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Vaud

Des bons d’achat pour soutenir le commerce local à Vevey

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La Ville de Vevey souhaite proposer des bons d'achat Bienwenue utilisables dans les commerces veveysans partenaires dès le mois de décembre (photo prétexte - KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Ville de Vevey (VD) souhaite proposer dès le mois de décembre des bons d’achat utilisables dans les commerces veveysans partenaires. Dans le cadre de l'action BienWenue, les clients profiteront d’un rabais de 20% lors de l’achat des bons. Les commerçants recevront, eux, une plus-value de 10% lors du remboursement.

Soucieuse de soutenir une économie locale frappée par la crise sanitaire et d'offrir un appui aux personnes à la situation financière précaire, la Ville de Vevey souhaite proposer à la vente des carnets de bons BienWenue. A savoir des carnets de bons d'achat d'une valeur totale de 50 francs, composés de cinq coupures de dix francs, utilisables dans les commerces veveysans partenaires.

Moyennant l'aval du Conseil communal au mois de novembre, il est prévu d'émettre 100'000 bons. Réunis dans 20'000 carnets, ils représentent une valeur totale d'un million de francs de transactions pour l'économie locale, précise la Ville mercredi dans son communiqué.

Convention à signer

Les bons seront utilisables dans divers types de commerces (épiceries, magasins de mode, bars, restaurants, hôtels, drogueries, librairies, salons de coiffure), au marché de Vevey ou pour des services culturels. Une convention de partenariat avec la Ville de Vevey devra être signée par les responsables de commerces souhaitant faire partie du programme.

De plus, les commerces devront accepter la charte des partenaires. Ce document vise à les inciter à contribuer au développement de l'économie locale dans le respect des principes de durabilité.

Les carnets de bons pourront être achetés sur un site internet dédié ou au bureau de l'information de la commune. Un carnet de bon d'une valeur de 50 francs sera vendu au prix de 40 francs. Une limite d'achat de cinq carnets par transaction sera fixée, afin de faire bénéficier le programme BienWenue au plus grand nombre.

Plus de 350'000 francs

Le coût total de ce projet est estimé à 352'000 francs, dont 300'000 francs pour la prise en charge de 30% de la valeur des bons. Le financement sera assuré par le solde de 140'500 francs relatif aux mesures d'accompagnement négociées dans le cadre de la Fête des Vignerons et par un crédit supplémentaire de 211'500 francs.

A relever que cette somme sera diminuée par le solde du crédit supplémentaire "Aide à l'économie locale – Covid 19". Ce programme s'inspire sur certains points de l'offre WelQome financée par l'Etat de Vaud.

 

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Lausanne

A lausanne, le Répit repensé reprend du service

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La Fondation Mère Sofia reprend dès jeudi la gestion du Répit, structure lausannoise d'accueil de nuit hivernal (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Dès jeudi, la Fondation Mère Sofia reprend la gestion du Répit, structure lausannoise d'accueil de nuit. Le nombre de personnes sera désormais limité à 100. Ces nouvelles modalités définies avec la Ville permettront de préserver les conditions de travail du personnel et de garantir un accueil en toute sécurité des usagers.

Le Répit s'inscrit, à l'entrée de l'hiver, dans le renforcement du dispositif lausannois d'hébergement d'urgence existant à l'année. Ouvert cette année dès le 1er novembre grâce à un financement privé, il a connu une très forte affluence, nécessitant que la Fondation Mère Sofia et la Ville de Lausanne redéfinissent ensemble les modalités d'accès et les conditions de l'encadrement, annoncent-elles mercredi dans un communiqué.

L'accueil se limitera désormais à 100 personnes par nuit dès le 1er décembre. Les intervenants bénéficieront de l'appui d'un prestataire externe pour assurer la sécurité à l'entrée.

Adaptations nécessaires

Pour le reste, les usagers continueront d'accéder à cette prestation gratuitement. Ils y bénéficieront, tous les soirs de 22h00 à 08h00, d'une écoute, d'une orientation dans le réseau, d'un lit et de boissons chaudes.

Ces adaptations permettront de préserver des conditions de travail permettant aux intervenants d'accueillir les bénéficiaires en toute sécurité. Les coûts de cette prestation ouverte dès jeudi et jusqu'au 30 avril 2023 sont pris en charge par la Ville.

Sursollicitée

Pour rappel, la Fondation Mère Sofia a décidé de fermer la structure car elle était sursollicitée. Avec plus de 150 à 170 personnes présentes les nuits précédant la fermeture, la capacité maximale d'accueil était largement dépassée. La situation présentait des risques en matière de sécurité et ne permettait plus d'accueillir les bénéficiaires dans de bonnes conditions.

