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Vaud

Cent ans d'histoire(s) pour la "Bléch"

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Les Services des automobiles en 1962. (@SAN)

Le Service vaudois des automobiles et de la navigation fête ses 100 ans. En 1921, les cinq personnes qui le composaient devaient également garder un œil sur les chemins de fer, l'aviation, les dirigeables et autres ballons à air chaud, ainsi que sur le tourisme. Un siècle plus tard, les 250 personnes qui travaillent au SAN suivent un parc automobile d’un peu moins de 600'000 véhicules.

C’est en 1921 que le Service des moyens de transports a vu le jour. Appelé aujourd’hui le Service vaudois des automobiles et de la navigation, le SAN, il a vu sa mission considérablement évoluer et concerner de plus en plus de Vaudois. Coup d'oeil dans le rétroviseur avec Pascal Chatagny, chef de Service des automobiles et de la navigation :

Pascal ChatagnyChef du Service des automobiles et de la navigation, VD

Le premier chef de Service s’appelait Emile Pahud et il travaillait à la Cité-Devant 10 à Lausanne. Aujourd’hui, c’est depuis la Blécherette que Pascal Chatagny dirige son équipe. C’est en 1964 que le bâtiment des hauts de Lausanne a été inauguré. Trois ans plus tard, la Blécherette était victime d’un attentat à l’explosif. Pascal Chatagny:

Pascal ChatagnyChef du Service des automobiles et de la navigation, VD

Voitures de police, ligne des CFF, siège administratif cantonal ou hôpital public avaient notamment été la cible de ces attentats. Mais on n’en saura jamais plus.

A fur et à mesure, le Service des autos s’est aussi implémenté ailleurs dans le canton. D’abord, le centre d’Yverdon en 1982. Celui d’Aigle en 1988. Nyon en 1997. Enfin, la délocalisation des examens pratiques de conduite à Cossonay en 2016. Et pendant ce temps, la Blécherette, aussi, a évolué et continue de le faire.

Pascal ChatagnyChef du Service des automobiles et de la navigation, VD

Afin de marquer ce jubilé, le SAN a mis en place une vente aux enchères d'une plaque d'immatriculation particulière.

Pascal ChatagnyChef du Service des automobiles et de la navigation, VD

Les enchères sont ouvertes jusqu'au 9 septembre.

Le futur sera technologique et informatique

En 1921, celui qu’on appelait le Service des moyens de transports veillait sur 3268 véhicules à moteur. Les 5 personnes qui le composaient devaient également garder un œil sur les chemins de fer, l'aviation, les dirigeables et autres ballons à air chaud, ainsi que sur le tourisme. Un siècle plus tard, les 250 personnes qui travaillent au SAN suivent un parc automobile d’un peu moins de 600'000 véhicules. L’entité procède à quelque 40'000 examens de conduite théoriques et pratiques par an contre moins de 1500 en 1921. L’évolution a été progressive, mais radicale. Et ce n’est pas fini. La base du contrôle des véhicules est la même, mais il faut s’adapter constamment aux nouvelles normes. Pascal Chatagny, chef de Service des automobiles et de la navigation:

Pascal ChatagnyChef du Service des automobiles et de la navigation, VD

Quant à l’électrification du parc automobile, elle ne constitue pas un défi particulier pour le Service des autos.

Pascal ChatagnyChef du Service des automobiles et de la navigation, VD

Ce jubilé, c’est l’occasion de faire le bilan de cette évolution impressionnante. C’est aussi l’occasion de regarder les défis de l’avenir.

Pascal ChatagnyChef du Service des automobiles et de la navigation, VD

Afin de marquer ce jubilé, le service diffuse 100 conseils sur son site et sur les réseaux sociaux de l'État pour encourager une conduite et une navigation écoresponsable et en toute sécurité.

