à une concurrence féroce. « Les productions animées japonaises coûtent très peu cher. Il y a énormément de productions animées japonaises qui sont diffusées durant ces années-là, qui font concurrence à la SSR », explique Chloé Hofmann.
C’est pour se démarquer et remplir ses grilles avec une identité propre que la télévision suisse lance Pingu. Contrairement aux programmes à visée strictement pédagogique de l'époque, Pingu assume une part de divertissement pur, tout en conservant un caractère « attendrissant » et « simple » qui a immédiatement séduit le public.
Le « Penguinese », un langage universel
L'une des clés du succès mondial de la série réside dans son absence de barrière linguistique. Pingu s'exprime en « Penguinese », une langue inventée et interprétée par un acteur italien.
« La langue qu'ils parlent, qui est donc une langue inventée, le penguinese [...] le rend très expressif », souligne l'historienne.
Cette expressivité, renforcée par une technique de stop-motion méticuleuse, permet au personnage de transmettre des émotions fortes, comme ses célèbres « grosses larmes qui lui roulent sur les joues », sans jamais prononcer un mot intelligible.
La nostalgie des années Migros
La franchise a été l'une des premières en Suisse à être pensée comme un « business character ». Le partenariat avec la Migros a ancré le personnage dans le quotidien des familles. « Dans les années 90, on peut manger des raviolis Pingu, on porte des pantoufles Pingu, on boit du thé froid Pingu », rappelle Chloé Hofmann. Si la série a coûté cher à produire (environ 1,2 million de francs), c’est ce marchandisage intensif qui a assuré sa rentabilité financière.
Un héritage technique toujours vivant
Au-delà des produits dérivés, Pingu a laissé une empreinte durable sur l'animation en Suisse romande. La série a servi d'école pour de nombreux praticiens de la stop-motion. Des réalisateurs comme les frères Guillaume (réalisateurs de Max & Co) ont d'ailleurs bénéficié des conseils des créateurs de Pingu à leurs débuts. Aujourd'hui encore, la Suisse romande demeure un pôle européen important pour cette technique artisanale si particulière. Notons qu'une nouvelle série autour de Pingu devrait voir le jour.
Interview réalisée par Julie Marti
Adaptation web avec IA
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