Afin de maintenir la prestation ouverte, la Ville a engagé, le jour même et dans l'urgence, ses propres ressources. L'accueil a été assuré depuis vendredi dernier par la Protection civile lausannoise ainsi qu'un veilleur, avec le soutien des correspondants de nuit et des urgences sociales. Après une première nuit fréquentée par 70 personnes, la structure était complète les nuits suivantes avec 100 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Sortez vos fourchettes à fondue : les Pintes ouvertes sont de retour

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Une fondue au gruyère, du saucisson sec et du chasselas. C’est le menu qui attend les participants aux Pintes ouvertes qui débutent demain dans le canton de Vaud.

Les pintes, ces restaurants traditionnels vaudois où l'on sert généralement du vin sont à l'honneur ce week-end. Une centaine de restaurants s’allient pour valoriser une partie de la gastronomie vaudoise et en plus à prix réduit : comptez 20 francs par personne. Mais quelle est l'envie derrière ses pintes? On écoute Coryne Eckert , en charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

Coryne Eckerten charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

Au menu : saucisson sec, cornichons, fondue 100% gruyère, verre de chasselas et pain artisanal ou patates. L'objectif est aussi d’attirer du monde dans les établissements.

Coryne Eckerten charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

10'000 gourmands sont attendus

Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent 10’000 personnes. Comment l’évènement a évolué depuis 2017 ? Coryne Eckert.

Coryne Eckerten charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

Les Pintes ouvertes ont lieu jusqu’à samedi soir. Réservation conseillée

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Lausanne

La Baronnie du Dézaley accueille la Ville de Lausanne

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La Baronnie du Dézaley défend la diversité des crus et la pluralité de ses expressions, et s'engage à préserver et entretenir le vignoble en terrasses légué jadis par les moines cisterciens, dans le Lavaux vaudois (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La Baronnie du Dézaley a accueilli mercredi la Ville de Lausanne, historiquement ancrée dans la prestigieuse appellation "Dézaley", portant désormais à douze le nombre de ses membres. Les domaines de la capitale vaudoise produiront 3000 bouteilles de chasselas du Clos des Moines, dont l'étiquette sera exclusivement dédiée aux bouteilles de la Baronnie.

Le premier millésime issu des vendanges 2022 viendra officiellement rejoindre les autres crus le 1er septembre 2023. "Nous pensons que faire partie des membres de cette association et ainsi valoriser les savoir-faire et l'excellence est un privilège que la Ville de Lausanne est fière d'honorer", a affirmé la municipale lausannoise Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué de la Ville.

La Baronnie du Dézaley a été fondée en 1994 afin de préserver et promouvoir les traditions séculaires de la culture et de la vinification du chasselas sur les terres du Dézaley. Elle regroupe exclusivement des propriétaires de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) "Dézaley Grand Cru", dont font partie les domaines de la Ville de Lausanne avec leurs deux domaines du Clos des Abbayes et du Clos des Moines, rappelle la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Produits menstruels en libre-service: le besoin est avéré

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Le projet pilote de distribution de protections hygiéniques dans les écoles vaudoises répond à un besoin avéré (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une grande majorité des filles (97%) qui ont bénéficié du projet pilote lancé en 2021 dans les écoles vaudoises estiment nécessaire de pouvoir disposer librement de protections périodiques dans les établissements. Le projet va se poursuivre jusqu'à fin 2023.

Porté par le Département de la jeunesse et par celui de l'enseignement, le projet pilote "Agir contre la précarité menstruelle" arrive au terme de son évaluation. Lancé en juin 2021, il concernait les élèves de la 7e année primaire jusqu'au postobligatoire, a rappelé le Canton mercredi dans un communiqué.

Son objectif: briser le tabou des règles et faciliter l'accès à des serviettes et des tampons en libre-service au moyen de distributeurs installés dans les établissements scolaires. L'évaluation a également permis de mieux connaître le vécu des jeunes femmes lors de leurs menstruations dans les 51 écoles concernées.

Dépannage occasionnel

Alors que 13'000 élèves ont répondu à un premier questionnaire avant l'arrivée des distributeurs, plus de 5800 élèves, 1000 parents et 450 professionnels ont répondu au second, plusieurs mois après leur installation. Présentées dans un rapport, ces évaluations démontrent que la disponibilité de produits menstruels dans les lieux de formation répond à un besoin avéré.