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Vaud

Un blessé grave dans la chute d'une dameuse à Glacier 3000

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L'accident s'est produit lorsque la dameuse rentrait au garage (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une dameuse a chuté de près de 400 mètres dans une pente lundi matin sur le site de Glacier 3000 aux Diablerets (VD). Le conducteur a été grièvement blessé. Il a été héliporté à l'hôpital. Son pronostic vital est engagé.

L'accident s'est produit vers 08h35 alors que le conducteur rentrait sa machine dans le garage de la station supérieure. Pour une raison que l'enquête devra déterminer, la dameuse a basculé dans la pente située juste à côté du bâtiment, annonce lundi la police vaudoise.

L'imposant véhicule s'est immobilisé 400 mètres plus bas, fortement endommagé. Les secouristes de la station, appuyés par les membres de la colonne de secours, sont venus en aide au conducteur qui avait été éjecté de l'engin. L'homme, un habitant de la région âgé de 35 ans, a été hélitreuillé par un hélicoptère d'Air-Glaciers aux Diablerets (VD). Un hélicoptère de la REGA l'a ensuite transporté au CHUV à Lausanne. La procureure de service a ouvert une enquête.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une fois de plus, le Léman ne s'est pas assez brassé

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Une fois de plus, le brassage des eaux du Léman est incomplet cet hiver, pour une douzième année consécutive relève la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman, la CIPEL. (Image d'illustration © KEYSTONE/Alessandro della Valle)

Pour la douzième année consécutive, le brassage des eaux du Léman est resté incomplet cet hiver rapporte la CIPEL. La Commission internationale pour la protection des eaux du Léman a même observé cette année une profondeur de brassage inférieure à la moyenne des dix dernières années. Préoccupant selon elle.

Le Léman ne s'est pas assez brassé cet hiver. Et c'est loin d'être la première fois, car il s'agit de la douzième année consécutive que ce phénomène est observé par la CIPEL, la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman.

Ce phénomène de brassage des eaux est important pour un écosystème. Sans ce phénomène, la concentration en oxygène des couches profondes reste à un niveau préoccupant pour la santé de l'écosystème lacustre.

Nicole GallinaSecrétaire générale de la CIPEL

Cette année 2024 est donc la douzième année consécutive sans un brassage complet du Léman. Une période qui égale le record précédent

Nicole GallinaSecrétaire générale de la CIPEL

Cet hiver, seuls les 100 premiers mètres du lac ont pu se mélanger avec efficacité. Une baisse de la profondeur moyenne de brassage, qui se situait à 150 mètres pour les années 2011 à 2023.

Nicole GallinaSecrétaire générale de la CIPEL

Pour un brassage complet, il faut que des critères météorologiques bien précis subviennent durant l'hiver. Avec le contexte de réchauffement climatique actuel, cela préoccupe la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman :

Nicole GallinaSecrétaire générale de la CIPEL

Avec la hausse des températures hivernales, la perspective d'un brassage hivernal complet devient plus incertaine. Cela aurait des conséquences sur l'environnement du lac :

Nicole GallinaSecrétaire générale de la CIPEL

La CIPEL rappelle que le Léman est le plus grand lac d'Europe occidentale, avec un énorme volume d'eau. Il est dès lors impossible d'envisager une intervention humaine dans le cadre de ces brassages complets.

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Lausanne

Acquittement confirmé pour l'ex-secrétaire général de Beaulieu

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L'ancien secrétaire général de la Fondation Beaulieu à Lausanne a été une nouvelle fois blanchi (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le Tribunal cantonal vaudois confirme l'acquittement de l'ancien secrétaire général de la Fondation Beaulieu à Lausanne. Comme en première instance, la Cour d'appel a estimé que Marc Porchet n'était pas coupable de gestion déloyale.

Alors que le Ministère public avait requis huit mois de prison avec sursis pour "gestion déloyale aggravée", Marc Porchet est à nouveau blanchi. Contacté lundi par Keystone-ATS, son avocat Stefan Disch a parlé d'une "grande satisfaction" mais aussi d'un "grand soulagement", rappelant que la procédure judiciaire a duré pratiquement sept ans.