Les résultats montrent que trois filles menstruées sur quatre se sont déjà retrouvées en manque de protections périodiques à l'école avant l'arrivée des distributeurs. S'ils servent en majorité pour du dépannage occasionnel (37% n'en ont jamais eu besoin, 27% une seule fois et 30% plusieurs fois), 7% des élèves seulement les utilisent chaque mois lors de leurs règles.

Fréquentes douleurs

Manquer un cours ou l'école à cause de leurs règles est déjà arrivé à 57% des élèves concernées. Cela s'est produit plusieurs fois par année pour plus de la moitié d'entre elles.

L'étude s'est aussi penchée sur la douleur: 73% des élèves menstruées disent en ressentir durant leurs règles. Pour 32% d'entre elles, elles peuvent être qualifiées de très sévères.

Près de deux tiers (68%) indiquent qu'il leur est déjà arrivé de renoncer à changer de protection: pour 80% d'entre elles faute de protection hygiénique et pour 6% pour des raisons économiques. En moyenne, une fille par classe se déclare être en situation de précarité menstruelle.

Le rapport met également en lumière le fait que, pour 52% des élèves, les règles sont encore un sujet tabou, même s'il a diminué pour 20% des élèves dans les écoles impliquées.

Utilisation modérée

L'utilisation des produits a été jugée modérée, avec environ un produit par fille et par mois. Le coût est estimé pour un établissement standard de 1000 élèves (soit environ 250 à 300 filles menstruées) à 1125 francs par année scolaire.

Les élèves et leurs parents plébiscitent une mise à disposition de serviettes au minimum dès la 7e année et de serviettes et de tampons dès la 9e. Le respect des produits mis à disposition est à souligner.

Suite à donner

Le projet pilote va continuer jusqu'à fin 2023 pour permettre aux services cantonaux et aux communes qui gèrent les bâtiments des écoles obligatoires de décider des suites à donner au projet. La sensibilisation se poursuivra en milieu scolaire. Un nouveau matériel d'information, d'un site internet, de dépliants et d'affiches sera mis à disposition.

Le projet est financé par la Direction générale de l'enfance et de la jeunesse. Le budget annuel est de 100'000 francs par an et touche environ 32'500 filles dans le cadre du projet pilote.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Future autonomie du Musée Jenisch Vevey à l'étude

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La Municipalité de Vevey (VD) lance une étude en vue d'autonomiser le Musée Jenisch (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Musée Jenisch Vevey, qui célèbre cette année ses 125 ans, devrait jouir d'une nouvelle autonomie afin de répondre aux défis futurs et d'assurer le rayonnement de ses collections. Lancée par la Municipalité, cette démarche vise à étudier en détail la faisabilité de ce projet et la forme exacte que prendra la nouvelle entité sur le plan juridique.

Deuxième musée d'art du canton de Vaud, le Musée Jenisch Vevey contribue pleinement, depuis 125 ans, à l'aura culturelle de la Ville d'Images. L'institution, qui accueille dans ses murs des ½uvres de, Courbet, Kokoschka, Hodler ou Picasso, abrite également le Cabinet cantonal des estampes, collection unique de 35'000 ½uvres sur papier réalisées de la Renaissance à nos jours, rappelle la Municipalité de Vevey mardi dans un communiqué.

Meilleure efficience

A l'instar de ce qui a cours dans d'autres villes suisses, la Municipalité de Vevey souhaite offrir à cette institution communale, actuellement chapeautée par le Service de la culture, une nouvelle indépendance.

"Au vu de la taille critique atteinte par le musée qui compte une vingtaine de collaborateurs, la démarche est pertinente. Elle permettra une meilleure efficience", a déclaré Yvan Luccarini, syndic de Vevey à Keystone-ATS. Les autorités veveysannes ont ainsi lancé dans le courant du mois de novembre un projet d'autonomisation. La démarche sera confiée à un mandataire externe.

Plus au service de la culture

Dans l'attente du résultat de cette étude, la Municipalité a décidé que le Musée Jenisch Vevey devient dès à présent indépendant du Service de la culture. Il est désormais sous la responsabilité du collège exécutif. Cette nouvelle organisation administrative sera chapeautée par le syndic.

Cette volonté s'inscrit dans le sillage des démarches qui ont conduit, par le passé, à la création de deux fondations: celle des arts et spectacles de Vevey ainsi que la Fondation Vevey ville d'images, rappelle la Municipalité.

L'exécutif espère que ce projet d'autonomisation, qui va prendre un certain temps, connaîtra une issue favorable. L'objectif est que ce fleuron de la culture veveysanne, entièrement rénové et agrandi il y a dix ans, poursuive avec succès sa vocation visant à préserver et à mettre en lumière loin à la ronde un patrimoine unique en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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