Me Disch a salué un jugement qui allait "bien au-delà de l'acquittement de première instance", prononcé en août dernier par le Tribunal d'arrondissement de La Côte. Marc Porchet se voit aussi allouer un tort moral de 5000 francs et une indemnisation complète pour ses frais de défense. De plus, les conclusions civiles de la Fondation de Beaulieu en liquidation, qui avaient été partiellement admises en première instance, sont entièrement rejetées, a précisé l'avocat.

Réputation "détruite"

Pour mémoire, Marc Porchet a été secrétaire général de la Fondation de Beaulieu à Lausanne de 2001 jusqu’à sa débâcle financière en 2017. Egalement patron de la fiduciaire mandatée pour la gestion opérationnelle du site, il a été soupçonné d'avoir profité de cette double casquette pour favoriser ses intérêts et ceux de proches.

La semaine dernière lors de son réquisitoire devant la Cour d'appel, le procureur François Danthe avait parlé "d'un conflit d'intérêts patent" et d'une "confiance trahie" envers la Fondation Beaulieu. Il avait tenté de convaincre les juges que Marc Porchet avait agi "de façon intentionnelle, mû par une volonté de s'enrichir personnellement."

Pour la défense, Stefan Disch avait rétorqué que Marc Porchet n'était pas responsable de la déconfiture de Beaulieu et que le Ministère public se "trompait de cible".

Mardi, l'avocat a souligné que la réputation de Marc Porchet avait été "littéralement détruite par la violence des accusations portées contre lui." Il a stigmatisé "une plainte pénale déposée sans aucune mesure ni précaution, l'accusant de certains faits gravissimes et manifestement faux."

Comme lors de sa plaidoirie, il a critiqué "un communiqué de presse dévastateur" du Conseil d'Etat vaudois "qui reprenait dans les grandes lignes la dénonciation pénale et plaçait Marc Porchet "au centre d'un système d'enrichissement illégitime."

Le Parquet se prononcera plus tard

Le Ministère public peut encore faire recours auprès du Tribunal fédéral. Sollicité par Keystone-ATS, le Parquet vaudois a répondu "qu'il prenait acte de la décision de la Cour d'appel pénale qui a partiellement admis son recours." Il a ajouté qu'il restait dans l'attente du jugement motivé "afin de se déterminer sur la suite à donner."

En attendant la décision du Ministère public, Stefan Disch a estimé que ce jugement en appel allait, "autant que faire se peut, réhabiliter Marc Porchet et lui restituer au moins son honneur." Selon lui, il restera néanmoins "les stigmates d'une débâcle que Marc Porchet a dû assumer tout seul après avoir été mis au pilori pour des motifs essentiellement politiques." Et de conclure que "l'heure des comptes civils viendra."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Comptes 2023: un déficit presque deux fois moins élevé que prévu à Vevey

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Les comptes 2023 de Vevey affichent un déficit de 4,5 millions de francs (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les comptes sont encore une fois meilleurs que prévu à Vevey. Alors que la Municipalité tablait sur 8 millions de déficit dans son budget, l'année 2023 se solde par un déficit de 4,5 millions. La marge d'autofinancement, elle, n'est finalement pas négative.

La Municipalité a présenté ce lundi les comptes 2023 de la commune. Ils se soldent par un déficit de 4,5 millions de francs, au lieu des presque 8 millions prévus au budget. Un écart qui ne s’explique pas si facilement, selon le syndic Yvan Luccarini.

Yvan LuccariniSyndic de Vevey

Autre bonne nouvelle financière : Vevey a finalement assez en caisse pour assumer ses frais de fonctionnement. Première bonne surprise : la marge d’autofinancement de Vevey n’est finalement pas négative, comme prévu au budget. Elle se monte à 2,9 millions de francs, après déduction des frais de fonctionnement. Pas de quoi, par contre, couvrir les investissements veveysans. On retrouve Yvan Luccarini.

Yvan LuccariniSyndic de Vevey

Ces comptes doivent encore être validés par le Conseil communal.

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